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5#05 LE MAUVAIS EXEMPLE
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JACK : Qu'est ce qu'on a ?
SAM : On a un Petros Marku, 8 ans, et une Julia Martique, 27 ans. Enlevés ensemble hier soir.
JACK : Petros est le fils de Sadik ?
SAM : Hum hum, et Julia est sa petite amie.
JACK : Et il a une femme, Odeta.
SAM : Jack heu, est-ce que c'est la police qui nous a prévenu parce que je n'ai pas reçu un très bon accueil ?
JACK : En fait j'ai un ami au 16ème district qui me prévient à chaque fois que Sadik est concerné.
SAM : Alors on n'était pas invité ?
JACK : Les Jordano bénéficient du programme de protection des témoins, tant que Sadik sera là ça nous concernera.
SAM : Tu veux coincer Sadik ou retrouver une mère et son fils ?
JACK : Il y a des problèmes entre vous et Julia ?
SADIK MARKU : Vous essayez de me coller ça sur le dos.
JACK : Je veux le coller sur le dos de celui qui l'a fait.
SADIK MARKU : C'est des foutaises, vous m'avez interpellé sous une fausse accusation de port d'arme pour pouvoir monter un dossier contre moi.
JACK : Je vous ai amené ici parce que je savais que vous ne diriez rien devant vos hommes.
SADIK MARKU : Alors vous croyez que je vais parler hein ?
JACK : Vu les circonstances je pense que ce serait une bonne idée. Ecoutez, mon boulot c'est de retrouver Julia et votre fils, le fait que je vous considère comme une pourriture n'a aucun rapport.
SAM : A mon avis Terena ment. Elle dit que personne ne savait qu'Arti allait passer la voir ce matin mais juste après lui avoir parlé elle a appelé le club.
JACK : Elle travaille là-bas, elle les appelle probablement vingt fois par jour.
SAM : A huit heures et quart du matin ? Et en plus ses deux appels étaient séparés d'une minute. Et une heure plus tard Arti se faisait tuer.
JACK : D'accord tu as raison et après ?
SAM : Ca vaut le coup d'étudier ça. Tu as interpellé Sadik dix minutes avant qu'elle n'appelle. Tu as vu qui se trouvait au club ? Peut-être qu'en regardant des photos de malfaiteurs tu pourrais...
JACK : Samantha non j'ai vraiment pas le temps de faire.
SAM : Jack ça nous aidera peut-être à trouver un suspect.
JACK : Sadik va s'en charger à notre place, nous avons quelqu'un qui le file.
SAM : Et imagine que ça nous mène nulle part.
JACK : Ce salaud sait qui a fait le coup, je l'ai lu dans son regard quand je l'interrogeais.
SAM : Mais si jamais il se trompe et qu'il ne sait pas qui a fait le coup ? Ou est-ce que c'est sans importance Jack ?
JACK : Crois ce que tu veux.
(Jack s'en va)
INSPECTEUR PAPPAS : Où est passé Sadik ?
JACK : Vous avez mis mes agents en danger, ils auraient pu se faire tuer.
INSPECTEUR PAPPAS : Hey c'est mon homme qui s'est fait tabasser par ces malades.
JACK : Oui et si on n'était pas arrivés il serait mort.
INSPECTEUR PAPPAS : Ca ne serait pas arrivé si vous n'aviez pas lancé Sadik à ses trousses.
JACK : Non ce ne serait pas arrivé si vous m'aviez tenu informé de ce que vous trafiquiez.
INSPECTEUR PAPPAS : Malone c'est mon enquête, restez en dehors de tout ça.
JACK : Vous vous foutez complètement de votre gars, vous voulez seulement vous venger.
INSPECTEUR PAPPAS : Ah ouais ? Alors je crois qu'on est pareil.
JACK : Dans tes rêves connard.
SAM : Heu, est-ce qu'on l'a retrouvé ?
JACK : Oui, il y a dix minutes. Ils ramènent son corps pour qu'on puisse l'identifier. Tu sais je croyais que j'arriverais à coincer Sadik et à retrouver aussi son fils. J'ai cru que je pouvais.
SAM : Ca fait un sur deux.
JACK : Ce n'était pas mon travail.
(Il décroche la photo de Petros du tableau blanc)
JACK : C'était ça mon travail.
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