|
3#06 ENGRENAGES
| |
|
|
DUANE BURDICK : Je ne vois pas bien en quoi je pourrais vous aider.
JACK : Vous allez commencer par me dire ce que vous savez sur Colleen McGrath.
DUANE BURDICK : Elle bosse chez nous depuis bientôt six mois. Elle a un bon esprit, une fille efficace. Elle fait partie de notre grande famille.
JACK : Heu M. Burdick, vous ne savez pas pourquoi elle a pu disparaître ?
DUANE BURDICK : Vous êtes certain qu’elle a disparu ? Non c’est vrai on a un problème pour garder nos employés, parfois ils partent sans rien dire.
JACK : Pas quand ils ont des enfants chez eux.
DUANE BURDICK : Elle a des enfants ?
JACK : On dirait que votre grande famille n’est pas portée sur la communication.
JACK : Il me faudra son dossier complet. Et il faudra que j’interroge tous ses collègues.
DUANE BURDICK : Vous devrez attendre qu’ils fassent leur pause. Nos salariés n’ont pas droit de traiter des affaires privées pendant leur travail. Je regrette, c’est notre politique.
JACK : Monsieur Burdick je suis en train de mener une enquête fédérale. Je parlerais à qui je voudrais, où je le voudrais et quand je le voudrais.
(Sam et Danny arrivent dans une allée)
DANNY : Tiens, la voiture rouge.
SAM : Ouais, j’ai pas encore vu monsieur Fortman mais j’ai déjà l’impression de le connaître.
DANNY : Quoi c’est pas ton type ?
SAM : Pas vraiment.
DANNY : Et c’est quoi ton type ?
SAM : Pas monsieur Fortman.
JACK : Vous l’avez laissé partir, comme ça ?
DUANE BURDICK : Je dois avoir un petit faible pour elle.
JACK : Vous ne la connaissez même pas, elle essaie de trouver de quoi payer une prothèse auditive à son fils dont apparemment vous ne savez absolument rien et vous espérez me faire croire que vous la laissez filer par gentillesse ?
DUANE BURDICK : C’est exact.
JACK : C’est vrai que vous avez tout du bon samaritain monsieur Burdick. Allons dans votre bureau pour discuter de tout ça.
DUANE BURDICK : Attendez j’ai risqué ma tête pour elle. Si jamais on l’apprend ça va me coûter mon boulot.
JACK : Si vous mentez encore je veillerais à ce qu’on le sache. Je le ferais imprimer en lettres majuscules.
|
|
|
|