Le site de référence sur la série fbi portés disparus
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1#21 ENQUETE INTERNE
   
DANNY : Qu’est ce que tu sais sur les tortues des marais ?
SAM : Les tortues des marais ?
DANNY : Apparemment c’est une espèce en danger.
SAM : Les tortues des marais ? Mais qui dit ça ?
DANNY : C’est l’Etat du New Jersey Sam.


JASON FARREL : Voilà des formulaires qui vous informent de vos droits et qui vous expliquerons comment on procède. Vous devez les signer et ensuite on commencera.
DANNY : Vous nous avisez de nos droits ?
JASON FARREL : Ca vous pose un problème agent Taylor ?
VIVIAN : Laissez moi deviner. Nous avons le droit de refuser de coopérer et vous avez le droit de nous virer si jamais nous refusons.


SAM : Ca a été ?
DANNY : Ecoutez on n’est pas censés en parler alors on n’en parle pas.
SAM : D’accord.
VIVIAN : Si l’OPR veut se faire Jack il faut qu’on se serre les coudes.
DANNY : Tu devrais peut être dire ça à Martin.
VIVIAN : Quoi ?
SAM : Ca veut dire quoi exactement ?
DANNY : Je veux simplement dire que Farrel m’a interrogé pendant deux heures et qu’il n’a pas cité une fois le nom de Martin.
VIVIAN : Et alors ?
DANNY : Vous avez oublié que Martin était celui qui disait qu’Anwar Samir était un terroriste patenté ?
SAM : Attends Danny. Il faisait seulement son boulot.
VIVIAN : Vous savez je crois qu’on devrait rester solidaire.
DANNY : C’est exactement ce que je veux dire. Et nous on n’a pas un papa haut placé qui couvre nos arrières de son bureau de Washington.
(Sam et Vivian ne semblent pas d’accord)
DANNY : C’est vrai. Je débinerai jamais personne, et j’espère que Martin peut en dire autant, mais ce pourri se livre à une chasse aux sorcières et je ne vais pas entrer dans son jeu.


JASON FARREL : Encore une chose agent Spade. Est-ce que vous et l’agent Malone vous avez eu des relations sexuelles ?
SAM : Je vous demande pardon.
JASON FARREL : Je crois que vous avez compris, c’était une question assez directe.


SAM : Il a parlé de nous. Il savait des choses. Les entrées et les sorties de nos cartes de sécurité pour les soirs où on est restés seuls tous les deux. Des relevés téléphoniques.
JACK : Et tu lui as dit quoi ?
SAM : Je lui ai dit que ce n’était pas vrai.
JACK : Tu n’as aucune idée de ce qu’il sait ou de ce qu’il ignore, c’est l’as qu’il cache dans sa manche, c’est comme ça qu’il gagne.
SAM : J’ai seulement essayé de te protéger.
JACK : Oui mais tu n’avais aucun besoin de mentir, même s’il en avait la preuve il ne pouvait rien faire.
SAM : Nous avons violé au moins une demi-douzaine de règles de conduite.
JACK : Et tu risques d’être révoquée pour avoir menti à un agent de l’OPR.
SAM : Et pour avoir couché avec un agent qui était sous tes ordres tu risques d’être viré. Je regrette d’avoir menti, j’essayai seulement de sauver ta tête.


JACK : Si vous voulez m’avoir très bien, je vous souhaite bonne chance.
JASON FARREL : On avait pas rendez-vous il me semble.
JACK : Vous débarquez dans mon service et vous vous en prenez à mes subordonnés parce que vous n’êtes qu’un petit pisse froid.
JASON FARREL : Je vous demande de sortir tout de suite.
JACK : C’est ici que je travaille espèce de sale petit lèche-bottes. (Il balance un pot à crayons et se met à hurler) C’est ici que je travaille, et pas dans la fange comme vous. Je ne fouille pas dans les poubelles des autres moi.
JASON FARREL : Est-ce que vous êtes en train de me menacer agent Malone ?
JACK : Prenez le comme vous voudrez.


VICTOR FITZGERALD : Martin ! J'espère que ce n'est pas encore un de tes petits interrogatoires surprises.
MARTIN : Pourquoi tu fais ça ?
VICTOR FITZGERALD : Je te demande pardon ?
MARTIN : Tu sais très bien de quoi je parle. Cette enquête de l'OPR, c'est forcément toi qui l'a déclenchée. C'est comme ça que ça fonctionne chez vous, il faut que quelqu'un paie pour les autres ?
VICTOR FITZGERALD : Martin !
MARTIN : Ou est-ce une vengeance personnelle contre Jack Malone ?
VICTOR FITZGERALD : Martin, je te demande de te calmer et de me laisser parler. Oui j'ai été informé que le bureau de New-York serait tenu pour responsable de la mort d’Anwar Samir. Je n'ai pas approuvé ça, mais c'est ce que voulait la justice. Je n'ai pas non plus approuvé le choix de l'agent qu'ils avaient décidé de sacrifier dans ce but. Un jeune agent qui pendant l'enquête avait tout fait pour que le docteur Samir soit considéré comme un terroriste.
MARTIN : C'est moi qui était visé ?
VICTOR FITZGERALD : Heureusement je pouvais faire quelque chose pour toi, alors je leur ai suggéré de recentrer l'enquête.
MARTIN : De recentrer leur enquête sur Jack ?
VICTOR FITZGERALD : Etant donné ce qui est arrivé au cours des derniers mois Martin, ça n'a pas été très difficile.
MARTIN : Tu as tort pour Jack. C'est un excellent agent et tu vas détruire sa carrière.
VICTOR FITZGERALD : C'est pour sauver la tienne.
MARTIN : Quoi ? Mais quand vas-tu enfin comprendre que je n'ai pas besoin que tu m'aides ? A l'avenir, reste en dehors de ma vie.


DANNY : Monsieur Farrel !
JASON FARREL : Oui.
DANNY : Vous avez dit que je n’avais qu’à revenir aujourd’hui si je changeais d’avis.
JASON FARREL : Et c’est le cas ?
DANNY : En effet. Ainsi que mes collègues.
(Vivian et Sam arrivent)
SAM : Nous pensons avoir enfin compris votre formulaire pour nous aviser de nos droits. Et qu’il vous donnait surtout le droit de vous conduire en parfaite petite ordure.
VIVIAN : Et que nous avions le droit de vous dire d’aller vous faire voir.
(Sam, Vivian et Danny déchirent leur formulaire)
JASON FARREL : Vous avez perdu l’esprit ?
DANNY : Vous devriez rentrer maintenant.
JASON FARREL : Je partirai quand mon enquête sera finie.
DANNY : On ne vous raccompagne pas.


JUGE ADDERLY : Agent Malone. Agent Malone. Vous avez en toute connaissance de cause violé le droit de cet homme à être interrogé en présence d'un avocat. A quoi pensiez-vous ?
JACK : Votre honneur je vais vous dire à quoi je pensais. Je pensais qu'il faisait six degrés à l’intérieur des grottes Coleman, et qu'il y avait dans l'une d'entre elles un jeune homme terrifié, ligoté comme une bête, nourri de drogue, pour que monsieur Spaulding puisse coucher avec lui. J'ai pensé que si je faisais demi-tour pour rentrer à New-York ça permettrait à monsieur Sapulding d’aller consulter son avocat. Andy Deaver serait mort de froid avant mon retour. Je vais vous dire aussi ce à quoi je n'ai pas pensé. Je n'ai pas pensé à ses droits constitutionnels, je n'ai pas pensé à la suppression de ces preuves, ni même à ce procès. Ca c'est le travail de la Cour. Et cette Cour décidera ce qu'elle voudra décider. Mais je vous dis sans la moindre réserve que dans les mêmes circonstances que celles-ci je ferais exactement la même chose, parce que ma première responsabilité était de sauver Andy Deaver. Ca c'est mon travail.


JACK : Alors vous les avez déchirés ?
SAM : Oui enfin Farrel a les originaux, nous avons déchiré les copies. C'était plus un geste symbolique.
JACK : Eh bien j'apprécie le geste et son symbolisme.
SAM : Tu avais raison tu sais.
JACK : Sur quoi ?
SAM : C'était idiot de mentir à Farrel.
JACK : Pas aussi bête que ce que je viens de faire ici. Je vais sans doute laisser un assassin s'en tirer et perdre mon travail.
SAM : Tu sais, quand Farrel s'est mis à parler de nous, mon instinct voulait que je dise la vérité. Parce que c'est vraiment dur pour moi, de ne pouvoir le dire à personne, d'être tout le temps avec toi en faisant comme s'il ne s'était jamais rien passé tu comprends ?
JACK : Je comprends.
SAM : Je ne crois pas que j’ai menti pour te sauver. Je crois que sur le moment j'ai peut-être pensé : "Si je dis ça et si tout le monde est au courant, ce sera vraiment terminé". Et c'est terminé, n'est-ce pas ?
JACK (lui caressant les cheveux) : Oui, c'est fini.
(Il la prend dans ses bras)


PAULA VAN DOREN : Vous auriez du me dire que vous emmeniez Spaulding dans les grottes.
JACK : Il n’était pas question que je laisse mourir ce garçon.
PAULA VAN DOREN : Vous avez creusé votre tombe en faisant ça.
JACK : Voyez vous avant je pensais que ce boulot valait le coup de sacrifier ma vie, ma famille, mes amis. Mais aujourd’hui j’ai presque vendu mon âme et je vais vous dire, ça ne vaut pas le coup. Voici ma lettre de démission.


DANNY : Martin ! Quand tout sera fini, et quand tous les deux on cherchera du travail, surtout souviens-toi que je trouve qu'on forme une sacrée équipe.
MARTIN : Pourquoi ? Vendre des chaussures ?
DANNY : Des chaussures, des bottes, des baskets. Ce que tu voudras.
MARTIN : Je serais assez partant.
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