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MARTIN : Ca ne vous rappelle rien ? Ca devrait parce que c'est votre veste et qu'elle est imprégnée de diluant.
LE PATRON DU CLUB : Et alors ?
MARTIN : C'est ce qui vous a servi à mettre le feu à la camionnette de Gibbs.
LE PATRON DU CLUB : C'était pas moi.
VIVIAN : Nous avons un témoin qui vous a vu le traîner de force hors du fight club.
LE PATRON DU CLUB : Là je ne vois vraiment pas de quoi vous parlez.
MARTIN : Première règle du fight-club : ne pas parler du fight club.
DANNY : Alors l'histoire de l'organisateur tient la route, après avoir mis le feu lui et ses hommes sont retournés directement au fight club.
ELENA : Et le gars que je viens d'avoir a signalé le vol de sa voiture hier soir.
DANNY : Et pourquoi la police ne nous a pas averti ?
ELENA : Il est en liberté conditionnelle et il n'est pas censé aller à des combats illégaux alors il a signalé qu'on lui avait volé sa voiture près de chez lui avec son portable à l'intérieur.
DANNY : T'as fait comment pour qu'il te laisse consulter ses relevés ?
ELENA : Qu'est ce que tu veux, il avait vraiment l'air d'adorer ma voix.
DANNY : J'aime énormément ta voix.
SHERISE GIBBS : Mais pourquoi il m'a pas appelé ?
SAM : Je, je n'en sais rien.
SHERISE GIBBS : S'il allait bien il m'aurait appelé.
SAM : Il ne faut pas tirer de conclusions trop hâtives, on étudie toujours...
SHERISE GIBBS : Je vois encore tout ça. Même quand je regarde pas les photos. Je l'ai vécu. Vous savez, on n'a pas arrêté d'attendre, des jours entiers, et au bout d'un moment, avec cette eau, et tous ces morts, et la peur que ça ne finirait jamais, j'aurais tout fait pour sauver mes petits.
SAM : Je n'arrive pas à imaginer ce que ça a pu être.
SHERISE GIBBS : Pourtant je suis persuadée que vous voyez des choses affreuses.
SAM : Ca n'a rien à voir.
SHERISE GIBBS : Mais elles restent en vous, n'est ce pas ?
SAM : Oui, c'est vrai.
SHERISE GIBBS : Et ce qu'Aaron a fait, même s'il croyait qu'il devait le faire, c'est gravé dans son coeur. Ca ne s'en ira jamais.
JACK : Comment vous vous sentez ?
AARON GIBBS : Qu'est ce qui va arriver à Jesse ?
JACK : Et bien il est mineur, il y a de nombreuses possibilités.
AARON GIBBS : Je lui ai fait assez de mal. Vous savez, si ma famille avait été sur le toit, et son père dans la barque, les choses auraient finie autrement.
JACK : Ouais. Vous et vos fils vous seriez morts en attendant de l'aide.
AARON GIBBS : Ca n'excuse pas ce que j'ai fait. Il n'y a pas eu une nuit en quatorze mois où je n'ai pas... fermé les yeux sans voir son père. Je ne sais pas, j'avais pensé que peut-être si, si je venais par ici et, que je lui parlais, je pourrais... si je pouvais lui expliquer, lui dire...
JACK : Il y a très longtemps, quand j'ai commencé dans ce boulot, il y a une petite fille de huit ans qui a disparu en rentrant chez elle après l'école... et j'ai passé vingt heures par jour pendant trois mois... à essayer de la retrouver... sans résultat. Mais je repense parfois à elle vous savez, de temps en temps, mais sa mère par contre j'y pense tous les jours.
SAM : Est-ce que ça va ?
JACK : Non. Il n'y a aucune excuse à ce qu'ils ont laissé faire là-bas. C'est inimaginable.
(Jack s'en va et Sam le suit).
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