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Bienvenue sur www.fbi-fr.net nous sommes le vendredi 06 décembre bonne fête aux Nicolas.
4#03 RENAISSANCE
   
MARTIN : Tiens, tu as vu ça ? Même les flics me traitent comme si j'étais un handicapé.
SAM : Voyons, ça part d'un bon sentiment, il voulait se montrer poli.
MARTIN : Ouais, c'est ça.
SAM : Ecoute. Ca va prendre du temps tu sais, alors pourquoi tu veux pas simplement l'admettre ?
MARTIN : C'est un conseil trouvé dans un biscuit chinois ?


DANNY (au téléphone) : Je suis désolé madame, j'ai peur que ce ne soit pas une blague. D'accord, ne me hurlez pas dessus moi je reste courtois. Je suis navré que votre mari soit un parfait petit salopard. Oui, Danny Taylor, oui du FBI. Dites-lui de me rappeler, d'accord ? Merci.
VIVIAN : L'enfer n'a pas de furies comme la femme d'un client.


DANNY : Les techniciens ont le calepin brûlé, c'est ça ?
VIVIAN : Oui, ils essaient de sauver quelque chose.
DANNY : Mais qui va brûler l'agenda d'une pute hein ?
VIVIAN : Je suppose que c'est un client qui avait quelque chose à cacher.
DANNY : Oui mais pourquoi le brûler, il avait qu'à le prendre ?
VIVIAN : Heureusement pour nous les criminels sont rarement de très grands génies.


JACK : Il ne faut pas compter ses heures et en dépit du renouveau des valeurs familiales, les familles connaissent un nombre record de cas de fugues. Il y a beaucoup à apprendre mais en moins de deux ans vous serez au niveau.
ELENA : Heu, mais comment ça en moins de deux ans ? Je croyais que c'était qu'un autre stage et qu'on allait m'envoyer ailleurs dans trois mois.
JACK : Il s'agit d'un poste permanent. Vous aviez d'autres projets ?
ELENA : Bah oui, j'espérais devenir un col blanc.
JACK : Ouais, et moi j'espérais des oeufs au bacon au petit-déjeuner mais mon taux de cholestérol est trop élevé.


ELENA : Oh, laissez-moi vous demander un truc.
(Jack est visiblement agacé)
ELENA : Comme je suis la petite dernière dans le bac à sable est-ce que vous n'auriez pas quelques conseils ?
JACK : Oh seulement les plus évidents. Faites votre boulot, jetez pas de sable.


ELENA : Elena Delgado.
SAM : Euh, Samantha Spade. Bonjour, on nous avait prévenus.
ELENA : Oui, ravie de vous connaître. Et vous êtes sûrement Martin Fitzgerald ?
MARTIN : C'est la canne qui m'a trahi ?
ELENA : En effet.


VIVIAN : Et selon vous qu'est ce qui la dérangeait ? A part bien sûr votre comportement de porc.


SAM : C'était quoi ça ?
ELENA : Vous jouez le bon flic et moi le méchant.
SAM : Vous n'êtes plus dans la police à présent.
ELENA : Et alors ? Elle se foutait de nous et je déteste ça.
SAM : Mais parfois il faut accepter qu'on nous prenne de haut pour avoir des informations. Et laissez-moi vous dire un truc, il ne s'agit pas de faire vos preuves dans la rue, d'accord ? On est là pour retrouver une personne disparue, en vie de préférence. C'est clair ?


JACK : Agent Delgado. Je peux vous parler un moment s'il vous plaît ?
ELENA : Oui monsieur.
JACK : On dirait que vous n'êtes pas tout à fait d'accord ?
ELENA : Je me contente d'anticiper un peu sur ce qu'elle dit.
JACK : Et si c'était votre affaire, que me diriez-vous ?
ELENA : D'après mon expérience monsieur, les histoires de putes n'ont pas de fins heureuses. Je la déclarerais morte et je l'oublierais.
JACK : C'est assez radical comme point de vue.
ELENA : ouais.
JACK : Et à propos de ces conseils dont vous m'aviez parlé tout à l'heure : l'expérience c'est bien. Usez-en, ne la laissez pas vous user.


(Jack s'étire)
VIVIAN : Du yoga ?
JACK : Ouais, enfin ce que j'ai trouvé de plus approchant.


JACK : Vous savez, vous êtes pas forcée de garder le silence, vous avez le droit de parler.
ELENA : Je croyais en avoir assez dit pour aujourd'hui.
JACK : Pourquoi je doute que vous pensiez ça ?


BARBARA : Comment vous savez qu'on me surnomme Bobby ?
MARTIN : J'avais une petite amie à la fac qui avait le même surnom.
BARBARA : Wahou une petite amie ? Ce que vous êtes vieux jeu.


DANNY : Alors vous avez donné tout votre liquide à Niki et elle était censée se débarrasser du corps. C'était ça votre accord ?
LUTHER : Oui.
DANNY : Combien d'argent ?
LUTHER : J'avais mes dépenses prévues pour la semaine, 1300 dollars.
SAM : Mais il y a une bonne nouvelle Luther, vous êtes un idiot.


JACK : Ce sont des relevés téléphoniques M. Van Etten. Et dans ces relevés il y a un appel qui a été passé d'un hôtel par Dina à ce bureau, il y a deux jours. Mais la dernière fois qu'on s'est parlé, je ne me souviens pas que vous m'ayez parlé de cet appel. Pourquoi cela ?
M. VAN ETTEN : J'ai oublié.
JACK : Non M. Van Etten, les gens peuvent oublier où ils ont laissé leurs clés, ils oublient où ils ont parqué leur voiture dans un supermarché, ils n'oublient pas les conversations qu'ils ont eu avec le FBI.


ELENA : Excusez moi. Monsieur. Je vous présente mes excuses pour ce que j'ai dit hier comme quoi ce boulot n'était pas mon premier choix je, je ne le pensais pas du tout et j'en suis vraiment désolée.
JACK : D'accord.
ELENA : Merci.
JACK : Alors pour votre première affaire comment c'était ?
ELENA : Vous savez ce que c'est, y'a plein de chose que j'aurais faîtes autrement, c'est sûr.
JACK : Ca a le mérite d'être franc. Bonsoir.
ELENA : Bonsoir monsieur.
JACK : Arrêtez de m'appeler "Monsieur".
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