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4#06 VOYAGE AU MEXIQUE
   
DANNY : Ils adorent le Dieu dollars par ici.
JACK : Ouais, ils sont pas les seuls. Qu'est-ce que tu as dit ?
DANNY : Ton espagnol est si rouillé que ça ?
JACK : Pourquoi tu crois que t'es là ?


DANNY : On dirait que le serveur était dans le coup.
HECTOR CRUZ : Pas nécessairement. Ce qu'il lui a dit n'en fait pas un complice. C'est un crime courant, c'est en général comme ça que ça se règle.
DANNY : Avec des policiers qui prélèvent leur dû ?
HECTOR CRUZ : Il y a des pommes pourries partout je présume.


HECTOR CRUZ : Je crois que vous avez apporté vos armes. Vous savez que vous n'avez pas le droit d'être armé dans mon pays ?
DANNY : Vous rigolez ?
JACK : Quand j'ai parlé à votre supérieur, il a dit que c'était à votre discrétion.
HECTOR CRUZ : Oui et... ne prenez pas ça pour vous.
(Jack et Danny lui tendent leurs armes)
JACK : Merci.
HECTOR CRUZ : Gracias.
DANNY : De nada.
(Ils s'éloignent)
JACK : Est-ce que les mots "diplomatie" et "courtoisie" ont un sens pour toi ?
DANNY : Des pommes pourries partout, Jack.


MARTIN : Tu veux savoir pourquoi elle nous a parlé du Salvador ?
VIVIAN : Ca peut être n'importe quoi, un problème de carte verte, la peur des autorités.
MARTIN : Ou son autre boulot est le kidnapping. Regarde ça (Il lui tend un papier) Lors du meurtre de sa première femme, James reçoit un coup de crosse dans la tempe. A peine deux ans plus tard il se fait kidnapper et Lucy reçoit un coup de poing dans la tête.
VIVIAN : Les mêmes procédés.
MARTIN : Et Rosa était la seule personne qui était proche de James à chaque fois.
VIVIAN : La seule à notre connaissance. Qu'est ce que tu as sur James ?
MARTIN : Ah tu parles de monsieur perfection ? Grande école chic, humanitaire, équipe de tennis junior américaine.
VIVIAN : Ca pourrait être ta bio.
MARTIN : Ouais c'est ça.


DANNY : Jack, Jack, Jack. Lucy vient de récupérer l'argent à la banque, elle a demandé où était La Huerta et ils ont fait venir un taxi.
HECTOR CRUZ : Je connais La Huerta, vamos.
JACK : On vient avec vous.
HECTOR CRUZ : A ma discrétion. Et je pense que votre tête d'américain type ne tournera pas à notre avantage.
JACK : Parfait je reste ici, mais lui il vient avec vous.


HECTOR CRUZ : C'est quelle sorte de nom cubain "Taylor" au fait ?
DANNY : Vous aimez sortir des blagues ? Hein ? J'en ai une pour vous. Combien de fédéraux mexicains faut-il pour garder une femme américaine dans sa chambre ?


(A Danny)
JACK : Alors agent spécial Casanova, qu'est-ce que tu fais ?


DANNY (en espagnol) : Qui sont ces types, Manuel ?
MANUEL : J'ai trop peur pour ma vie pour parler.
JACK : Cette phrase a le don de me mettre hors de moi.
DANNY (en espagnol) : Manuel, tu aimes fêter le jour des morts ?
MANUEL (en espagnol) : Oui.
DANNY (en espagnol et parlant de Jack) : Le dernier qui ne lui a pas tout dit aimait ça lui aussi. Mais il le fête dans sa tombe maintenant. Tu as compris ?


JACK : Vous vous méfiez des banques mexicaines ?
LUCY COSTIN : Ces gars veulent 100 000 dollars, j'ai pas envie que James meurt parce qu'un minable aura piqué quelques billets.
JACK : On vous a souvent doublé ?
LUCY COSTIN : Vous ne pouvez pas savoir.
JACK : Heu je crois que si.
LUCY COSTIN : Oh vraiment ? Vous croyez ?
JACK : Quand j'avais 16 ans, j'ai trouvé ma mère pratiquement comme vous avez trouvé votre père. C'est pas souvent qu'on tombe sur quelqu'un qui a vécu ce genre de chose.


DANNY : Vous savez Lucy, tant qu'ils auront leur fric je crois que ça leur sera égal qui l'apportera alors...
LUCY COSTIN : Je ne suis pas d'accord.
DANNY : Bah dans ce cas laissez-nous vous mettre un micro.
LUCY COSTIN : S'ils me fouillent et qu'ils le trouvent qu'arrivera t-il ? C'est idiot.
JACK : Vous savez je vous laisserait pas faire ça.
LUCY COSTIN : Vous n'êtes pas dans votre juridiction.
JACK : Vous avez choisi le Mexique justement pour ça hein ?
LUCY COSTIN : Je vous demande pardon ?
JACK : Quel meilleur endroit pour monter un faux kidnapping que le pays champion du monde ? Vous n'alliez pas laisser votre mari vous plaquer pour qu'il dépense son argent avec une jeunette, c'est pas vrai ?
LUCY COSTIN : Arrêtez la voiture !
JACK : Au moins pour Mary c'était des professionnels. Vous vous êtes vraiment plantée cette fois en prenant une bande de repris de justice mexicains sans aucun contrôle.
LUCY COSTIN : Fichez-moi la paix.
JACK : Vous n'auriez pas dû répondre au coup de fil de votre mère. C'était une sacrée décision c'est pas vrai ? Ne rien lui dire et risquer de paraître suspecte au bout du fil ? Ou le lui dire en espérant que même si elle bavardait vous auriez assez de temps pour régler ça ?
LUCY COSTIN : Lâchez-moi.
JACK : Si vous n'avez rien à cacher, vous n'avez rien à craindre, laissez-moi faire la remise.
LUCY COSTIN : Souhaitez-moi bonne chance.
(Elle s'éloigne)
JACK : Comme s'il vous en fallait.
DANNY : J'ai cru que tu la tenais.
JACK : Je la tiens.


DANNY : Bon, l'hôpital tient à garder James pour la nuit et le premier vol pour partir d'ici n'est que demain après-midi.
JACK : C'est une mauvaise chose ?
DANNY : Non.
JACK : Bien parce que je vais faire un petit somme.
DANNY : Qu'est-ce que tu dirais de deux chaises longues au bord de la piscine ?
JACK : Ca c'est envoyé, Chicho.
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