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4#16 LA LOI DU MARCHE
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JACK : Ce n'est pas le conducteur qui a tourné ça, ce qui veut dire qu'il y a plusieurs ravisseurs.
MAC : Absolument.
JACK : On peut identifier la voiture d'après le capitonnage ?
MAC : Et bien on ne voit pas beaucoup de détails.
JACK : Tu sais, la, la bonne réponse est "Oui monsieur".
MAC : Oui monsieur.
JACK : Bien.
ELENA : Jack ! On s'est renseignés sur Neil Brown, le militant écologiste. Pas d'antécédents violents et en plus il a un alibi.
JACK : Un alibi solide ?
ELENA : Et bien il est dans l'Oregon depuis trois jours, accroché à la cime d'un séquoia géant.
JACK : C'est effectivement du solide.
JIM HELLER : Qu'est-ce que vous faîtes ? Vous ne pouvez pas m'arrêter.
JACK : Non mais je peux vous interroger. Je ne vais pas laisser mourir votre fils parce que vous êtes un idiot.
JACK : Monsieur Carter vous ne le savez pas parce que vous ne voyez pas à travers cette vitre, mais en ce moment tous les agents présents évacuent l'étage pour ne pas voir ce qui va bientôt se passer ici. C'est comme heu, vous savez quand un arbre tombe dans la forêt.
M. CARTER : Je voudrais un avocat.
JACK : Allez-y. Faut encore que vous arriviez jusqu'à la porte.
MARTIN : Heu, je voudrais te parler un instant.
DANNY : Ouais, je voulais aussi te parler.
MARTIN : Vas-y.
DANNY : T'as bien failli faire tuer ce gamin.
MARTIN : Je sais. Désolé, je me suis planté.
DANNY : Qu'est-ce que c'est ?
MARTIN : De quoi ?
DANNY : Qu'est-ce que c'est ? C'est les analgésiques ?
MARTIN : Mais de quoi tu parles ? Je t'ai déjà expliqué que je me sentais pas bien.
DANNY : Je sais reconnaître un mec accro.
MARTIN : Oui mais là tu te trompes.
DANNY : Oui je dois me tromper. Martin regarde-moi. Tu as un problème. Compris ? Et il faut que tu arrives à le régler. Et tu dois le faire avant que tu ne mettes des innocents en danger.
MARTIN : Tu sais bien que je ferai jamais ça.
DANNY : Tu l'as déjà fait.
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