Le site de référence sur la série fbi portés disparus
Bienvenue sur www.fbi-fr.net nous sommes le jeudi 12 décembre bonne fête aux Chantal.
Pseudo : Hélène
Email : loupiotedethatre@yahoo.fr
Genre : G
Résumé : Une fan fiction portant sur l’adolescence douloureuse de Danny.
Disclaimer : Je ne touche rien sur cette fan fiction et les personnages ne m’appartiennent pas, c’est juste pour le fun.
Complète :Oui.


"Quand le temps revient"


Affaire précédente :
Danny s’est retrouvé face à un de ses anciens fournisseurs de drogue qu’il a connu durant son adolescence. A l’époque ils buvaient souvent ensemble et Danny finissait toujours en pleurant et en se remémorant la mort tragique de ses parents tout en pensant que c’était de sa faute. Frédéric Ogery (l’ancien ami de Danny) a été arrêté par Danny lui même pour complicité d’enlèvement. Au moment où Danny lui passait les menottes il a déclaré devant l’équipe du service de recherche des personnes disparues que Danny avait assassiné ses parents et qu’il se vengerait.


Bureau du FBI
Les membres étaient assis autour d’une table et faisaient le briefing de l’affaire.

Jack : Bon travail, vous pouvez rentrez chez vous. Bonne soirée et à demain.

Tout le monde se leva et Vivian prit la parole :

Vivian : Ca vous dirait d’aller au resto ce soir ? J’en connais un pas trop cher et sympa près de chez moi : Le Cofing.

Martin, Sam et Jack répondirent avec enthousiasme. Vivian interrogea Danny du regard.

Danny : Hum, désolé les gars mais j’ai quelques petites choses à faire... Une prochaine fois.

Il avait dit la dernière phrase d’un air détaché, comme s’il ne se croyait pas lui-même. En voyant cela, Jack s’adressa à Danny pour lui demander de venir dans son bureau. Le chef de l’équipe pris la parole :

Jack : Ecoute Danny ne t’inquiètes pas pour toute à l’heure, je sais que c’est dur mais...

Danny le coupa net.

Danny : C’est bon Jack ça va.

Jack : A demain alors.

Il fixait Jack droit dans les yeux alors que ce dernier regardait de la paperasse traînant sur son bureau.

Danny : Au revoir Jack.

Il avait dit sa dernière phrase d’une façon étrange, inqualifiable. Jack releva la tête et regarda Danny s’éloigner vers la porte de sortie.


Le soir au Cofing
Sam : Cette soirée était vraiment géniale, dommage que Danny ne soit pas avec nous.

Martin : Il y a deux solutions : soit il a une nouvelle conquête soit il a du mal à encaisser ce qu’Ogery lui a dit.

Jack ne parla pas de l’entretien et du comportement étrange qu’avait eu Danny dans son bureau. Il préféra mettre un terme à la soirée.

Jack : Désolé mais je suis crevé. Merci pour cette soirée Vivian, je reviendrais sûrement dans ce petit resto une prochaine fois.

Vivian : Tu veux que je te raccompagne ?

Jack : Non merci. J’aime marcher seul la nuit dans New York, ça m’aide à réfléchir.

Vivian : Comme tu voudras, bonne soirée.

Martin et Sam : Salut Jack à demain.

Jack régla sa note et s’engouffra dans les rues noires de New York. Il aimait s’y promener depuis que Marie et ses deux filles étaient parties à Chicago. Il lui était même arrivé de dormir sous un pont. Il n’aimait pas son appartement, il savait que s’il y restait trop longtemps il s’énerverait. Quand il sortit de ses pensées, il s’aperçut qu’il avait fait un sacré détour mais très vite il vit la lumière sombre de la laverie. Son appartement était juste au dessus. Puis il tourna la tête et vit un petit attroupement qui se formait devant un bar. Comme il n’était pas pressé de rentrer il s’approcha et écarta le petit groupe en montrant sa carte. Un jeune homme d’une trentaine d’années était allongé sur le ventre, il dégageait une forte odeur d’alcool. Jack indiqua aux témoins de téléphoner aux pompiers tout en retournant le corps. Il s’aperçut très vite qu’il s’agissait de Danny ! Les pompiers arrivèrent rapidement sur place et ils transportèrent Danny dans un brancard. Jack, visiblement choqué, monta lui aussi dans l’ambulance. Un pompier s’adressa rapidement à Jack.

Le pompier : Vous êtes de la famille ?

Jack (fixant Danny) : Il n’a plus de famille.


Hôpital Howard
L’ambulance arriva rapidement à l’hôpital et Danny fût pris en charge par les médecins. Il entrouvrit les yeux à son arrivé mais ne semblait pas comprendre ce qui lui arrivait. Tandis que les docteurs s’occupaient de lui, Jack téléphona aux autres membres de l’équipe. Le plus effaré de tous fût Martin qui promit de venir le plus vite possible.

Flashback dans la tête de Jack :

Danny : Au revoir Jack.

Fin du Flashback


Danny voulait il en finir avec ses jours ? Mais pourquoi ? Alors qu’il se le demandait Martin arriva et le prit à part.

Martin : Jack il y a eu quelque chose. Tu te rappelles de l’affaire Jessica Raab ? Quand on est allé au "Sex addicts anonymous" il m’a dit qu’il n’avait pas bu un seul verre depuis 7 ans 3 mois et 18 jours. Je ne comprends pas ce qu’il a eu. Ok Ogery lui a balancé une phrase dont il est persuadé de la véracité mais non Jack, il n’aurait pas recommencé juste pour une phrase. Tu en penses quoi ? Jack : Je ne sais pas.

Un médecin arriva et prit Jack à part.

Docteur Achton : Bonjour agent Malone, je suis le docteur Achton. C’est moi qui me suis occupé de M. Taylor, c’est un de vos amis ?

Jack n’avait pas révélé que Danny faisait parti du FBI.

Jack : Euh oui, comment va t il ?

Docteur Achton : Une dose d’alcool en trop. Il ne se rappelle plus de grand chose et il n’arrête pas de pleurer en répétant que c’est de sa faute. Je le garde la nuit en observation, ça ira mieux demain.

Jack : Avez vous trouvé de la drogue dans son sang ?

Docteur Achton : Nous avons fait une prise de sang, négative, mais c’est bizarre. Enfin je veux dire ça ne ressemble pas aux alcooliques habituels car il a avalé une très forte dose d’alcool d’un coup et on a aussi retrouvé des traces de soda. Tout ce que je peux vous dire c’est que ce n’est pas un cas habituel à moins que...

Jack : Que quoi ?

Il hésitait, se demandant jusqu’où allait le secret médical. Jack le vit et reprit la parole.

Jack : Ecoutez docteur, je sais que vous êtes lié au secret médical mais il s’agit d’un de mes meilleurs amis et je fais parti du FBI. Nous enquêtons sur lui (c’était le plus gros mensonge qu’il n’ait jamais dit mais c’était pour le bien de Danny).

Docteur Achton : D’accord, il pourrait s’agir d’une tentative de suicide.

Jack parut clairement contrarié par cette hypothèse.

Docteur Achton : Vous pouvez aller le voir si vous voulez, mais pas longtemps. Il a besoin de repos.

Jack : Merci docteur.

Après avoir fait un rapide compte rendu à Martin, il poussa la porte de la chambre. Danny pleurait comme un gamin et ne semblait pas avoir remarqué Jack. Ce dernier laissa émettre un léger raclement de la gorge pour signaler sa présence. Lorsque Danny comprit la présence de Jack il lui montra clairement qu’il n’était pas le bienvenue. Il tournait la tête, lançait des regards inquiets dans toute la pièce. Jack quand à lui était visiblement énervé, il n’osait même pas regarder Danny en face et se passait la main dans les cheveux en soupirant bruyamment.

Jack : Pourquoi Danny ? Pourquoi ? 7 ans que tu n’y as pas touché et là pour une phrase qu’un crétin t’a dit tu passes une nuit à l’hosto. Donnes moi une bonne raison qui justifie le fait d’aller te soûler la gueule. Alors qu’on passe une bonne soirée toi tu nous la gâches, c’est ça pour toi ta 2ème famille c’est ça ?

Jack ne voulait pas faire allusion aux propos du docteur car si ce n’était pas vrai Danny pourrait se sentir trahi que Jack ait pu penser ça de lui.

Danny : Jack je ne vous ai pas demandé de venir, je suis en dehors de mon service. Je gère ma vie et Ogery n’y est pour rien. Maintenant je suis fatigué, je ne veux plus de visite avant demain matin. Au revoir Jack.

Jack : Tu ne t’en tireras pas comme ça Danny.

Jack s’en alla en claquant la porte et se dirigea vers la sortie de l’hôpital sans même regarder ses collègues (Sam et Vivian étaient arrivées). Il s’apprêtait à sortir mais Vivian le rattrapa.

Vivian : Qu’est ce qu’il y a Jack ? Ca ne te ressemble pas de filer comme ça.

Jack se retourna et regarda fixement Vivian. Il avait l’air de s’être calmé mais lorsqu’il reprit la parole il s’énerva de nouveau.

Jack : Il fait le con, il boit pour oublier, oublier quoi j’en sais rien et ce n’est pas Ogery. Il se plaignait que personne ne l’écoutait, au FBI il trouve une seconde famille qui sait l’écouter et ça ne lui convient toujours pas.

Jack et Vivian s’assirent sur un banc. Jack était toujours en colère.

Vivian : Jack tu réagirais exactement comme lui. D’accord c’est con ce qu’il a fait mais tu verras que dans quelques jours on retrouvera notre Danny séducteur qui regarde de haut en bas toutes les femmes avec son charme irrésistible. (Jack acquiesça d’un petit sourire) Ca ne sert à rien de te mettre dans cet état. Maintenant va te reposer et on en reparlera demain d’accord ?

Jack : Oui c’est ça bonne nuit.


Bureau du FBI
Comme tous les matins, un briefing eut lieu. Il avait pour but de répartir les tâches de la journée.

Jack : Bonjour tout le monde.

Martin, Sam et Vivian répondirent à son accueil mais l’absence de Danny se faisait sentir.

Jack : Bon vous savez tous ce qui s’est passé hier désormais. Ne vous apitoyez pas sur son sort, il en parlera de lui même en temps voulu.

Martin : Jack tu ne crois pas que...

Jack : Martin quand j’aurais besoin de ton avis je te le ferais savoir, d’accord ?

Martin se tut.

Vivian : Vu qu’il n’y a actuellement pas de personnes disparues j’irais chercher Danny à l’hôpital toute à l’heure.

Sam : Je téléphone à l’hôpital pour savoir à quelle heure se fait sa sortie. A ce moment là le téléphone de Jack sonna.

Jack : Malone... Quoi ? Comment ça il n’est plus dans sa chambre ?

L’équipe releva la tête.

Jack : ...Vous avez regardé partout ? Dans les couloirs, les jardins ? Vous avez appelé chez lui ? ... Mais non je ne vous prends pas pour une imbécile. ... D’accord on arrive tout de suite.

Avant de partir pour l’hôpital, Jack appela chez Danny ainsi que sur son portable. Malheureusement, il tomba par 2 fois sur la messagerie.

Jack : Danny n’est plus apparu depuis ce matin après le petit déjeuner. Bon Martin tu viens avec moi. Vivian, Sam. Je veux que vous cherchiez dans les contacts de Danny s’il n’est pas allé chez un ami.


Hôpital Howard
Jack : Martin ! Fouille l’hôpital de fond en comble, interroge le personnel et les patients ! Moi je vais parler au directeur.

Le directeur arriva et salua Jack. Il paraissait inquiet.

M. Pierich : Venez dans mon bureau s’il vous plaît.

Le bureau était simple, la photo d’une femme et de deux enfants trônait sur le bureau. Le directeur voyant Jack regarder avec insistance la photo lui expliqua qu’il s’agissait de sa femme et de ses deux enfants. Jack engagea l’interrogatoire.

Jack : La secrétaire m’a dit au téléphone que M. Taylor (il n’avait toujours pas dit que Danny faisait parti du FBI) a disparu après que les petits déjeuner aient été servis. Est ce exact ?

M. Pierich : Oui, les petits déjeuner sont servis à 7h00. Le secteur de l’hôpital où était M. Taylor est servi aux alentours de 7h15.

Jack : Qui est chargé de la distribution du petit déjeuner ?

M. Pierich : Mme Rosiak, mais pourquoi cette question ?

Jack : Vous n’avez pas imaginé que M. Taylor ait pu disparaître par un autre moyen qu’une fugue ?

M. Pierich : M. Malone, les alcooliques ont souvent honte de leur geste après coup. Ca ne serait pas la première fois qu’un patient s’enfuit chez un voisin ou dans sa famille.

Jack : Danny ne fuguerait pas comme ça, il sait reconnaître ses tords.

M. Pierich : Vous le connaissiez bien ?

Jack (évitant la question) : Reprenons. Mme Rosiak est donc passée vers 7h15 et ensuite ?

M. Pierich : Le docteur Achton devait l’examiner à 8h00 pour un dernier examen et lui donné sa feuille de sortie.

Jack : A t’il eu de la visite entre temps ?

M. Pierich : Non, pas que je sache. Mais si vous voulez de plus amples informations je vous conseille d’interroger Mme Rosiak. Cependant cela m’étonnerait fort qu’elle ait grand chose à vous dire.

Jack : Merci. Ah, une dernière chose : si vous pouviez éviter de parler à la presse ça m’arrangerais.

Avant qu’il ne sorte le directeur le retînt.

M. Pierich : M. Malone, j’espère sincèrement qu’il n’a pas voulu faire de bêtises.

Jack : Pas autant que moi. Au revoir M. Pierich. Nous aurons peut être de nouveau besoin de vos services. Restez à notre disposition.

La porte se referma et le portable de Jack sonna.

"Jack c’est Sam (il pensa en lui-même qu’il aimait entendre sa voix au téléphone). Aucune nouvelle de Danny. J’ai même fait une recherche dans les bars aux alentours, rien.

Jack : Bon d’accord. Rien à l’hôpital non plus. Dit à Vivian de jeter un coup d’œil sur les dossiers de Danny. Pendant ce temps recherche les contacts de Frédéric Ogery et sort moi ce que tu trouves sur une certaine Mme Rosiak. Elle est la dernière à avoir vu Danny. Bonne chance.

Sam : Jack !

Jack : Oui.

Sam : On va le retrouver.

Jack : Ouais.

Jack retrouva Martin dans le hall de l’hôpital.

Martin : Personne ne l’a vu après 7h30. Et toi avec le directeur ?

Jack : Rien mais il faut que je vois Mme Rosiak. C’est la dernière personne a avoir vu Danny.

A ce moment là, une petite femme ronde avec des lunettes s’approcha de Martin et de Jack.

Mme Rosiak : Vous êtes l’agent Malone ? Je suis Mme Rosiak.

Martin : Vous avez donc servi le petit déjeuner vers 7h15 à M. Taylor ?

Mme Rosiak : Oui exactement.

Martin : Comment était il ? Je veux dire avait il l’air contrarié, mal... ?

Mme Rosiak : Il n’avait pas beaucoup dormi ça je peux vous le dire. Il avait également l’air inquiet, comme si ma présence le dérangeait.

Flashback

Danny est sur son lit, dans le même état que décrit par l’infirmière. Quand elle arrive il devient légèrement agressif.

Danny : Merci. Maintenant partez, il ne faut pas qu’ils vous voient.

Mme Rosiak : Qui ?

Danny : Personne. Merci pour le petit déjeuner.

Fin du flashback

Jack repensa à la manière dont Danny lui avait parlé la veille. Voulait il le protéger de quelque chose ou de quelqu’un ?

Jack : Merci madame Rosiak.

Mme Rosiak : J’espère que vous le retrouver.

Martin : On le retrouvera.

Ils remontèrent dans le 4*4 du FBI. Martin conduisait depuis un quart d’heure et le silence se faisait de plus en plus pesant.

Jack : Martin arrêtes toi sur cette aire de repos. Martin : Quoi ?

Jack : Arrêtes toi !

Martin se gara sur le parking et Jack descendit. Il alla vomir un peu plus loin et de retour à la voiture il était blanc comme un linge. Martin le questionna :

Martin : Jack ça va ?

C’est à ce moment là que Jack se mit à fondre en larmes.

Martin : Jack qu’est ce qu’il y a ?

Jack : S’il lui est arrivé malheur jamais je ne pourrais me le pardonner.

Martin : Tu connais Danny, il saura se débrouiller, je suis sûr qu’il va bien.

Martin ne paraissait pas si sûr de lui mais Jack c’était calmé.

Jack : Martin il ne t’a jamais dit qu’il voulait mettre fin à ses jours ?

Martin : Non. Jack, pas Danny. Moi aussi elle me paraît étrange cette prise soudaine d’alcool alors qu’il n’avait pas bu depuis si longtemps. Je ne sais pas ce qu’il lui a pris. Tu sais il n’aimait pas se confier et...

Jack : Et si...

Martin : Si quoi ?

Jack : Cette prise d’alcool n’était pas volontaire ?

Martin : Comment ça ?

Jack : Oui, le docteur m’a bien dit qu’il avait bu un soda. Si la dose importante d’alcool avait été mélangée avec le soda ?

Martin : Non, Danny aurait senti qu’il y avait de l’alcool.

Jack : On l’a obligé à boire. Martin fonce au bar où on a retrouvé Danny.

Le 4*4 sillonnait les rues de New York. Ils arrivèrent enfin au bar "Coolip".

Jack : Bonjour, agent Malone du FBI et voici mon collègue l’agent Fitzgerald.

Jack lui montra une photo de Danny

Jack : Vous le reconnaissez ?

Le serveur : C’est celui qui était défoncé hier non ?

Jack : Oui et il a disparu ce matin à l’hôpital. Hier soir vous étiez de service ?

Le serveur : Oui j’ai travaillé toute la nuit.

Jack : Etait il seul ou accompagné ?

Le serveur : Il est d’abord venu seul puis deux hommes sont arrivés.

Jack : Deux hommes comment ?

Flashback

Danny entre dans le bar, les yeux rougis par les larmes. Le serveur arrive et Danny commande un soda. Alors qu’il fume une cigarette deux hommes plutôt grand arrivent et l’encadrent. Ils semblent le connaître. Ils discutent avec lui environ un quart d’heure et regardent aussi des photos. Un des gros bras commande un soda au bar et en quelques instants Danny est complètement saoule.

Fin du flashback

Jack : Si je comprends bien vous ne leur avez pas servi d’alcool c’est ça ?

Le serveur : Ouais exactement. Je ne sais pas comment il a pu atteindre ce niveau là. D’ailleurs au début j’ai cru qu’il faisait semblant et puis les gros bras et lui sont sortis. L’un des deux l’a poussé doucement et il est tombé.

Martin : Et après ?

Le serveur : Les deux gars se sont envolés.

Jack : Merci au revoir.

Les deux agents sortirent.

Martin : Alors ?

Jack : Quoi alors ? Danny a été empoisonné. Tout le scénario était prévu pour qu’il se fasse enlever le lendemain.

Martin : On fait quoi ?

Jack : Pour l’instant on rentre.


Bureau du FBI

Dès son arrivée, Vivian demande à voir Jack dans son bureau.

Jack : Je t’écoute.

Vivian : La police scientifique est allé chez Danny. Rien de spécial sauf cette lettre qui t’est adressée.

Jack : Merci Vivian.

Vivian sortit du bureau et Jack décocha avec précaution la lettre.

"Cher Monsieur Malone, nous détenons votre petit protégé, ce cher Danny. A l’heure où j’écris il vient de quitter l’hôpital sur un brancard. Etonnant non ? Je voudrais vous posez une petite question, oh pas grand-chose. De toute façon vous ne pourrez y répondre car vous ne me retrouverez pas (ni Danny cela va de soit). Voilà ma question : Comment un assassin peut il se retrouver au FBI ? C’était mon ami".

Après avoir lu la lettre, Jack était en colère contre lui même en colère car il n’avait pas interrogé Danny dans son bureau quand il lui avait dit cette fameuse phrase.

Flashback

" Au revoir Jack "

Fin du flashback

Cette phrase hantait Jack depuis que Danny avait disparu. Il était en colère car il n’avait pas écouté Danny à l’hôpital. Pourquoi ces types en voulaient ils à Danny ? Il relut la lettre une deuxième fois et compris que le mot assassin désignait sûrement l’accident de voiture des parents de Danny. Quelqu’un en voulait à Danny d’avoir pu échapper à la mort. Et cette phrase "c’était mon ami"... Puis il repensa à Frédéric, il avait employé le mot assassin devant Danny. Jack sorti de son bureau et expliqua ses réflexions à toute l’équipe.

- " Vivian a tu trouvé quelque chose avec Frédéric Ogery ?

- Frédéric et Danny se sont rencontrés dans un foyer quelque temps après la mort des parents de Danny. ils ne se séparaient jamais (elle baissa un peu la voix) ils buvaient ensemble. J’ai aussi retrouvé un de leurs copains il s’appelle Yvan Inogue je l’ai convoqué on verra bien.

- Pourquoi Frédéric était il en foyer ? demanda Sam.

- Attend je recherche (elle pianote sur son ordinateur). Ca y est son père était en prison à Chibrigan et il est sorti il y a une semaine.

-Bon d’accord déclara Jack. Sam tu files à Chibrigan. Interroges ses compagnons de cellules, les gardiens. Vivian occupe toi d’Yvan. Fais le parler un maximum et trouves s’il y a un lien entre Cyril Ogery (le père de Frédéric) et Danny. Martin tu viens avec moi on va faire un tour chez Ogery père."


Une rue sombre
Le 4*4 se gara devant des hangars désaffectés. M. Ogery habitait à l’étage.

- "Charmant endroit ironisa Martin.

- Ouais restons sur nos gardes".

Ils arrivèrent devant la porte de l’appartement. Jack frappa

- "FBI ouvrez M. Ogery".

Ils attendirent quelques minutes et Jack ordonna à Martin de défoncer la porte. L’appartement n’était guère remplit. Au centre une chaise et quelques cordes étaient à terre. Martin en fit le tour tandis que Jack avait remarqué des tâches de sang à terre. L’agent Malone appela la police scientifique pour venir faire d’éventuels relevé d’empreintes. Si ce sang appartenait à Danny était il encore en vie ? L’avait on gravement blessé ? Tandis qu’il se posait ces questions une voix étrangère résonna derrière lui, il se retourna et se retrouva face à un jeune homme d’une vingtaine d’année qui pointait vers lui une arme.

- "Les mains en l’air s’il vous plaît, calmement voilà. On va un peu parler tout les deux dit le jeune homme d’une voix étonnamment calme.

- Ecoutez monsieur répondit Jack sur le même ton je suis du FBI. A ce même moment Martin arriva et désarma d’un coup le jeune homme.

- Bon à nous de parler maintenant repris Jack.

- Je suis désolé de vous avoir menacé mais M. Ogery m’a dit de ne laisser personnes rentrer pendant son absence.

- C’est bon Martin enlève lui les menottes.

Le jeune homme s’assit, il avait l’air choqué de ce qui lui était arrivé.

- Puis je savoir l’objet de votre visite ?

-Nous avons de bonnes raisons de croire que M. Ogery est lié à une histoire d’enlèvement.

Martin lui montra une photo de Danny.

- Le reconnaissez vous ? demanda t-il au jeune homme.

- Hum (il réfléchissait). Oui je l’ai vu ce matin il était complètement shooté. M. Ogery m’a dit de l’aider à le monter dans l’appartement ensuite il m’a dit de retourner chez moi et de ne parler de ça à personne car il ne voulait pas que le jeune homme ait des problèmes. Ensuite je suis parti faire des courses et quand je suis revenu M. Ogery m’a dit de ne laisser entrer personne sauf le FBI. Il a dit ça en rigolant et le jeune homme n’était plus là. Je lui ai demandé où il était et il m’a dit qu’il l’avait raccompagné chez lui. Ensuite il est parti.

- Où ? interrogea Martin.

- J’en sais rien.

- Merci monsieur...

- Monsieur Duteuil".

Au moment où ils quittèrent l’appartement, le portable de Jack sonna :

– "Malone

- C’est Vivian on a rien trouvé sur Mme Rosiak mais figures toi que le père de Frédéric Ogery était le meilleur ami du père de Danny.

- Merci Vivian, et l’interrogatoire d’Yvan Inogue ?

- Un vrai sexiste. Il refuse de parler à une femme, je vous attends.

- Ok, on s’en occupera

- Merci Vivian. Maintenant on est sur la bonne voix".

A peine eut il raccroché, que le portable de Martin sonna.

- Fitzgerald

- Marty (elle adorait l’appelé comme ça) c’est Sam. Les compagnons d’Ogery ont dit qu’il leur parlait beaucoup d’hôpital et de plan d’évasion. Ils ont aussi parlé d’un hangar mais ils ne savent pas où ça se trouve.

- Ok on se rejoint au bureau.

- A toute à l’heure".


Bureau du FBI
Jack : "Bon Martin et moi on va parler à ce Yvan Inogue. Vivian, Sam faites des recherches concernant les familles d’accueil où Danny a séjourné et voyez s’il n’y a pas un lieu, par exemple un hangar où il se réunissait avec des amis.

Vivian : Je viens d’avoir le labo au téléphone, le sang retrouvé dans l’appartement de Cyril Ogery appartient bien à Danny.

Tous : Eh merde".


Cellule du FBI
Yvan Igone était assis en train de lire un journal. Jack et Martin entrèrent, il ne releva qu’un peu la tête. Les deux agents s’assirent face à lui. Martin prit la parole :

- " M. Inogue, nous sommes du FBI.

- Ah enfin des gens qui ont l’air d’avoir les conditions minimales.

- M. Igone bouclez là ou je vous coffre pour outrage à agent.

- Olala calmez vous agent Malone. Que voulez vous ?

- Vous connaissez cet homme demanda Martin en montrant la photo de Danny ?

Ah mais c’est Danny. Il a encore provoqué un accident où il a tué deux personnes totalement innocentes et il est en train de pleurer ? Oh le pauvre".

Martin ne tenant plus gifla Yvan qui tomba de sa chaise.

- "Agent comment déjà ? Il regarda de badge de Martin pendant que Jack le fit s’asseoir avec difficulté. Agent Fitzgerald. Oh mais j’y suis, voilà le fils à papa, le fils du directeur adjoint du FBI.

- Bouclez là hurla Jack.

- M. Malone vous devriez prendre des congés.

- Et vous vous devriez me dire où se trouve Danny Taylor.

- Vous le saurez vite Malone. En attendant ça fait plus de 5h que je suis là et vu que vous ne m’avez pas lu mes droits je ne suis donc pas en garde à vue et je peux vous dire au revoir. Mais nous nous reverrons M. Fitzgerald.

- Au revoir M. Igone répliqua Jack sur un ton des mauvais jours".

Inogue sortit et fit un dernier petit signe à Martin avant de disparaître. Jack et Martin le regardèrent partir avant que Jack déclame haut et fort :

-" Martin dans mon bureau".

Jack avait sa tête des mauvais jours, il semblait très énervé.


Bureau de Jack
- " Jack écoute...

- Ne me dis rien Martin juste, quitte à frapper, frappe fort et fait gaffe aux représailles. Tu oses frapper un con alors que ton collègue lui est aux mains de dangereux individus à cause de représailles (Jack était vraiment énervé). Je te rappelle qu’on fait partie du FBI, on combat aussi la violence. Que je ne te reprenne pas à faire ça. La prochaine fois tu mériteras une mise à pied.

- Tu as entendu comme moi ce qu’il a dit.

- Peut être, mais je suis sûr qu’il n’a aucun rapport avec ce kidnapping et que pour l’instant on a plus rien contre lui. C’est lui qui a quelque chose contre nous. C’est clair ?

- Oui très clair".

Martin sortit du bureau en claquant la porte. Il était furieux mais son travail continuait. Il alla boire un café. A ce moment Sam arriva dans le bureau de Jack.

- "Je peux te parler deux minutes Jack ?

- Oui bien sûr.

- On a retrouvé un hangar pas loin du lieu où s’est produit l’accident et il se trouve que c’est un des hangars où jouaient Danny et ses "amis" pendant leur enfance. Deuxième chose la voiture d’Ogery a été retrouvée non loin de là.

- Bon ok prévient Martin et Vivian et moi je préviens la brigade d’intervention, je ne connais pas les intentions de Cyril Ogery.

- Jack.

- Oui ?

- Fais attention.

- Sam.

- Quoi ?

- J’ai adoré notre relation".

Ils se regardèrent droit dans les yeux. Aucun des deux ne savaient quoi dire alors Jack se leva et partit se préparer.



Tout le monde alla se préparer. Ce type de mission était déjà dangereux et moralement difficile à supporter alors lorsqu’il s’agissait d’un collègue. Lorsqu’ils arrivèrent sur place les forces spéciales d’interventions étaient déjà sur le terrain. Leur chef informa Jack que Danny se trouvait à l’arrière d’une voiture stationnée dans la grange. Les deux kidnappeurs (dont un était Cyril Ogery) étaient à l’avant. Jack, Sam, Vivian et Martin avaient mis des gilets par balles. Jack les informa de la situation sans accorder un seul regard à Martin.

- "Ils veulent reconstituer la scène de l’accident. J’ai emprunté des jumelles, Danny est blessé à la tête mais je ne sais pas à quel degré".

Tout d’un coup, Cyril Ogery (le père de Frédéric) utilisa un porte-voix :

- "Je veux Jack Malone désarmé et seul dans le hangar. Maintenant". Jack n’aimait pas cette situation mais malgré tout il posa son arme de service et pénétra doucement dans le hangar. Samantha non plus n’aimait pas cette situation mais son métier lui avait appris à faire abstraction de ses sentiments. Alors elle serra plus son arme de service, prête à bondir au moindre signal.


Hangar désaffecté
Jack ouvrit les portes grinçantes du hangar et s’avança doucement. Il faisait sombre et ses yeux commençaient à s’habituer à l’obscurité quand un fusil de chasse pointa dans son dos.

- "Jack Malone je présume.

- Oui c’est moi. Je ne suis pas armé. Vous avez eu ce que vous vouliez maintenant je voudrais voir Danny.

- Mais bien sûr Malone. Je suis sûr que Kate et Hanna sont heureuses d’avoir un papa super héros".

Jack ne sût quoi répondre, il se contenta d’un "bouclez la". Il ne fallait pas qu’il s’énerve même si c’était très dur. Comment ce type connaissait le prénom de ses filles ? Tandis qu’il se posait ces questions l’homme qui était bien Cyril Ogery le fouilla pour vérifier qu’il ne possédait pas d’armes, ce qui était le cas. Il obligea Jack à avancer dans une pièce voisine. Une voiture était stationnée et une chaîne hi-fi diffusait les bruitages d’un accident. Jack regarda Danny et celui-ci parut soulagé de le voir. Mais Danny était tétanisé par ces bruits, les mêmes qu’il entendait dans ses pires cauchemars. Il avait mal à la tête mais il n’était que légèrement blessé. C’était déjà une bonne chose.

- "Ca va Danny ?"

Mais Danny était bâillonné et ne put que faire un léger son indiquant qu’il allait bien.

- "Fermez la, ne lui adressez pas la parole ou je vous bute tous".

Cyril Ogery calma son complice d’un regard noir. Il se reprit et s’adressa à Jack.

- "Alors voilà, vous le voyez cet assassin.

- Ce n’est pas un assassin, c’était un accident. Je peux comprendre le fait que de perdre son meilleur ami est vraiment un cap difficile à supporter mais un meilleur ami c’est comme un frère et il faut accepter sa famille. Danny n’y est pour rien".

L’autre complice l’interrompu.

- "Fermez là, Danny nous a avoué lui même quand il avait 12ans que tout était de sa faute.

- Il vous a dit ça sous l’effet de l’alcool et vous le savez très bien. D’ailleurs vous avez l’air de bien le connaître, qui êtes vous ?

- Richard Dickens, l’ancien meilleur ami de cette pourriture.

- Ecoutez le bâtiment est encerclé, vous ne pouvez pas fuir la meilleure façon...

- Taisez vous ou je le bute repris Richard en braquant un revolver sur la tempe de Danny".

Jack regarda Danny, celui-ci semblait à bout de nerf il ne tiendrait plus longtemps.

- "Calmez vous, personne ne tuera personne si vous faites ce que je vous dit. Ecoutez votre fils est en prison, si vous coopérez le juge en tiendra compte je vous le promet. Et vous Richard, tuer Danny ne vous servira à rien, c’était votre meilleur ami vous avez fait plein de choses ensemble quand vous étiez jeune, il vous a confié des choses sur la mort de ses parents, vous l’avez écouté, vous l’avez conseillé. Maintenant après être sorti de ce hangar vous réfléchirez attentivement et vous comprendrez qu’en sortant calmement de ce hangar vous avez fait la meilleure chose qu'il soit. Vous savez que vous ne pouvez pas le tuer, vous seriez rongé par les remords. Cyril pensez à votre meilleur ami, là où il est je suis sûr qu’il ne demande que le bien de son fils. Faites ça non pas pour moi ni même pour vous si vous le refusez mais faite le pour le père de Danny".

L’ambiance pesa lourd pendant quelques secondes jusqu’à ce que Richard craque. Cyril le suivit dans les secondes qui suivirent. Jack les désarma tranquillement puis appela des renforts de l’extérieur. Il se dirigea ensuite vers Danny et lui enleva les liens qui le maintenaient prisonnier. Tous deux s’enlacèrent et se mirent à pleurer. Cette mission avait été très dure psychologiquement mais encore plus pour Danny car de nombreux souvenir douloureux étaient revenu. Les autres membres de l’équipes arrivèrent, ils enlacèrent chacun Danny. Martin était visiblement ému. Des agents passèrent les menottes à Cyril Ogery et Richard Dickens. Danny s’écarta du groupe et les regarda tous les deux droits dans les yeux. Il ne sut rien leur dire. Le regard en disait assez long. On ne pouvait pas dire qu’il leur en voulait, juste un reproche de se dire qu’ils s’étaient vengés des années plus tard. Frédéric Ogery n’avait rien à voir avec cette histoire mais grâce à lui on avait pu le retrouver. Il ne savait pas comment remercier Jack et toute l'équipe, on ne lui avait pas apprit au FBI. Il repensait à Claire. Il ne voulait pas qu’elle subisse ça mais il savait qu’il ne pouvait pas empêcher l’avenir. Maintenant il voulait tout savoir, il voulait tout raconter. Alors au moment où tout le monde commençait à repartir il lança :

- "Ce soir je vous invite au resto, j’en connais un sympa près de chez Vivian".

Toute l’équipe se retourna et se mit à rire de bon cœur. La tension entre Jack et Martin avait disparu.

- "Avant on t’emmène à l’hôpital. Ce crâne n’est vraiment pas beau à voir".

Malgré les protestations de Danny assurant que tout allait bien, Jack le conduisit à l’hôpital et il ne le lâcha pas d’une semelle. En une heure tout était finit et malgré les contestations du chirurgien disant que Danny devait passer une nuit en observation, celui-ci signa une décharge et paya ses frais d’hôpitaux. Il avait hâte de tout raconter à ses collègues, sa deuxième famille.


Le soir au Cofing
Martin, Danny, Sam, Vivian et Jack étaient réunis autour d’une table. Jack pris la parole en premier :

- "Bon je crois que tout le monde a envie de connaître l’histoire dans laquelle Danny nous a entraîné et je pense aussi qu’il est impatient de nous la raconter".

Et c’était vrai, Danny voulait s’expliquer il n’avait pas envie que ses collègues croient qu’il avait rechuté, alors il prit la parole :

- "Tout a commencé quand on était sur l’affaire Ogery. J’ai reçu plusieurs lettres anonymes indiquant que j’étais un assassin".

En voyant Jack qui allait demander pourquoi il n’en avait pas parlé Danny s ‘expliqua :

- "Je ne pouvais pas vous en parler, car Ogery a commencé par m ‘envoyer une photo de Reggie".

Vivian releva la tête.

- "Des complices d’Ogery l’avaient pris en photo à la sortie de l’école et ensuite j’ai reçu une photo de Hanna et Kate".

Alors là c’en était trop. Jack pesta contre lui même mais en même temps il admirait Danny, il l’avait protégé ainsi que ses filles. Vivian était aussi très reconnaissante et les autres comprirent le calvaire enduré par Danny. Celui-ci reprit la parole après avoir bu une gorgée de soda :

- "Je ne pouvais donc pas vous informer. Et donc le soir après avoir arrêté Ogery, j’ai reçu un sms m’indiquant d’aller au "Cooling". Je pensais pouvoir m’en sortir seul. J’ai pris un ou deux soda (en insistant bien sur soda) puis Cyril Ogery et Richard sont arrivés. Cyril je ne l’ai pas reconnu sur le coup mais Richard... Cyril m’a donc menacé d’un revolver vraiment petit et c’est pour cela que le serveur n’a rien vu. Ils m’ont montré encore quelques photos de mes parents. Richard a été chercher un autre soda mais dedans il a mis une grosse dose d’alcool. J’ai été obligé de boire et là tout ce que je me souviens c’est d’être tombé et de voir la tête de Jack. Je savais ce qui allait se passer car ils t’ont vu arriver, ils croyaient que j’avais tout raconter et c’est donc pour cela que lorsque tu es venu me voir à l’hôpital j’ai été désagréable, je ne voulais pas qu’il t’arrive quelque chose par ma faute.

- Danny je suis vraiment désolé.

- Mais au contraire, si on ne les coinçait pas aujourd’hui ils n’auraient pas arrêtés.

- Danny ce qui s’est passé quand tu avais 12ans tu n’y es pour rien On ne pourra jamais punir le destin.

- Tu as sûrement raison et j’aimerais m’en convaincre. Bon je reprends. Juste après que Mme Rosiak soit passée, un homme déguisé en infirmier est venu. J’ai tout de suite reconnu Richard. Il avait encore ce petit pistolet. Mais il a utilisé une compresse d’éther pour m’endormir. Je ne pouvais rien faire. Ensuite je me rappelle être arrivé chez Ogery. Il m’a réveillé avec des claques et m’a fracassé une lampe sur la tête car il voulait me faire avouer le meurtre de mes parents. Il a du frapper un peu trop fort car j’ai perdu connaissance. Quand je me suis réveillé, j’étais dans ce hangar que j’ai tout de suite reconnu. Ils m’ont fait subir la reconstitution de l’accident une dizaine de fois et (il avait les larmes aux yeux) vous êtes arrivés.

- Tu devrais parler à quelqu’un.

- La seule personne à qui je dois parler c’est à moi-même.

- Tu resteras toujours le même".

A ce moment une jeune serveuse arriva et Danny l’examina de haut en bas. Une fois partie les autres se mirent à rire.

- "Tu vois Jack je te l’avais bien dit qu’on retrouverai bien vite notre Danny séducteur avec son charme irrésistible".

Ils se mirent tous à rire. Danny se dit qu’il avait vraiment de la chance de travailler avec une si bonne équipe car elle lui faisait parfois oublier ses soucis. Pendant cette soirée il ne pensait plus à sa jeunesse qui avait été un véritable calvaire, il ne pensait pas à l’alcool. Il pensa pendant une poignée de secondes que malgré tout ce qu’il pouvait voir dans son métier la vie était vraiment merveilleuse. Il regarda encore la serveuse, elle était jeune et belle et il aurait tellement voulu avoir une femme pour lui montrer tout l’amour qu’il pouvait lui donner ainsi que des enfants. Il regarda de nouveau ses collègues puis se mit à rire.

FIN
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