Le site de référence sur la série fbi portés disparus
Bienvenue sur www.fbi-fr.net nous sommes le jeudi 12 décembre bonne fête aux Chantal.
Pseudo : Loupiote
Email : loupiotedethatre@yahoo.fr
Genre : PG-13
Résumé : Une adolescente disparaît et l'équipe enquête. Parallèlement, Danny se pose beaucoup de questions.
Disclaimer : La série ainsi que les personnages ne m'appartiennent pas. Seuls les personnages rajoutés sont à moi.
Note de l'auteur : J’ai écris cette fiction à la mémoire d’une amie qui a disparu trop vite. Je ne t’oublierai jamais. J'aimerais recevoir des feedbacks de votre part.
Complète : Oui.


"Un terrible aveu"


[Appartement de Danny]
Danny se leva de bonne heure ce jour là. Il était seul, comme d’habitude, dans ce grand appartement. Quand est ce qu’il pourrait arriver à lui parler ? Il se leva et se rendit dans la salle de bain, le temps de se laver et d’essayer de ne plus penser à son doux visage qu’il devrait pourtant affronter toute la journée. Il se rendit au bureau.


[Bureau du FBI]
Danny s’installa à son bureau et pianota sur son ordinateur pour lire ses mails. A part des publicités il n’y avait rien. Vivian arriva.

Vivian : Salut Danny, tu as l’air songeur.
Danny : Oh je pensais à quelque chose ou plutôt à quelqu’un.
Vivian : Une nouvelle élue de ton coeur ?
Danny : Oui, enfin pas vraiment. C’est compliqué.
Vivian : Bon enfin si tu veux m’en parler, n’hésite pas.

Il l’aimait bien car c’était la maman de l’équipe. L’avait elle devinée ? Avait elle remarquée ses regards amoureux ? A ce moment, Martin et Sam arrivèrent. Le coeur de Danny ne fit qu’un tour. Calme-toi se dit il, il ne faut pas que l’équipe le remarque.

Martin : Salut Vivian, salut Danny.
Danny (maussade) : Salut Martin.

Martin interrogea Vivian et Sam du regard mais elles lui répondirent négativement. Jack arriva à son tour.

Jack : On a un nouveau dossier. Sabrina Jeney, 16 ans, disparue de chez elle depuis 22H00 hier.
Sam : 22 heures ? Et les parents ne se sont pas inquiétés avant ?
Jack : Elle est sortie en boite de nuit et son père devait aller la chercher à 3 heures mais personne ne semble avoir vu Sabrina à cette boite hormis deux jeunes complètement ivres qui disent l’avoir vu déguisée en clown en train de faire du vélo sur la voie de chemin de fer.

Jack accrocha une photo d’une jeune fille qui était souriante et semblait aimer la vie.

Jack : Danny et Martin je veux que vous alliez interroger ses amis de lycée ainsi que ses professeurs. Je veux tout savoir, si elle a eu une punition au C.P jusqu’à ses fréquentations. Sam, relevés téléphoniques, essaie de localiser son portable et voit les finances des parents. Vivian tu viens avec moi on va chez les parents.


[Lycée Chanzy]
Danny : Martin tu commences par les professeurs moi je m’occupe des élèves.
Martin : Euh attend il faut que je te parles avant.
Danny (mal à l’aise) : Oui.
Martin : Je peux savoir pourquoi tu m’as parlé sur un ton que je n’ai guère apprécié tout à l’heure ?
Danny : Écoute Martin, pour l’instant on a une gamine qui a disparu et tu te soucies encore de ta petite personne ? Permet-moi de te dire que tu es pitoyable.
Martin : Je croyais qu’on pouvait quand même s’entendre mais ça n’est visiblement pas le cas. Merci de ton accès de confiance Danny.
Danny (commençant à s’énerver) : Qu’est ce que je dois comprendre dans tes sous-entendus ?
Martin : Tu comprendras bien assez vite, maintenant on a du boulot comme tu l’as dis toi-même.

Pourquoi, pourquoi je ne cesse de le renvoyer et d’être méchant avec lui ? Il doit vraiment me prendre pour un nul mais pourtant je ne cesse de l’aimer. Oh Martin, que dirais tu si tu savais que j’étais fou amoureux de toi ? Tu ne m’aimes déjà pas alors comment te le dire ? Si tu étais une femme je t’aurais sorti le grand jeu dans un restaurant français, mais tu es Martin Fitzgerald et je ne peux plus vivre sans toi. Qu’à tu voulus dire par "Tu comprendras bien assez vite ?" Danny essaya de ne plus y penser. Il se rendit dans le foyer des élèves pour trouver des informations sur Sabrina.


[Maison de Sabrina Jeney]
Jack : Madame Jeney, essayée de vous calmer. Nous avons besoin d’un maximum d’informations pour retrouver Sabrina.

Vivian lui offrit un mouchoir.

M. Jeney : Excusez ma femme, vous savez pour nous Sabrina représente tout. C’est notre fille unique.
Mme Jeney : Désolée agent Malone. Allez-y, posez moi des questions.
Jack : D’accord. Déjà je voudrais votre accord pour que ma collègue se rende dans la chambre de votre fille. Vous voulez bien ?
Mme Jeney (entre deux sanglots) : D’accord, c’est au fond du couloir à droite.

Vivian s’y dirigea

Jack : Merci. Quels rapports entretenez-vous avec votre fille ?
Mme Jeney : Et bien elle est en pleine adolescence mais nous nous en sortons pas trop mal. C’est une bonne élève mais je sais (elle semblait nerveuse) qu’elle n’avait pas que des amis.
Jack : Qu’entendez vous par la ?
Mme Jeney : Sabrina aime beaucoup sortir et faire la fête et je la laisse faire à condition que les résultats suivent, tandis que beaucoup de filles ont des parents beaucoup plus stricts. Je crois qu’il y avait des jalousies mais Sabrina ne m’en parlait jamais.
Jack (tout en notant) : D’accord, Sabrina avait elle un petit ami ?
Mme Jeney : Pas à ma connaissance.
Jack : Monsieur Jeney ?
M. Jeney : Avant hier soir j’ai surpris une conversation téléphonique entre Sabrina et un inconnu.

FLASHBACK

Sabrina : Tu sais je t’ai dit qu’on ne peut pas se parler au téléphone. De toute façon on se voit jeudi soir. Non ils ne savent pas.

FIN DU FLASHBACK

Mme Jeney : Pourquoi tu ne m’as rien dit ?
M. Jeney : Écoute, Sabrina a 16 ans et c’est normal qu’elle ait un petit copain et qu’elle n’ait pas envie de nous en parler.
Jack : Une dernière question : Sabrina allait souvent dans cette boîte ?
Mme Jeney : Deux week-end par mois et pendant les vacances.
Jack : Merci, nous vous contacterons s’il y a du nouveau et n’hésitez pas à nous appeler si vous avez la moindre trace ou demande de rançon par exemple.
M. Jeney : Vous savez nous ne sommes pas extrêmement riches et je ne vois pas pourquoi on nous demanderait une rançon ?
Jack : Malheureusement je vois cette situation tous les jours dans mon métier.
Mme Jeney : Merci. Je vous en prie, retrouvez notre fille.
Jack : Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour la retrouver.


[Bureau du FBI]
Tous étaient assis à la table commune pour faire le débriefing sur l’affaire.

Jack : On commence par toi Sam.
Sam : Le portable de Sabrina a été retrouvé à 15 kilomètres de la boîte de nuit, dans un fossé. Les techniciens sont en trains de relever d’éventuelles marques de voiture. Sinon pour les finances c’est un couple modeste. Lui travaille dans une société d’informatique et elle fait des ménages.
Jack : Ok on a donc affaire à un enlèvement. Danny ?
Danny : J’ai appris de ses amis qu’elle fréquentait un certain Jordan Keepler, un "bad boy" si vous voulez mon avis : condamnation pour trafic de drogues, vols.
Jack : Tu as bien dit fréquentait ?
Danny : Oui apparemment elle l’a quitté il y a 5 jours.
Jack : Ok tu me le convoques. Martin ?
Martin : Excellente élève avec un profil scientifique, plus tard elle veut devenir experte criminologue. Seul sa prof d’anglais se plaint d’elle car elle fait beaucoup de fautes d’orthographe.
Jack : Vivian ?
Vivian : Dans sa chambre j’ai trouvé les photos d’une fille appelée Morgane Wallace. Tu l’as aperçu Danny ?
Danny (prenant la photo) : Non et personne ne m’a parlé d’une Morgane.
Jack : Danny et Martin allez à la boîte de nuit ce soir et interrogez les personnes qui connaissent Sabrina. Je veux savoir si quelqu’un l’a vu cette nuit là, des témoins qui seraient déjà partis quant la police est arrivée. Vivian tu me fais des recherches sur Morgane Wallace et tu la convoques. Sam et moi on interroge Jordan.


[Salle d’interrogatoire]
Sam et Jack entrèrent dans la pièce et Jordan se leva d’un coup.

Jordan: Vous n’avez pas le droit de m’arrêter comme ça ! Vous imaginez la honte et je n’ai rien fait d’ailleurs.

Sam le força à s’asseoir.

Jack : Je me fous de savoir si tu as eu la honte ou non. Moi à ta place j’aurai bien eu la honte de me faire arrêter par les flics en train de voler dans un magasin.
Jordan : Pourquoi je suis là ?
Sam : Sabrina Jeney ça te dis quelque chose ?
Jordan : Connais pas.
Jack (énervé) : Regarde moi !
Jordan (avec un grand sourire) : Je préfère regarder la meuf (en s’adressant à Sam).

Jack se leva et plaqua Jordan contre le mur.

Jack : Écoute moi bien, je suis fiancée à cette "meuf" comme tu le dis et je te préviens que si tu dis encore une chose de ce genre tu peux dire adieu à tous les privilèges que tu as. Je peux faire de ta vie un véritable enfer.
Sam (prenant le poignet de Jack) : Jack.

Jack fit rasseoir Jordan sur sa chaise. C’était la première fois qu’il révélait que Sam et lui étaient ensemble. Cela allait faire trois mois depuis le départ de Maria et Hanna et Kate l’avaient bien accepté et l’adorait.

Sam : Jack tu devrais sortir un peu.
Jack : Ok je t’attends derrière, termine l’interrogatoire.

Sam s’assit en face de Jordan.

Sam : Écoute, ce que tu viens de dire à mon patron peut peut être s’oublier si tu coopères avec moi. D’accord ?
Jordan (complètement apeuré) : Il ne reviendra plus ?
Sam : Si tu me dis ce que j’ai envie d’entendre, non.
Jordan : D’accord, j’ai connu Sabrina et j’ai appris qu’elle avait disparu. Mais je n’y suis pour rien.
Sam : Tu es sorti avec elle n’est ce pas ? Pourquoi avoir nié son existence ?
Jordan : Je suis sorti deux mois avec elle. Je savais qu’avec mon casier j’allais être interrogé et j’avais peur d’y être mêlé.
Sam : D’accord. Qui a mis un terme à votre relation ?
Jordan : C’est elle, il y a 6 jours. Au début je n’ai pas compris pourquoi mais le lendemain dans une ruelle près du lycée j’ai tout de suite su.

FLASHBACK

Jordan arrive, une cigarette à la main. Soudain, son regard se détourne vers une petite ruelle située à proximité du lycée. Il voit Sabrina en train d’embrasser une autre fille.

FIN DU FLASHBACK

Jordan : A la pause de midi j’ai été m’expliquer avec elle. J’ai menacé de tout révéler à ses parents.
Sam : Et tu l’as fait ?
Jordan : Non, j’ai pas assez d’estime pour des "gouinasses" pareilles.
Sam : D’accord. Peux tu me dire à quoi ressemblait la fille avec qui elle était ?
Jordan : Je l’ai vu de dos et il faisait assez sombre mais j’ai juste vu qu’elle était brune.
Sam : Juste pour info, où étais tu hier soir vers 22 heures ?
Jordan : J’ai passé la nuit au centre de détention pour mineurs, j’y fais du bénévolat une soirée par semaine. J’anime et ensuite je vais parler à des jeunes pendant la nuit. Vous pouvez vérifier, une dizaine de gardiens pourront vous le confirmer.

Sam se leva pour aller vérifier les informations que Jordan venait de lui donner.

Jordan : Agent Spade ?
Sam : Oui ?
Jordan : C’est vrai que j’en veux à Sabrina pour ce qu’elle m’a fait mais c’est quand même une chic fille et j’espère que vous la retrouverez en bonne santé.
Sam : On fera tout ce qu’on pourra. Merci Jordan.

Jack attendait Sam derrière la porte.

Sam : Tu devrais aller t’excuser.
Jack : Tu as raison.
Sam : Tu as déjà douté de mes compétences ?

Et comme réponse, il l’embrassa furtivement au creux de la bouche. Vivian arriva.

Vivian : Désolée de vous interrompre les amoureux, mais je tiens à vous dire que Morgane Wallace n’a jamais existé de quelques façons qu’il soit.
Jack : Ca doit être un nom d’emprunt. Et si elle elle en a un Sabrina doit aussi se cacher. Tu veux bien t’occuper de faire un communiqué aux journalistes, ça peu peut être nous aider.
Vivian : Ok, on pourra passer au journal de 23 heures.
Jack : Sam va prévenir Danny et Martin de se mettre sur leur 31 et d’impressionner un maximum les filles de la boîte de nuit. On piétine sur cette affaire et la vie de deux jeunes filles est en jeu. Moi je vais vérifier si une disparition d’une jeune fille brune dans les alentours de New York n’a pas été signalée.


[Boîte de nuit]
Danny et Martin étaient habillé de façon décontractée. Ils se rendirent au bar pour présenter au serveur la photo de Sabrina.

Danny : Bonsoir, avez vous déjà vu cette jeune fille ?
Patron : Désolé mais on ne fait pas de ça ici, je suis clean moi.

Martin sortit sa carte d’agent fédéral.

Martin : On ne vient pas vraiment pour ça, mais elle a disparu il y a presque 24 heures.
Patron : Ah ok. Bon venez dans mon bureau.


[Bureau du patron]
Patron : Ouais, elle s’appelle Sabrina et elle vient souvent ici.
Danny : Seule ?
Patron : Oui mais la nuit dernière elle est venue avec une de mes filles.

FLASHBACK

Le patron se dirige vers son bureau mais au bout du couloir il voit une de ses serveuses en train d’embrasser Sabrina. Il leur crie dessus et la serveuse retourne à son poste.

FIN DU FLASHBACK

Patron : Je l’ai viré le lendemain en lui disant qu’elle ne remette plus jamais les pieds ici.
Martin : Et Sabrina ?
Patron : Je l’ai viré aussi, il devait être vers les 21H30.
Danny (s’énervant) : Vous avez laissé une mineure seule devant une boîte de nuit ?
Patron : Hey, elle venait de corrompre une de mes filles.
Martin : On voudrait le nom de votre serveuse. Immédiatement.

Il cherche des fiches dans son bureau.

Patron : Elle s’appelle Leslie Youron mais je n’ai pas son adresse.
Danny : Elle est brune ?
Patron : Oui pourquoi ?

Martin et Danny se dirigent vers la porte. Martin regarde de nouveau le patron.

Martin : Car les brunes ne comptent pas pour des prunes.


[Bureau du FBI]
Jack : Alors, c’était bien cette soirée ?
Danny : J’ai l’impression d’avoir 17 ans et j’ai mal aux jambes.
Jack (en soupirant) : L’éternelle jeunesse. Martin qu’avez vous trouvé ?
Martin : Morgane Wallace est en fait Leslie Youron. Elle a 21 ans, pas de familles sauf un oncle qui vit à Pittsburgh et je ne lui ai pas trouvé d’amis.
Jack : Pas étonnant qu’aucun avis de disparition n’ai été signalé.
Sam : Ce qui ne l’empêche pas de bien gagner sa vie. Elle travaille en boîte la nuit et dans un supermarché la journée. Elle a d’ailleurs effectué de gros retraits en liquide au cours de ces dernières semaines.
Vivian (au téléphone) : Hey hey, j’ai quelque chose. Un propriétaire qui habite pas très loin de Pittsburgh dit avoir logé Sabrina et une fille correspondant à la description de Leslie au cours de ces dernières jours.
Jack : Ok, Danny et moi on y va. Martin convoque moi les parents et demandent leur si Sabrina séchait régulièrement les cours ou si elle s’absentait les week-end. Vivian et Sam vous me convoquez l’oncle de Leslie. On se retrouve ici tout à l’heure.


[En voiture vers Pittsburgh]
Jack : Danny je peux savoir ce qui se passe entre Martin et toi ?
Danny (vague) : Entre Martin et moi ? Heu rien.
Jack : Te fous pas de moi, tu n’arrêtes pas d’être infâme avec lui. Qu’est ce qu’il t’a fait ?
Danny : C’est pas tes affaires Jack.
Jack : Ce sont mes affaires quand il y a des conflits dans mon équipe. Alors arrangez vous ou je ferai en sorte d’arrangez ça moi même.
Danny : Ce sont des menaces ?
Jack : Voit ça comme une menace si tu veux, moi je considère ça comme un simple avertissement.


[Appartement]
Danny et Jack se rendirent chez le propriétaire d’un vieil immeuble qui était en état d’insalubrité. Ils frappèrent à la porte d’un appartement.

Jack : Monsieur Nevils ?
M. Nevils : Oui.
Jack : C’est vous qui avez appelé pour dire que vous avez hébergé ces jeunes filles ?

Il montra les photos.

M. Nevils : Oui mais elles n’avaient pas les mêmes noms que vous avez dit aux infos.
Danny : Quels noms avaient elles ?
M. Nevils : Dans les films policiers ils disent qu’on peut avoir une récompense quand on donne une information aux autorités.
Danny : Vous n’avez pas entendu dans les films policiers qu’on est passible d’une peine de prison quand on loue un appartement insalubre à une fille qui est mineure ? Non. Alors je vous l’apprends. Les noms ?
M. Nevils : Leslie m’a dit qu’elle s’appelait Morgane Wallace et Sabrina s’appelait Lydie Miller.
Jack : Vous n’avez pas demandé leurs papiers ?
M. Nevils : Elles avaient l’argent.
Danny : Vous auriez les clés de l'appartement ?
M. Nevils : Tenez, 4ème étage. Si vous pouviez ne pas faire trop de bruit, je ne veux pas avoir tous les locataires qui s'inquiètent de savoir pourquoi la police est là.
Jack : Ne vous inquiétez pas, on va faire la distribution de boules quiès.


[Appartement au quatrième étage]
Danny ouvrit la porte, tout était saccagé. Sur la table de la cuisine il y avait un mot. Danny prit des gants et se mit à le lire pendant que Jack inspectait l'appartement.

A celui qui trouvera ce mot. Je ne vais pas les tuer tout de suite. Je veux qu'elles souffrent autant que j'ai souffert. Sabrina a gâché ma vie et Leslie. J'avais pourtant tout fait pour éviter ça. Je suis nul. 88.

Danny avait la rage. Ces filles qui avaient juste envie de vivre leur amour se retrouvaient persécutées. Il ne savait même pas où les trouver. Il faisait le parallèle avec sa propre situation. Martin aussi le prendrait-il pour un monstre ? Il avait peur. Jack arriva. Il n'avait rien trouvé ils repartirent au bureau.


[Bureau du FBI]
Martin (à Danny) : Qu’est ce que ça à donné l’analyse de la lettre que tu as trouvé ?
Danny : Pour l’instant rien, écrite à l’ordinateur, aucune empreinte. On cherche encore ce que veut dire 88.

Vivian arriva

Vivian : Je crois avoir trouvé la signification de 88.
Martin : Alors ?
Vivian : "Achtundachtzig", quatre vingt huit en allemand. La huitième lettre de l’alphabet est la lettre "H" donc 88 signifie...
Martin et Danny (ensemble) : "Heil Hithler" !
Danny : Quel salopard peut vouloir faire ça et adhérer à ces principes ?
Vivian : Malheureusement beaucoup de personnes ont encore des préjugés complètement idiots. Je parle par expérience.
Sam : Ok on sait donc que cette personne adhère à des idées d’un parti extrême. C’est pour ça qu’il en veut à Sabrina et Leslie, car elles sont homosexuelles.
Vivian : Tu as retrouvé l’oncle de Leslie ?
Sam : Non, il semble s’être volatilisé depuis trois jours. On sait juste qu’il s’appelle Ian Yaluvic. J’ai lancé une recherche sur lui.

A ce moment, un technicien accompagné de Jack arriva.

Technicien : Voici votre recherche sur Ian Yaluvic.
Jack (lisant le rapport à voix haute) : Ian Yaluvic, a un casier pour profanation de plusieurs cimetières, membres de plusieurs associations interdites par l’état en raison de leur engagement à la haine racial.
Danny : C’est notre homme.
Jack : Sam, appelle toutes les brigades de police dans un périmètre de 200 kilomètres autour de Pittsburgh, il me faut des barrages. Vivian retourne chez les parents de Sabrina et renforce la sécurité autour d’eux, il pourrait leur en vouloir. Danny et Martin essayez de localiser le portable de Leslie.

A ce moment, un autre technicien arriva.

Technicien : Désolé mais je crois que j’ai prit de l’avance sur vous, je viens de localiser le portable de Leslie.
Jack : Merci Nico. Danny, Martin, Sam et moi on se rend sur place.

Ils se mirent en route vers les falaises qui surplombaient Pittsburgh. A leur arrivée, Martin remarqua le van couleur kaki qui appartenait à Ian Yaluvic.

Jack : Sam et moi on sécurise la zone. Martin et Danny, procédés à l'arrestation de Ian Yaluvic. Je le veux vivant, j'ai deux trois points à régler avec lui sur les règles de la vie en société. Quand Danny et Martin virent Ian Yaluvic, ils virent aussi avec horreur une jeune fille qui se tenait au bord de la falaise. Il était prêt à la pousser. Une autre jeune fille était à terre.

Danny : Monsieur Yaluvic, nous sommes du FBI ! Reculez lentement !
Ian : Jamais ! Elle a détruit ma vie

Martin vit que c'était Sabrina qui était au bord de la falaise.

Ian : Leslie était ma seule famille. Elle a tout détruit.

Il attrapa Sabrina par le col et la suspendit dans le vide. Seuls les pieds de la jeune fille touchent encore terre. Elle hurla.

Martin : Non ! Ian, elle ne veut pas détruire votre vie, moi aussi mes parents ont eu du mal à accepter ma bisexualité.

A ce moment, Danny regarda son collègue avec des yeux grand ouverts. Martin était gay ? Ou était ce juste une forme de dissuasion pour impressionner Ian ? Danny avait du mal à respirer, il n'en revenait pas.

Martin : Je vous jure que ce n'est pas une maladie et que vous devez l'accepter. Ce n'est pas en tuant Sabrina que Leslie reviendra vers vous.

Pendant ce temps, Danny, toujours étonné par les propos de son collègue, braqua son arme vers Ian tout en surveillant Leslie.

Ian : Sans elle je suis perdu.

Il lâcha Sabrina qui hurlait et Danny tira. Ian fût déséquilibré et tomba en arrière. Il s'écrasa 300 mètres plus bas.

Martin : Sabrina !

Martin et Danny coururent vers le bord de la falaise tandis que Jack et Samantha arrivèrent avec leurs armes et prodiguèrent les premiers soins à Leslie. Dans sa chute, Sabrina avait pu se rattraper au bord de la falaise mais elle ne pourrait plus tenir longtemps.

Danny : Tient bon Sabrina, on va te sortir de là.

Martin et Danny prirent chacun un bras de Sabrina et après moultes difficultés, ils purent la remonter. Sabrina pleurait. Elle s’adressa à Martin :

Sabrina : Où est Leslie ?
Martin : Ne t’inquiètes pas, elle est dans une ambulance mais elle va bien.

Sabrina se mit à pleurer de plus belle et Martin la prit dans ses bras.

Danny : Hey ma grande, tout est fini maintenant, tu vas pouvoir rester avec Leslie.
Sabrina : Mes parents sont au courant ?

Danny hocha la tête. Jack arriva alors que Sam accompagnait Leslie à l’hôpital.

Jack : Leslie va bien, elle devrait sortir dans quelques jours. Sabrina, tu veux bien nous raconter ce qui c’est vraiment passé ?
Sabrina : En fait Leslie et moi on est ensemble depuis quatre mois. Jordan était en quelque sorte mon assurance pour que personne ne devine mon homosexualité. Leslie a acheté cet appartement à Pittsburgh et on a commencé à l'aménager. Et le jour où je me suis fait virée de cette boîte de nuit, un homme est descendu d’une voiture qui était garée sur le parking. J’ai tout de suite reconnu Ian, l’oncle de Leslie. Il était le seul à être au courant et semblait l’avoir bien accepté.

Sabrina regarda Martin en repensant à ses paroles. Il détourna la tête.

Sabrina : Ian m’a dit qu’il me ramenait à l’appartement. J’ai accepté mais ensuite il a commencé à hurler. C’est pour ça que j’ai balancé mon portable par la fenêtre, c’était un code avec Leslie. Si l’une d’entre nous abandonnait son portable c’est qu’il y avait un problème. Mais elle n’a pas dû le trouver et elle a cru que je l’attendais à l'appartement. C’était vrai, sauf que Ian m’avait ligoté. Lorsque Leslie est arrivée il est devenu complètement fou et l’a insulté et frappé. Au petit matin il nous a emmené ici. Il a dit que c’était là que les parents de Leslie s’étaient rencontrés et qu’elle souillait leur honneur. Tout à coup Leslie s’est effondrée. J’ai cru qu’elle était... enfin vous voyez. Et après vous êtes arrivés.

Jack : On va t ‘emmener à l’hôpital pour te faire passer un bilan médical complet. Tes parents seront là aussi.
Sabrina : J’ai peur de leur réaction.
Martin : Sabrina, tu es jeune. Ils auront peut être un peu de mal à comprendre mais tout ira bien. Ils ont l’air compréhensifs.

Martin lui fit un clin d’œil qui ne manqua pas d’attirer l’attention de Danny.

Sabrina (s’adressant aux trois agents) : Merci, merci pour tout.


[Hôpital Johnson]
Les parents de Sabrina l’attendaient à l’accueil de l’hôpital. Dès qu’ils virent leur fille, ils coururent vers elle. Les retrouvailles se firent dans les pleurs. Jack fit signe à son équipe que leur boulot était fini. Ils retournèrent au bureau. Chacun prit sa voiture.


[Voiture de Danny Taylor]
Cette affaire m’a fait prendre conscience que la vie est cruelle. On a eu de la chance de les retrouver vivantes. L’aveu de Martin, je ne sais pas s’il était véridique mais je dois lui dire ce que je ressens. Ça fait des jours que je me le dis. S’il me rejette je partirai, ma lettre de démission est déjà prête. Martin vas tu me considérer comme le plus abruti des hommes ?


[Bureau du FBI]
Jack : Vous avez fait du bon travail. Affaire classée.
Vivian : Samedi Marcus fête ses 40 ans et vous êtes invités.
Jack : Désolé mais j’ai mes filles ce week end.
Vivian : Et alors ? Je suis certaine que Reggie à le béguin pour Hannah.
Jack : Ne me vieillit pas plus.

Tous se mirent à rire sauf Martin.

Martin : Jack, il faut que je te parle dans ton bureau.

L’équipe le regarda bizarrement. Danny commença à se sentir mal.


[Bureau de Jack]
Jack s’assit à son bureau mais Martin resta debout.

Martin : Voilà ma lettre de démission.

Jack releva la tête

Jack : Quoi ?
Martin : Tu as très bien entendu, j’ai trouvé un poste chez les cols blancs.
Jack : Martin tu es un très bon agent. Que se passe t-il ?
Martin : J’avais entendu que l’équipe des personnes disparues était très bien et que c’était sa solidarité qui faisait sa force. Mais je me suis trompé car je crois que l’agent Taylor a un problème avec moi. Je commence lundi prochain.
Jack : Hors de question que tu partes !
Martin : Ma décision est irrévocable Jack.

Martin partit en claquant la porte. Jack, énervé, sortit de son bureau et se dirigea vers ses collègues.

Jack : Taylor !

Danny se retourna et regarda Jack. Ce qu’il redoutait le plus allait arriver.

Jack : Martin a donné sa démission par ta faute alors tu as intérêt à le faire revenir ou tu es viré. C’est clair ?

Danny partit précipitamment sous le regard interrogateur de Vivian et Sam.


[Central Park]
Danny était assis sur un banc, il pleuvait et il était trempé. C’était donc ça ta conséquence ? Tu me quittes ? Mais ma vie n’est plus rien sans toi. Pourquoi pars-tu ? De toute façon je porte la poisse, toute ma vie se résume à un échec. D’abord la mort de mes parents, ensuite Rafie et Sylvia et pour finir Martin. Danny regarda le pont et il ne cessa de se répéter qu’il ne servait à rien dans ce monde et que personne ne le regretterait. Il prit un canif qu’il avait toujours sur lui et commença à le passer lentement sur ses bras.


[Appartement de Martin]
Il était en train de faire ses cartons. Le poste chez les cols blancs ne lui plaisait pas du tout mais Danny était insupportable et il ne pouvait pas faire autrement. Martin ne savait pas pourquoi Danny était odieux avec lui, pourtant il ne lui avait rien fait de spécial. Martin dirait au revoir, ou plutôt adieu, à l’équipe le samedi soir chez Vivian.


[Le samedi soir chez Vivian]
Ils étaient tous là et même si l’ambiance n’était pas la meilleure tout le monde faisait un effort pour Marcus et Vivian. La soirée se termina vers 23 heures lors du départ de Martin, qui fut suivit de près par Danny. Sam se préparait à les suivre quand Jack la retint.

Jack : Je crois qu’ils ont des choses à se dire.
Sam (à l’oreille de Jack) : Tu ne crois pas que maintenant on pourrait leur dire pour nous deux ? Il n’y a que Vivian qui est au courant.
Jack : D’accord mais on attend que Danny et Martin reviennent.

Danny rattrapa Martin qui allait monter dans sa voiture

Danny : Martin, je sais que ça ne vaut rien mais je te présente mes sincères excuses.

Martin se dégagea de Danny.

Martin : Tu as raison, ça ne vaut pas grand-chose.
Danny : Attends, il y a un "et" derrière mes excuses.
Martin : Je t’écoute.
Danny : Je t’aime.

Il ne savait pas pourquoi mais il lui avait dit cela d’une manière bizarre, indescriptible. Il avait envie de se trouver à des kilomètres de là. C’était la première fois qu’il avouait son amour à un homme mais il ne pouvait plus faire demi tour à présent.

Martin : Tu... tu m’aimes ?
Danny : C’est pour ça que je te rejetais, parce que j’avais peur de mes sentiments envers toi. Martin je ne peux plus vivre sans toi et c’est moi qui dès demain donnerais ma lettre de démission à Jack, pas toi.
Martin : Danny, regarde moi dans les yeux et jure moi que ce n’est pas un coup de Jack pour me faire revenir.
Danny (en lui prenant les mains) : Je te le jure et...

Martin ne le laissa pas finir sa phrase. Il prit la tête de Danny entre ses mains et se mit à l’embrasser langoureusement. Plus loin, Reggie et Hanna s’embrassaient eux aussi. Martin se recula un peu de Danny pour reprendre son souffle.

Martin : Tu es un idiot Danny. Si je ne cesse de vouloir être gentil avec toi depuis le début c’est parce que je t’aime autant que mon coeur peut aimer.
Danny (en posant un doigt sur la bouche de Martin) : J’ai envie de toi.
Martin : Le temps que je dise à Jack que je réintègre le service lundi et on va chez toi car mon appartement est en plein déménagement.

Jack accepta évidemment que Martin reprenne du service. C’est à ce moment que Sam se leva.

Sam : Jack et moi on a quelque chose à vous dire.

Tous les regards se figèrent sur elle.

Sam : Nous sommes ensemble depuis 3 mois maintenant et je voulais vous faire partager ma joie de devenir maman.

Jack la regarda avec des yeux grands ouverts. Elle était enceinte ? Sam le regarda à son tour et ils s’embrassèrent avec passion.


[]
Jack était resté prostré durant de longues heures. Avoir vu ses filles deux jours plus tôt lui avait fait le plus grand bien, mais maintenant il était seul. Bien que très propre, son appartement avait l’air lugubre. Les rideaux étaient tirés et une bouteille de bière trônait sur la table basse. Un vrai lieu pour les mâles... ou pour les hommes seuls. Il ne pouvait s’empêcher de se repasser le film de cette fameuse nuit. Il avait faillit la perdre. Pourtant, au lieu de se précipiter à l’hôpital pour lui crier tout son amour, il était resté là comme paralysé. Il s’en voulait. Maintenant, il savait qu’il devait prendre une décision, même si cela engendrerait de gros changements dans sa vie. Pris par un excès de détermination, il se leva pris les clés de chez lui et sortit.


[Hôpital Saint Andrews – La journée]
Sam déambulait dans les couloirs, accompagnée d’un ambulancier qui lui portait ses deux sacs beiges. Bien qu’elle fût heureuse de quitter cette atmosphère, la perspective de se retrouver seule dans son appartement ne la réjouissait guère. Arrivée dans hall, elle se rendit au secrétariat et régla ses frais médicaux. Elle se dirigea ensuite vers l’extérieur et respira à pleins poumons l’air chaud de ce mois de juillet. Le monde lui semblait bien plus beau et coloré que vu de sa fenêtre de chambre. Surtout quand elle le vit. Il était assis sur un banc, un bouquet de fleurs à la main. Leurs regards se croisèrent et elle ne pût s’empêcher de sourire. Elle sortit un billet de sa poche, s’excusa auprès de l’ambulancier et lui dit qu’elle allait rentrer par ses propres moyens. L’homme déposa les sacs à ses pieds et la remercia du généreux don qu’elle venait de lui faire. Jack s’approcha d’elle.

JACK : Salut.

SAM : Salut.

Il lui tendit le bouquet de roses rouges.

SAM : Merci. Elles sont magnifiques.

JACK : Tu as l’air en pleine forme.

SAM : Oui, tu n’avais pas pu le constater avant.

C’était plus fort qu’elle, elle n’avait pu s’empêcher de lui faire une remarque.

JACK : Je sais, j’ai eu tort. Je t’invite à dîner pour me faire pardonner. Je suis sûr que tu n’as rien vu qui ressemble à de la nourriture depuis plusieurs jours.

SAM : Ce n’est pas faux. Je rêve des fameuses spaghetti à la bolognaise que sert Mario.

JACK : Ca tombe bien. Il nous attend.

Sam n’en revenait pas, il l’emmenait dans son restaurant préféré. Bien qu’heureuse, elle restait méfiante. Que lui préparait-il encore ?


[Restaurant Chez Mario – Dans la soirée]
Le repas c’était déroulé sans anicroches. La jeune femme avait mangé avec appétit et aucun d’eux n’avait fait allusion au faits qui s’étaient déroulés précédemment. Ils avaient dégusté une excellente bouteille de vin et maintenant qu’ils s’attaquaient au dessert, ils se sentaient plus enclins aux confidences. Jack se lança le premier

JACK : Sam. Je suis vraiment désolé. Pour ta blessure et pour ne pas être venu te voir avant. Toutes ces choses qui se sont produites en si peu de temps ont complètement brouillé mon jugement. Mais par dessus tout, j’ai eu peur... j’ai eu peur de moi et de mes sentiments.

Tout en parlant, il lui avait pris la main et la jeune femme le regardait droit dans les yeux, buvant chacune de ses paroles.

JACK : J’ai eu le temps de beaucoup réfléchir et j’ai compris que je n’aurais jamais supporté de te perdre. Maintenant, je souhaiterais que tu saches que je t’aime.

Avait-elle bien entendu ? Il lui avait dit une chose qu’il n’avait jamais prononcée durant leur relation précédente. Jack Malone venait de lui dire qu’il l’aimait. Malgré une première impression de bonheur totale, elle se renfrogna.

SAM : Jack, je sais que tu as du t’en vouloir de ce qui est arrivé mais je pense que tu confonds la compassion et l’amour. Nous avons déjà essayé et tu m’as dit toi même que tu ne voulais pas décevoir tes filles.

JACK : Je sais mais Vivian m'a ouvert les yeux. Mes filles commencent à grandir et elles savent que je les aime. Je ne pense pas qu'en nous voyant malheureux sa mère et moi, nous leur donnions un bon exemple. Je suis leur père et quoi qu'il arrive je le resterai toujours.

Elle avait envie de lui sauter au cou mais elle n'en montra rien. Elle préférait rester prudente pour ne souffrir.

SAM : Jack, tu sais ce que j'éprouve pour toi, mais je n'ai pas envie de refaire les mêmes erreurs que par le passé. Je ne veux plus vivre dans le mensonge et faire comme si tu étais mon patron, je ne veux plus avoir peur de sortir dans la rue avec toi de peur que nous rencontrions quelqu'un du bureau et par dessus tout je ne veux plus avoir le rôle de celle qu'on aime mais qui reste seule le soir.

JACK : Je comprends. Je suis passé voir Maria avant de me rendre à l'hôpital. Nous avons longuement discuté, ce qui ne nous était pas arrivé depuis longtemps, et nous sommes tombés d'accord. Nous avons vécu de belles choses et nous avons eu deux magnifiques filles, mais la meilleure solution pour nous est de divorcer. Je ne te propose pas un mariage ou des enfants, je pense qu'il est trop tôt pour songer à cela, mais je souhaiterais plus que tout que nous fassions un bout de chemin ensemble. Comme je te l'ai dit, l'idée de te perdre m'était insupportable et je ne veux plus jamais revivre cela.

Sam avait maintenant les larmes aux yeux. Il venait de lui faire une déclaration d'amour.


[Appartement de Sam – La nuit]
Main dans la main, les deux agents du FBI étaient sortis du restaurant en ayant l'impression d'être seuls au monde. Elle n'avait jamais vu Jack ainsi. Lui d'habitude si renfermé et renfrogné semblait être un nouvel homme. L'espace d'un instant, elle s'était demandée si elle ne rêvait pas. Il l'avait senti frissonner et lui avait demandé si tout allait bien. Elle avait alors su qu'elle ne rêvait pas. Ils se trouvaient maintenant dans l'appartement de la jeune femme. De la musique douce emplissait la pièce et deux flûtes à champagne étaient disposées sur la table basse. Sam était allongée sur le confortable canapé, la tête posée sur les genoux de Jack. Celui-ci lui caressait le front. Ils restèrent ainsi de longues minutes. Ils n'avaient pas besoin de parler, ils savouraient ce moment unique et merveilleux en silence. Au bout d'un moment, Sam se leva et lui tendit la main. Elle l'entraîna dans sa chambre. Quand il pénétra à l'intérieur, Jack reconnut immédiatement le parfum de la jeune femme, le petit pot pourri disposé à côté de la fenêtre et tout cet univers qu'il avait si bien connue. Tout cela aussi lui avait manqué. Il posa une main sur ses hanches.

JACK : Je suis heureux tu sais.

Puis il pressa ses lèvres contre les siennes. Ce moment était tellement magique que Sam en eut la tête qui tourne. Elle dût s'accrocher à lui pour ne pas tomber. Leur baiser d'abord langoureux, devint vite passionné. Il glissa une main dans ses cheveux tandis que ses doigts habiles dégrafaient délicatement l'écharpe qui lui ceignait la poitrine.


[Appartement de Sam – Le matin]
Le lendemain matin, elle se réveilla dans les bras de Jack. Cette nuit, il lui avait fait l'amour avec douceur et passion à la fois. Le soleil brillait à l'extérieur et malgré les horreurs qu'elle avait l'habitude de voir dans son travail, elle crût l'espace d'un instant qu'elle vivait dans un monde parfait. Malgré tout, les embûches qui les attendaient ne cessaient de la tourmenter. Leur travail, leurs collègues et les filles de Jack... Cependant, elle ne pût s'empêcher de sourire. Maintenant ils étaient deux et c'était le plus important. Réconfortée, elle se rendormit dans les bras de l'homme qu'elle aimait.


FIN
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