Le site de référence sur la série fbi portés disparus
Bienvenue sur www.fbi-fr.net nous sommes le samedi 14 décembre bonne fête aux Odile.
Pseudo : Kali
Email : Kali@mystical-dreams.com
Genre : G
Résumé : Kendra Dwight a emmené sa fille Sandy à l'école, comme tous les matin. Mais elles ne sont jamais arrivées. Pendant l'enquête, l'unité des personnes disparues doit faire face a un nouveau membre : Kim Twain. Elle remplace Vivian qui fait un break a cause de problèmes médicaux. Pour eux une nouvelle course contre la montre vient de commencer...
Disclaimer : Je ne tire aucun profit de cette fanfiction. Je l'écris seulement pour le plaisir. Tout les personnages de "FBI : portés disparus" (sauf Kim) appartiennent à leurs propriétaires respectifs.
Complète : Oui.


"Erreur de jeunesse"


NEW-YORK CITY – 14H00 :
Elle n'avait pas peur, mais était très nerveuse. C'était un froid matin d'hiver. Elle resserra son manteau et entra par la grande porte. Lentement, les portes de verre s'ouvrirent et elle pu sentir l'air chaud sur son visage. Elle traversa le grand hall et continua jusqu'à ce qu'elle arrive devant une grande porte en bois. Elle prit une longue inspiration et frappa. Jack Malone ouvrit la porte et elle entra.

"Bonjour" dit-il. " Comment à été votre vol?"
"Trop long" répondit-elle en souriant avant de s'asseoir.
"Ok, occupons-nous des choses ennuyeuses". "Dès le moment où vous êtes ici, vous devenez un membre de mon équipe. Et aussi longtemps que vous serez membre de cette équipe vous agirez comme tel. ça veut dire, ne pas agir en solo. Jamais. C'est compris ?"
"Oui, quelle est la règle n°2 ?"
"Ne foutez pas tout en l'air". (Pause) "Prête pour l'entrée en scène?"
"Plus ou moins."

Il se leva et ouvrit la porte; elle le suivit jusqu'à la pièce principale. Alors qu'elle entra, tous les regards se tournèrent vers elle. Elle voulait avoir l'air calme mais elle pu juste esquiver un pauvre sourire. Jack la présenta aux autres.

"C'est Kim. Elle vient du département de Los Angeles et elle remplacera Vivian jusqu'à son retour. Je sais que ce n'est pas facile pour vous, mais mettez-vous à sa place. Alors j'attends de votre part un accueil chaleureux et laissez les blagues réservées aux nouveaux à la maison." Il jeta un coup d'oeil à Danny en disant cela.

Jack les laissa et retourna à son bureau.

Une grande blonde s'avance vers Kim et se présenta.

"Je suis Samantha Spade. Contente de te connaître."
"Kim Twain" Répondit-elle en lui serrant la main.
"Le charmant garçon là-bas c'est Martin Fitzgerald. Et celui qui est entrain de se moquer de toi c'est Danny Taylor.

Elle souri et sera la main aux autres. Alors qu'ils fessaient connaissance, Jack revint et leur dit : "On a une nouvelle enquête".

Il fit une pause pour s'assurer que tous l'écoutait puis reprit.

"Kendra Dwight emmenait sa fille Sandy à l'école comme tous les matins. Mais elles ne sont jamais arrivées. Son mari à appelé la police à midi quand il a réalisé qu'elles avaient disparus." "Danny, Martin. Je veux que vous alliez à l'école de la petite, c'est la Westerleigh School, à Staten Island. Voilà l'adresse. Prenez Kim avec vous. Samantha et moi, nous irons voir le père."


WESTERLEIGH SCHOOL – 14H45
Martin se parqua sur une place visiteurs. Dès qu'ils sortirent, ils se dirigèrent vers le bureau du Directeur. Le Directeur Robert S. Turetsky, un homme d'âge moyen, les reçus dans son bureau. C'était un homme sur de lui. Le genre qui ne renonce jamais.

Turetsky : Pourrais-je savoir ce qui emmène trois agents du FBI dans mon bureau?
Martin : Une de vos élèves et sa mère sont portées disparues. Nous nous chargeons de l'affaire.
Danny : La fille s'appelle Sandy Dwight. Elle a 6 ans.
Turetsky : Je suis désolé, mais je ne connais pas tous mes élèves. Cette année, il y a 829 élèves ici.
Danny : Je comprends, pouvez-vous nous dire le nom de son professeur?
Turetsky : Demandez à ma secrétaire.

Il quittèrent le bureau du Directeur et après avoir demandé à la secrétaire, se rendirent vers le professeur, Mademoiselle Andrew. Julie Andrew était une jeune et grande brune. Elle les reçu très poliment.

Andrew : Je présume que vous êtes ici pour Sandy.
Martin : Comment avez-vous deviné ?
Andrew : M. Dwight m'appelée pour se renseigner sur sa fille. Je lui ai dit que je la croyais malade et à la maison.
Martin : Quand avez-vous vu Sandy pour la dernière fois ?
Andrew : Vendredi après-midi. La classe c'est terminé à 16h30 comme d'habitude.
Danny : Avez-vous remarqué quelque chose de spécial. Etait-elle comme d'habitude ?
Andrew : Non, elle était un peu plus perturbante que d'habitude car son anniversaire était dimanche mais c'est tout. C'est une très bonne élève vous savez. Très intelligente et aimable.
Kim : Et les parents? Les avez-vous déjà rencontré ?
Andrew : Lui, je ne l'ai jamais vu. Mais j'ai rencontré Mme Dwight plusieurs fois durant les réunions parents-professeurs.
Kim : Comment est-elle ?
Andrew : Une brave femme. Elle aime beaucoup sa fille et en est très fière.
Martin : Et avez-vous déjà remarqué des marques étranges sur Sandy ou des bleus ?
Andrew : Si vous me demandez si ces parents la brutalisaient, la réponse est non !

Ils continuèrent de lui poser quelques questions, mais n'apprirent rien de plus. Ils quittèrent l'école en espérant que les autres avaient été plus chanceux.


LA MAISON DES DWIGHT – 14H50
M. Dwight était dévasté. Les personnes qui importaient le plus dans sa vie avaient disparues. Il n'avait absolument aucune idée de ce qui se passait.

Jack lui posait quelques questions pendant que Samantha jetait un coup d'œil à la maison.

Jack : Avez-vous une idée de l'endroit ou peux se trouver votre femme ?
Dwight : Non. Elle n'a pas de famille ici. Et j'ai appelé toutes ses amies.
Jack : Y aurait-il quelque chose qui aurait pu la forcer à partir ?
Dwight : Non, que voulez-vous dire. Elle m'aime. Et je l'aime, tout comme ma fille.
Jack : Est-ce que son comportement à changer récemment; était-elle nerveuse, plus stressée? Et ce matin, était-elle comme les autres matins ?
Dwight : Elle à fait le petit déjeuner et nous avons commencé à parler de nos prochaines vacances.

Flashback

M. Dwight : Alors, est-ce que tu as pensé aux vacances?
Mme Dwight : Oui, et je pense que l'Egypte n'est vraiment pas quelque chose qu'on peut se permettre.
M. Dwight : Alors quoi ? France ou Brésil.
Ms Dwight : Il n'y a rien de plus romantique que la France.
M. Dwight : Alors ce sera la France...

Il finit ses oeufs, embrassa sa femme et quitta la maison pour aller au travail...

Fin du flashback

M. Dwight commença à pleurer en se souvenant de la scène. Jack décida que c'était assez et appela Samantha. Elle n'avait rien trouvé de suspect. C'était une maison typique. Petite, propre, chaleureuse. Le rêve de tout bon américain.


Disparues depuis 9 heures
UNITE DES PERSONNES DISPARUES QG – 17H00

Jack : Vous avez appris quelque chose à l'école ?
Martin : Sandy était une bonne élève et son professeur n'a rien remarqué de spécial.
Danny : Et a propos du père ?
Jack : Je ne pense pas qu'il sache quoi que ce soit.
Kim : Alors on n'a pas une piste sur ce qui c'est passé. Elle à quitter la maison et c'est évanouie dans la nature. Comment est-ce possible ?
Jack : ça ne l'est pas.
Samantha : Qu'est-ce qu'on fait ?
Jack : Samantha, Martin vous allez demander au mari le nom de tous les amis de Kendra et vous leur rendrez visite. Danny, Kim je veux que vous jetiez un coup d'oeil à leurs factures, leur relevé de compte et cardes de crédits, tout et n'importe quoi.



Kim : Je m'occupe des papiers de banque et toi du reste ?
Danny : Ouai comme tu veux.
Kim : Qu'est-ce qu'il y a ?
Danny : Je suis pas assez payé pour jouer la baby-sitter.
Kim : C'est pas ma faute. Tu crois pas que moi aussi j'aimerai être sur le terrain.

Ils s'assirent derrière leurs bureaux et commencèrent à regarder dans la vie des Dwight. Quelques minutes plus tard, Jack les appela pour dire que le corps de Mme Dwight avait été retrouvé le long d'une route, hors de la ville. Une voiture c'est arrêtée et elle a été jetée hors du véhicule. Il n'y avait aucun signe de la petite fille. Elle pouvait encore être en vie. C'était une course contre la montre.

Danny : Je crois que j'ai quelque chose.
Kim : Ouais, moi aussi.
Danny : Les dames d'abord.
Kim : Merci, alors, Mme Dwight a fait transférer 10'000 $ la semaine passée, et 5'000 $ vendredi. L'argent est parti au Caraïbes alors c'est dur de le suivre. Qu'est-ce que tu as ?
Danny : Eh bien on dirait que Mme Dwight n'était pas une none plus jeune. Elle était une sorte de modèle.
Kim : Quel genre ?
Danny : Le genre déshabillé.
Kim : Peut-être que quelqu'un a découvert pour son passé et décider de la faire chanter pour ses erreurs de jeunesse.
Danny : Ok, mais pourquoi la kidnapper alors ?
Kim : Peut-être quelle ne voulais plus payer.
Danny : Peut-être.



Un fax arriva du département de la police.

Danny : Jette un coup d'oeil à ça. C'est intéressant.
Kim : Son ancien petit ami est un meurtrier, très intéressant.
Danny : Et on lui a demandé de témoigner contre lui, mais elle a refusé. Le gars a été relâché et à commis un autre crime. Il a tué un flic.
Kim : Ouai, je me souviens. L'affaire Swearson. Mon ancien équipier avait travaillé dans ce commissariat. Le flic qui a été tué était père de famille. Son fils devait avoir à peu près 6 ans à l'époque.
Danny : 6 ans? L'anniversaire de Sandy était dimanche, n'est-ce pas ?
Kim : Ouai, je me souviens que le partenaire du flic assassiné était devenu incontrôlable après cette affaire. Il a même perdu son job.
Danny : Voilà son nom. Todd Morrison. Peut-être qu'on devrait lui rendre une petite visite. Il n'habite pas loin d'ici.


Disparues depuis 11 heures 30
EXTERIEUR DE LA MAISON DE MORRISON – 19H30

Kim : Je crois vraiment qu'on devrait demander des renforts.
Danny : J'ai essayé, mais je n'arrive pas à joindre les autres. J'ai laissé un message sur le portable de Martin.
Kim : Alors on devrait attendre, au moins jusqu'à ce qu'il aie eu le message.
Danny : Je vais pas rester là et attendre qu'il s'échappe.

Et Danny courut jusqu'à la maison. "Ne pas agir en solo. Jamais" se dit-elle à elle-même alors qu'elle suivit son équipier. Danny était sous une fenêtre. La maison était silencieuse. Danny lui dit de passer par la porte arrière. Elle obéit et discrètement se déplaça vers l'arrière de la maison. Elle ouvrit doucement la porte. Son arme à la main. Elle entra et...



Danny entra lentement dans la maison. Il vit un homme de dos et dit :

"Je te tiens! Mains sur la tête !"

L'homme se retourna et commença à rire.

"Je ne crois pas. Jetez votre arme, monsieur le policier !"

Et l'homme lentement se déplaça sur sa droite, ainsi Danny pu voir ce qu'il y avait derrière lui. Kim était allongée sur le sol. Elle saignait à la tempe gauche. Et le Morrison pointait son arme sur elle. Danny laissa tomber son arme.

"Où est la fille?" demanda-t-il pendant que Morrison lui attachait les mains.
"Dans la chambre. Elle dort comme un ange"
"On a appelé des renforts avant de venir. Ils seront là dans une minute. Vous n'avez aucune chance."
"Ouais, ouais... je connais vos trucs. Vous n'avez pas appelé de renforts. Autrement ils seraient déjà ici. Vous avez commis une grave erreur monsieur le policier."
"Laissez-nous partir et vous aurez une fenêtre dans votre cellule."
"Je n'ai pas l'intention d'aller en prison."



Danny : Pourquoi avoir fait ça ?
Morrison : Mon meilleur ami est mort à cause d'elle. Si elle avait fait ce qu'on lui avait demandé, le petit Tom n'aurait pas grandit sans connaître son père.
Danny : L'argent, c'est pour lui ?
Morrison : Oui. Je savais ce qu'elle avait été. Et je me suis dit qu'elle pouvait bien payer les études du petit.
Danny : Mais pourquoi maintenant ?
Morrison : Tom avait 6 ans quand il a perdu son père, alors j'ai attendu que la petite ait le même âge. Elle pensait pouvoir tourner le dos à son passé, mais elle m'a oublié.



Kim était toujours inconsciente sur le sol. Danny voulut s'approcher d'elle, mais Morrison ne lui en laissa pas l'occasion.

Morrison : Tu sais ce que je vais lui faire après t'avoir tué ?
Danny : Tu la touches et je t'envoie en enfer moi-même.
Morrison : Oh, on dirait que tu tiens à elle... Alors peut-être que je vais pas te tuer tout de suite. Je vais prendre du bon temps avec la demoiselle et tu regarderas. Comme ça, peut-être que tu réaliseras combien tu as été stupide de venir jusqu'ici.

Il recommença à rire, ses yeux étincelaient à chaque fois qu'il regardait Kim. Danny voulait les lui arracher de la tête, mais tout ce qu'il pouvait faire c'était désespérément essayer de libérer ses mains. Les secondes passèrent, puis les minutes, tout espoir semblait avoir disparu. Kim ne saignait plus, mais était toujours inconsciente. Morrison regardait une série débile à la TV. Danny regarda la pièce deux fois, le seul moyen de sortir, c'était par l'une des deux portes. Et il savait qu'avec ses mains attachées, les chances étaient minces. Et même s'il réussissait, qu'adviendrait-il de Kim ? Il ne pouvait pas la laisser avec ce monstre.



Kim était doucement entrain de retrouver ses esprits. Elle soupira et lorsqu'elle réalisa que ses mains étaient attachées, elle commença à regarder autour d'elle.

Danny : Est-ce que ça va ?
Kim : Ma tête va exploser, à part ça, ça va.
Danny : T'avais raison. On aurait du attendre les autres.
Kim : J'ai toujours raison. ... Sauf quand j'ai tord.
Morrison : Un peu que tu avais raison poupée. Monsieur le policier a fait une bêtise. Et tout ce qui arrivera sera de sa faute. Oh oui, on va passer du bon temps ensemble ma lady.
Kim : Tu rêves. Je préfère mourir.
Morrison : Oh, tu vas mourir. Plus tard.

Morrison s'approcha d'elle. Il sentait ses cheveux. Elle voulait fuir en courant mais tout ce qu'elle pouvait faire c'était l'insulter.

"Touches-moi, et je te crève connard !"
"Je t'emmènerai en enfer avec moi alors" répondit-il alors qu'il l'embrassait.

Danny ne pouvait rien faire d'autre que regarder. Il se sentait misérable. Qu'elle folie l'avait conduit ici.


Disparues depuis 13 heures 30
DANS LES RUES – 21H30

Martin : C'était le combientième ?
Samantha : Le septième.
Martin : Seigneur, j'ai besoin d'un café.
Samantha : Comment est-ce possible que personne n'ait une idée de l'endroit ou elle est? Quelqu'un doit bien avoir une idée ?
Martin : On dirait qu'on va encore travailler tard ce soir.
Samantha : Ouai, toujours quand j'ai un rendez-vous. Je ferrai mieux d'appeler et d'annuler.

Elle sortit son portable de sa jaquette.

Samantha : Merde, plus de batterie. ça n'arrive qu'à moi.
Martin : Tiens, prends le mien.
Samantha : Merci... oh, tu as un message.

Elle lui rendit le téléphone et il écouta le message. Puis il courut jusqu'à la voiture.

"Que se passe-t-il" demanda-t-elle en le suivant ?
"Le message était de Danny. Avec Kim ils ont trouvé notre homme. Ils sont allés chez lui."
"Où est le problème" répondit-elle ?
"C'était il y a 2 heures".


MAISON DE MORRISON – 22H00
Kim pensait qu'il n'y avait plus d'espoirs. Elle mourra ici et Danny aussi. Soudainement les lumières s'éteignirent. Le monde devint gris. L'air s'alourdit. De la fumée entourait tout. Elle entendit des voix, vu des ombres, des silhouettes se déplaçaient autour d'elle. Quelqu'un l'aida à se lever et la fit sortir de la maison. C'était Martin. Elle prit une grande inspiration d'air frais quand elle sortit, et leva la tête vers le ciel pour voir les étoiles. La nuit n'avait jamais été si belle pensa-t-elle. Samantha aida Danny à sortir. Et quelques minutes plus tard, Jack sortit avec Sandy dans ses bras. M. Dwight couru vers eux et prit sa fille dans ses bras. Il était heureux. Et ça réchauffa le cœur de Kim. Les policiers emmenèrent Morrison. Il allait passer un très très long moment en prison. Les médecins voulurent emmener Kim à l'hôpital mais elle refusa. Tout ce qu'elle voulait c'était un long bain chaud et de la musique celtique pour se relaxer.


UNITE DES PERSONNES DISPARUES QG – 22H15
Kim et Martin étaient assis à table en train de boire du café. Danny était seul à son bureau, la tête entre ses mains.

"Qu'est-ce qu'on peu faire" demanda-t-elle ?
"Il n'y a rien qu'on puisse faire. ça passera avec le temps."
"Rien ? Je suis pas d'accord avec ça."

Elle laissa Martin avec sa tasse de café et se dirigea vers Danny. Elle pausa une main sur son épaule et gentiment lui dit :

"Tu n'es pas seul, tu sais ?"

Il acquiesça mais ne répondit pas. Elle savait que tout ce qu'il voulait c'était être seul. Mais elle ne pouvait pas juste rester à distance et le regarder souffrir. Elle devait faire quelque chose. Elle marcha jusqu'à la porte, prit son manteau et le sien puis revint. Elle lui tendit le manteau et dit :

"Viens, je t'offre un verre."
"Je ne bois pas d'alcool."
"Alors je t'offre un coca."

Il ne voulait toujours pas la suivre, mais il vit son regard et il savait qu'elle n'abandonnerait pas. Alors il prit le manteau et la suivit. Alors qu'ils marchaient dans la rue, la neige commença à tomber. Ils marchaient sans savoir ou ils allaient. Ils marchaient, simplement... Pour briser le silence elle dit :

"Etant donné que je suis nouvelle en ville, je n'ai absolument aucune idée d'où trouver un bar ouvert à cette heure de la nuit."
"Je sais pas non plus."

Un lourd silence retomba entre eux. Ils étaient couverts de flocons de neige mais ça ne les dérangeait pas. Danny soudainement s'arrêta. Kim se retourna et le regarda alors qu'il lui dit tristement :

"Tu as remarqué ? Quand tu regardes le ciel comme ça, on dirait qu'il y a des milliers de flocons. Alors qu'en réalité, il n'y en a pas tant que ça."

Elle acquiesça mais ne répondit pas. Une larme coula de ses yeux. Elle passa doucement sa main sur sa joue pour l'essuyer.

"Un flocon" dit-il.
"Je parie que ce n'est pas le dernier flocon que je verrai ce soir" répondit-elle gentiment.

Elle passa son bras autour de ses épaules et ils continuèrent de marcher. Après une longue marche, ils arrivèrent en vue de l'immeuble où elle habite.

"Tu sais, ma proposition pour un coca tient toujours" dit-elle alors qu'ils étaient devant la porte.
"Je suppose que je n'ai pas vraiment le choix."
"On a toujours le choix. Le problème c'est de faire le bon."

Et il la suivit à l'intérieur.



Danny était assis sur le sofa. Elle sortit de la cuisine avec deux cocas froids. Un dans chaque main. Elle s'assit en face de lui et dit :

Kim : Parle-moi Danny.
Danny : Qu'est-ce que tu veux que je te dises. J'ai fait une erreur aujourd'hui. Et on en est presque mort.
Kim : Mais on est toujours vivant.
Danny : On aurait du attendre, comme tu l'as dit.
Kim : Tu ne pouvais pas savoir ce qui allait arriver.
Danny : J'aurais du t'écouter.
Kim : Ce n'est pas de ta faute.
Danny : Je suis désolé.
Kim : C'est pas grave. On est tous les deux vivants et le gars est en prison.
Danny : "J'aurais du te faire confiance" dit-il alors qu'une autre larme coulait le long de sa joue.

Elle s'assit à côté de lui, mis sa main sur son bras et dit :

"C'est ok. Je ne t'en veux pas."

Une autre larme coula de ses yeux humides, et encore une autre. Elle le prit dans ses bras, et il laissa sa peine s'exprimer. Plus tard dans la nuit, il s'endormit au côté de sa partenaire, sa plus proche amie.


FIN
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