Le site de référence sur la série fbi portés disparus
Bienvenue sur www.fbi-fr.net nous sommes le dimanche 18 août bonne fête aux Hélène et Laétitia.
4#17 CONFIDENCES
   
(Jack tient une nouvelle cravate avec des points)
ELENA : Tu n'aimes plus les rayures ?
JACK : Quoi, tu trouves que c'est un peu trop ?
ELENA : Non, je trouve ça très joli.


ELENA : Alors, j'ai les relevés téléphoniques de Rachel. Un pensionnaire du pénitencier de Roosevelt Island l'a appelé il y a 10 jours.
JACK : Quoi le type des fleurs ? Et tu as son nom ?
ELENA : Non, j' ai pas son nom, mais j'ai bien étudié ses chroniques et un certain nombre viennent de malheureux détenus.
JACK : Ah parce que y'a des gens heureux d'être incarcéré ?
ELENA : Si j'en crois ses chroniques il n'y a nul part des gens heureux.
JACK : Oui bah ça c'est pas vraiment un scoop.


(Danny découpe un article de Rachel)
JACK : Ce sera quoi ensuite, un jus de fruits et une sieste ?


SAM : Salut.
MAC : Je t'ai appelé dès que j'ai entendu le signal du talkie-walkie. Et y'en a eu deux autres depuis.
SAM : Est-ce que tu sais d'où ça peut provenir ?
MAC : Pas vraiment. Tu sais c'est l'appareil le plus courant, deux ou trois kilomètres de portée, fréquence gratuite mais la portée est purement théorique.
SAM : D'accord, en langage clair s'il te plaît Mac.
MAC : Hum, bah dans un endroit pareil les trois kilomètres diminuent de beaucoup à cause de l'épaisseur des murs et des interférences alors elles auraient du être de 100 mètres environ. Ce qui veut dire qu'elle peut être en haut ou bien en face.
SAM : Tu es doué.
MAC : Merci. J'ai pas dormi à tous mes cours à Quantico.
SAM : Moi si.


JACK : Bébé ours ?
ROGER KILBURN : Ouais, vous avez quelque chose à redire ?
VIVAN : Où est-ce qu'on est, en maternelle ?
ROGER KILBURN : Pardon. Je m'énerve pour un rien, c'est mon gros problème pour l'instant. Mais autant vous le dire, j'ai pas choisi "Bébé ours", c'est elle.
JACK : Hum hum.
ROGER KILBURN : Oui c'est elle.
VIVAN : Pourquoi vous avez appelé Rachel ?
ROGER KILBURN : Pour lui dire merci.
JACK : Lui dire merci, pourquoi ? Parce que ses impôts vous ont procuré un endroit si confortable ?
ROGER KILBURN : Votre cynisme me donne envie de gerber.
JACK : Je suis vraiment désolé bébé.


MARTIN : Je te le dis l'agoraphobie c'est, très bizarre.
SAM : Moi quand j'étais petite j'avais peur des tomates.
MARTIN : Des tomates ?
SAM : Hum hum.
MARTIN : Quoi, t'avais peur qu'elles t'attaquent ?
SAM : Non. Je les détestais vraiment, je détestais ces petites graines dégoûtants, je détestais leur pulpe pleine de jus, je détestais à peut prêt tout en elles et j'étais terrifiée à l'idée qu'elles finissent dans mon assiette. Alors je vérifiais tout, salades de fruits, desserts... Il me fallait à peut prêt 20 minutes avant de pouvoir commencer à manger.
MARTIN : Mais t'as surmonté ça ?
SAM : Oui, la honte à la cantine du lycée m'a rapidement guérie.


MARTIN : FBI !
WEI FAN : Woh, woh, woh, woh, woh !
MARTIN : Les mains en l'air pour qu'on puisse les voir.
WEI FAN : D'accord Boucle d'or compris, compris, tirez pas, tirez pas. S'il vous plaît.
MARTIN : Il n'a rien. Quel est votre nom hein ?
WEI FAN : Wei Fan.
MARTIN : Ouais quoi ?
WEI FAN : Wei Fan !
SAM : Ouais Femme ?
WEI FAN : Wei Fan !
SAM : D'accord Wei Fun.
WEI FAN : Wei Fan !
SAM : Bon ça va.


BIANCA STONE : Oh mon Dieu. Et si mon père lui avait fait quelque chose ?
SAM : Mais quoi, que, que lui aurait-il fait ?
BIANCA STONE : Quand j'ai eu 18 ans j'ai changé mon nom de famille de Marcello en Stone.
VIVIAN : Comme le parrain Sal Marcello ?
BIANCA STONE : Si jamais vous le voyez, il préfère Don Sal Marcello. Il trouve que "parrain" ça fait trop col blanc.
VIVIAN : J'essayerai de m'en souvenir.


ELENA : Salut.
SAM : Salut.
ELENA : Les gars du crime organisé ont deux adresses pour Marcello. Celle la est la plus proche de l'endroit où Rachel a été déposée.
SAM : Une boutique d'huiles d'olives italienne ? Attends tu te fous de moi ?


(Sam, Elena et Vivian arrivent pour interroger Sal Marcello)
CARLO : Qu'est ce que c'est ? Les drôles de dames ?
VIVIAN : Je suis l'agent spécial Johnson et voici l'agent spécial Spade et l'agent spécial Delgado.
CARLO : C'est vrai que c'est spécial. Vous avez un mandat dans la poche chérie ?
VIVIAN : Vous avez une arme à feu non déclarée dans cette veste ?
CARLO : On a qu'à se frotter un peu pour voir ce qu'on trouve.


JACK : Malone et Taylor, FBI.
SERGENT HAGART : Sergent Haggard, police de Garwood. Elle est dans la piste numéro 5.
DANNY : Comment ça "dans" ?
SERGENT HAGART : Elle est couchée allez voir.
JACK : Quoi elle est endormie, morte, ivre ?
SERGENT HAGART : Vous n'y êtes pas du tout. On lui a demandé si ça allait, elle nous a dit de partir.
(Jack et Danny jouent à pierre, feuille, ciseau)
DANNY : Ah t'es si prévisible.
JACK : Je savais que t'allais faire ça. Et merde.
DANNY (à l'agent) : Un truc du FBI.


JACK : Ca va ?
RACHEL GIBSON : Bien, merci.
JACK : Je suis l'agent Malone du FBI. Vous voulez pas me dire ce qu'il y a ?
RACHEL GIBSON : Je dois rester là 6 heures de plus et après je serai guérie.
JACK : Je sais pour le détenu, le gars du linge, le mafieux. Et pour quelqu'un qui est resté cloîtré dans son appartement pendant 2 ans, votre vie est drôlement plus intéressante que la mienne.


RACHEL GIBSON : Durant 8 heures j'ai attendu que Peter revienne. J'ai cru que j'allais y rester.
JACK : Vous savez je crois que ça suffit comme ça, vous n'avez pas le droit d'être ici. Allez dehors, sortez tout de suite de là !
RACHEL GIBSON : Mais qu'est-ce qui ne va pas chez vous ?
JACK : Nous n'avons pas le temps de discuter à ce sujet. Qu'est-ce qui ne va pas chez vous ?
RACHEL GIBSON : Je suis agoraphobe.
JACK : Vous habitez à 25 kilomètres d'ici, vous devez être la plus nulle de toutes les agoraphobes. Ecoutez... la seule raison de votre présence ici c'est parce que vous ne savez pas comment dire à votre... votre copine que vous l'aimez.
RACHEL GIBSON : Je n'ai jamais été lesbienne. Je ne sais pas quoi faire.
JACK : Moi non plus j'ai jamais été lesbienne. Encore que justement j'ai fait ce rêve une fois. Bon enfin ça c'est une autre histoire.


DANNY : C'est pas normal Jack.
JACK : Qu'est-ce qu'est pas normal ?
DANNY : Bah si quelque chose de très grave n'arrive pas à quelqu'un, ça ressemble pas à une journée de travail.
JACK : Oui mais je crois que tu dois savoir que sous ce costume noir je cache un éternel optimiste.
DANNY : Hum. Tout ce que je veux dire, c'est que ça nous change.
JACK : Oui personne n'est mort.
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