|
(Jack et Anne arrivent en voiture)
JACK : Je suis vraiment désolé pour ce matin chérie, est-ce qu'on peut remettre ça ?
ANNE : Une personne a disparu. Je pense que mon petit-déjeuner en amoureux peu très bien attendre un autre jour.
JACK : Merci.
(Il s'approche pour l'embrasser mais elle recule)
ANNE : C'est l'assistante des affaires juridiques.
JACK : Oui et alors ? Elle peut très bien se dire qu'on avait un rendez-vous matinal.
ANNE : Excepté que c'est faux.
JACK : Attends je vois pas très bien ce que ça peut lui faire.
ANNE : Jack ! S'il te plait. Mon mari travaillait ici, il a été tué pendant le service. C'est pas important pour eux ce qu'on a pu faire, qu'on ait fait notre boulot, couchés ensemble ou pris le petit-déjeuner. Ils vont en parler et je ne veux pas que les gens parlent de moi.
JACK : Oui oui, je comprends. Attends regarde, cette petite conseillère juridique dont tu parles vient d'entrer dans l'ascenseur. De toute façon il faut que je parte retrouver Samanatha et Martin...
(Anne quitte la voiture sans un mot)
JACK : Une bonne journée à toi aussi.
VIVIAN : Il y a une Staci Newman dans son répertoire ?
ELENA : Staci Newman, voyons ça.
VIVIAN : Je me suis renseignée sur un reçu de carte de crédit, elles ont partagé une note de restaurant il y a trois jours de ça.
ELENA : Oui je l'ai. D'accord Staci Newman, qui s'appelait avant Staci Rogers, et avant ça heu... Staci Junes.
VIVIAN : Ca fait beaucoup de monsieurs Staci.
DANNY : Ca y est, on a identifié le type de la galerie d'art, il s'appelle Trey Hinton, il n'est pas chez lui mais j'ai fait surveiller sa maison. Qu'est ce que t'as ?
MAC : Heu, une assiette en moins et encore neuf histoires de fesses à régler.
VIVIAN : Où sera la camionnette de surveillance ?
JACK : Elle sera au coin de la rue.
VIVAN : Bien.
JACK : Robinson est quelqu'un qui aime dominer les femmes, il ne sera peut-être pas content que tu t'opposes à lui alors si tu te sens menacée tu t'en vas tout de suite.
VIVAN : D'accord. Salut Anne.
ANNE : Salut. Heu, un collègue m'a dit que vous aviez l'autorisation de porter un micro.
JACK : Oui, Vivian va se servir d'une couverture pour parler à Robinson.
VIVIAN : Oui, je me servirais de mon charme incroyable et d'un peu de malhonnêteté pour voir si on peut découvrir s'il pense que sa femme est en vie ou pas.
ANNE : Vous avez retrouvé Leah Robinson ?
JACK : Non. Mais on a eu ce qu'on voulait.
ANNE : Je suis désolée.
JACK : Tu as failli saboter mon enquête.
ANNE : Je voulais parler de ce matin.
JACK (surpris) : Heu... d'accord.
ANNE : Ca, ça m'est vraiment égal ce que peuvent penser les gens ou qu'ils sachent à notre sujet. J'en ai rien à faire. Mais il y a, il y a un problème. Peut-être que je ne suis pas douée pour la vie de couple c'est possible, ou c'est peut-être arrivé trop vite alors que je n'étais pas prête mais...
JACK : Qu'est-ce que tu veux ?
ANNE : Je n'en sais rien. Qu'est-ce que tu veux ?
JACK : Toi. Je veux être avec toi.
ANNE : Même après aujourd'hui ?
JACK : Aujourd'hui ce n'était qu'une de ces mauvaises journées de travail.
ANNE : Mais tu voulais que j'ai confiance en toi.
JACK : Ca aurait été bien mais... peut-être une autre fois.
ANNE (souriant) : Une autre fois. Est-ce que tu t'en vas ?
JACK : Heu, oui oui, effectivement. Laisse-moi, laisse moi t'aider à mettre ça.
(Il se lève et l'aide à mettre son manteau)
JACK : Il fait très froid dehors.
ANNE : Oui.
JACK : Tu veux peut-être que j'attende un peu pour que tu puisses sortir discrètement ?
ANNE : Non.
JACK : C'est vrai ? Très bien.
ANNE : Très bien.
JACK : Allons-y.
ANNE : Oui.
(Ils sortent du bureau bras dessus bras dessous)
|