Le site de référence sur la série fbi portés disparus
Bienvenue sur www.fbi-fr.net nous sommes le dimanche 28 mai bonne fête aux Germain.
7#08 LOIN DE NEW YORK
   
SAM : Si Rob s'est senti fautif et s'il a replongé, j'en ai pas trouvé la moindre trace dans ses relevés bancaires.
JACK : Tu sais ça serait tellement plus facile pour nous de résoudre les affaires si les revendeurs de drogue acceptaient les cartes de crédit.


SAM : Tu me demandes d'aller à Los Angeles ?
JACK : J'aimerais que tous les deux on aille à Los Angeles.
SAM : Tu as une idée de ce que dirais les gens ?
JACK : Qu'on est deux collègues enquêtant sur une affaire.
SAM : Deux collègues ?
JACK : Si tu veux je peux en inviter d'autres.
SAM : Non, toi et moi c'est bien.


SAM : On va loger où ce soir ?
JACK : Dans un motel qui se trouve tout près de l'aéroport, les papiers sont dans la voiture. La chambre est réservée.
SAM : La chambre ?
JACK : Bah tu sais avec les restrictions budgétaires, tout ça. Je plaisante, je plaisante. Les chambres au pluriel.
SAM : Je voulais juste vérifier.


ELENA : Le flic que Robb recherchait a été conduit dans la salle numéro un.
VIVIAN : Peut être qu'il nous dira la vérité.
ELENA : J'adore quand tu deviens optimiste.


SAM : Qu'est ce qu'on fait ici Jack ?
JACK : Bah on est, plantés là dans le centre en attendant que quelqu'un nous dise où aller.
SAM : Comme métaphore ça va mais comme réponse c'est nul.
JACK : Bah disons que c'est une métaphore.


SAM : Tu sais ce que je ressens pour toi hein ? Ce que j'ai toujours ressenti pour toi. Et si tu veux savoir, avant que j'ai un bébé, ça aurait été bien qu'on vienne tous les deux ici pour passer du bon temps. Mais notre bon temps finit toujours très mal et c'est trop dur de ramasser les morceaux après.
JACK : Je le fais pas exprès si ça se termine comme ça.
SAM : J'ai besoin de stabilité, de constance. Non j'ai pas besoin de ça, c'est mon fils qui en a besoin.
(Le téléphone de Jack sonne)
SAM : Ne répond pas. Ecoute dans deux secondes tu les rappelleras, on va finir cette conver...
(Il décroche et Sam s'en va)


JACK : Très bien, lequel tu veux ? Le père assassin ou le meilleur ami ravisseur ?
SAM : Je préfèrerai avoir celui qui dira la vérité.
JACK : Parfait. Feuille, caillou, ciseaux.
(Sam s'en va)


SAM : J'aime bien Los Angeles. Je sais pas ce que c'est, ça a un petit côté paisible.
JACK : Oui c'est peut-être dû au fait que tout le monde ici se met au lit à 8 heures et demi.
SAM : Oui et au moins il fait chaud, il doit faire quatre degrés à peine à New York.
JACK : Le froid peu ralentir le processus de vieillissement.
SAM : T'as pas envie de goûté ça ? Tiens approche.
(Jack se rapproche et l'embrasse)
SAM : Heu...
JACK : Je veux vraiment que ça marche. J'aimerais faire tout ce que tu es en droit d'attendre de moi. Mais il y a des choses dans ma vie que j'ai besoin de régler. Apparemment ma fille est en pleine rébellion. Elle a un petit-ami que sa mère déteste, elle l'a vu fumer un pétard. Ce qui fait qu'on a décidé que Hanna viendrait vivre avec moi à New York quelques temps.
SAM : Oh, un changement de décor.
JACK : Ca me fout une peur bleue. Chaque fois qu'une personne que j'aime compte vraiment sur moi, je suis tétanisé.
(Sam embrasse Jack)
SAM : Tu peux faire n'importe quoi du moment que tu le veux.
JACK : Ca c'est ton coup de soleil qui parle.
SAM : Non, non.
JACK : Et si jamais je me plante ?
SAM : Pourquoi ? Tu peux pas. Il faut que tu y arrives cette fois Jack, parce que ta fille a besoin de toi.
JACK : Et pour toi et ton fils ?
SAM : Oui, ça aussi.
Copyright © 2003-2017 fbi-fr.net - Le site de référence sur la série fbi portés disparus.