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JACK : Bonjour.
MARTIN : Salut.
JACK : Salut.
DANNY : Les Yankees se sont fait écraser hier soir.
JACK : Oui il paraît.
SAM : Ca va Jack ? T'as l'air un peu... lessivé.
JACK : Heu... Ma femme s'est vue offrir un poste important à Chicago et elle a dit oui. Alors elle va y partir. Et j'ai décidé d'y aller avec elle alors j'ai demandé mon transfert.
DANNY : Et tu t'en vas quand ?
JACK : Dans deux semaines
SAM : Heu, tu, tu, tu vas heu... tu t'occuperas des personnes disparues ?
JACK : Non, sécurité intérieure.
MARTIN : Félicitations Jack, on est ravi pour toi si c'est ce que tu veux.
JACK : Ouaih. Heu j'ignore encore qui va me succéder mais dès que j'apprendrais quelque chose je vous avertirais.
SAM : Je sais pas, quelque chose ne va pas. Tous ces souvenirs.
DOCTEUR HARRIS : Ouaih, elle s'est souvenue d'une maison où il y avait beaucoup d'enfants, ça pourrait être n'importe où. Et quelques fois sous hypnose les patients vous disent ce qu'ils croient que vous voulez entendre.
SAM : Ouaih. Ou ce qu'ils ont envie de croire non ?
DOCTEUR HARRIS : Ouaih. Hum, vous savez si c'est la vérité c'est une bonne nouvelle. Elle n'a jamais été kidnappée, elle a été adoptée légalement, ça devrait suffir à son bonheur.
SAM : Ouaih. Je ne veux pas le lui dire tout de suite. Pas avant qu'on ait finit notre enquête je trouve, je trouve qu'elle a suffisamment été chamboulée comme ça.
DOCTEUR HARRIS : C'est très intelligent... et très sensible.
SAM : Ne rêvez pas d'accord, j'étais sensible et intelligente bien avant nos séances.
(Le docteur Harris sourit)
DANNY : Jack tu sais je, je suis désolé que tu t'en ailles.
JACK : Je t'emmènerais avec moi si j'arrivais à t'éloigner de New-York.
DANNY : Aucune chance. Ici c'est ma ville.
JACK : C'est la mienne aussi.
MARTIN (Parlant très lentement au téléphone) : Oui Serene Caldwell. Nous pensons qu'elle est née dans votre hôpital le 22 janvier 1988. Je sais que ça fait très longtemps. Avant les micros ordinateurs oui je sais aussi.
JACK : J'ai parlé à Van Doren. Je lui ai conseillé de te nommer à la tête de l'unité.
VIVIAN : C'est pas mon plus grand souci mais merci.
JACK : Elle t’appuiera, le tout c'est de le faire avaliser par nos bureaucrates.
VIVIAN : C'est vraiment ce que tu veux ?
JACK : C'est la meilleure solution.
SAM : Si tu as quelque chose à me demander Martin, vas-y.
MARTIN : Heu, est ce que, est ce que j'étais le seul à ne rien savoir ?
SAM : Vivian le sait. Je ne suis pas sûre pour Danny. On essayait d'être discrets.
MARTIN : C'est bien ça.
SAM : Ca fait deux ans que s'est finit, bien avant que tu ne débarques chez nous.
MARTIN : Ouaih. Certains sentiments restent vivaces.
SAM : C'est pas ça. En fait, ils s'évanouissent ensuite tu te reproches qu'ils aient disparus parce que tu t'interroges sur ce qu'ils pouvaient représenter quand tu les avais.
MARTIN : C'est vrai que s'ils s'évanouissaient pas, il n'y aurait pas de place pour des nouveaux.
SAM : Non je crois bien que non.
SAM : Salut.
JACK : Salut.
SAM : Je viens de parler au docteur Harris.
JACK : A quel propos ?
SAM : A propos de toi.
JACK : Oh.
SAM : A propos de nous en réalité.
JACK : J'ai peur de savoir.
SAM : Il faut pas c'est... ce qu'on a vécu c'était bien. C'était ce dont on avait besoin tous les deux à ce moment là.
JACK : Oui je crois que oui.
SAM : Dans une autre vie peut être.
JACK : Peut être.
SAM : Ouaih. Je... j'espère vraiment que toi et Maria vous serez heureux à Chicago.
JACK : Je suis désolé si je t'ai fait souffrir.
SAM : Moi aussi.
JACK : Bien je vais finir de ranger tout ça.
(Ils rangent les dossiers de Jack en silence)
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