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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1626 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 22 Mai 2008 17:26 Sujet du message: |
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Lol, je vois que ça plaît toujours même si je mets pas tellement de JS (voire même pas du tout xD) ! ^^ Thank you les fifilles ! ^^ _________________
Edward Cullen and Bella Swan
And so the lion fell in love with the lamb... |
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L22 Senior Agent


Inscrit le: 30 Oct 2006 Messages: 489 Localisation: Bordeaux
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Posté le: 23 Mai 2008 18:32 Sujet du message: |
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Tu sais ce n'est pas interdit de mettre un petit peu (ou beaucoup) de JS... suggère-t-elle en passant  _________________
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1626 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 24 Mai 2008 12:20 Sujet du message: |
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Hé hé ça va arriver... Ca va beaucoup arriver... ^^ _________________
Edward Cullen and Bella Swan
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L22 Senior Agent


Inscrit le: 30 Oct 2006 Messages: 489 Localisation: Bordeaux
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Posté le: 24 Mai 2008 13:42 Sujet du message: |
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Je suis impatiente de lire ça! _________________
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1626 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 21 Juin 2008 15:37 Sujet du message: |
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East Side (cinquante-septième rue), lieu de l’infiltration
Disparue depuis trois jours et une heure
La Ford noire de l’agent Gordon s’arrêta à bonne distance du bâtiment où Samantha devait se rendre. L’homme à la peau légèrement noire désigna la porte de l’immeuble du regard. La jeune femme soupira. Regardant à droite et à gauche si quelqu’un avait pu les voir rôder dans le quartier, l’agent du contre-espionnage hocha la tête à sa collègue « provisoire ». Samantha regarda ce qui se passait dehors : rien, le calme plat. Elle souffla pour se donner du courage et ouvrit la portière.
L’agent Axel Gordon : Bonne chance agent Spade. Et n’oubliez pas votre faux-nom. Il ne faut surtout pas qu’ils puissent faire de recherche sur vous, mmm ?
Samantha (claquant la portière) : Compris.
La jeune femme traversa la rue. Elle se retrouva en quelques secondes face à la porte d’entrée de son « nouveau bureau ». Elle appuya sur la poignée et entra. Le hall était désert. Seul le pianotement d’un type derrière un meuble qui devait vaguement ressembler à ce qui servait de bureau de renseignement, ou plus communément appelé secrétariat au FBI, rompait le silence. La jeune femme se dirigea vers lui d’un pas hésitant. Elle doutait de la fonction de cet homme mais c’était la seule personne qu’elle voyait qui pouvait peut-être l’aider à ne pas trop se perdre. Elle articula un vague « bonjour » à l’attention de l’individu derrière le bureau. Certainement trop pris dans son travail, il ne l’entendit pas. Samantha répèta sa salutation mais l’autre n’y prêta pas plus attention. Començant à s’impatienter, la jeune femme répèta plus fort ce qu’elle s’acharnait à dire à cet imbécile. L’homme ni ne leva les yerux, ni ne lui répondit.
Samantha (énervée) : Vous êtes sourd ou quoi ?!
L’homme (surpris) : Hey ! Calmez-vous !
Samantha (ironique) : Que je me calme ? Ca fait cinq minutes que je vous parle et vous me dites de me calmer ?! Ben voyons...
L’homme (calmement) : Ca serait pas mal en effet. Et puis vous êtes qui ?
Samantha (ironique) : Ah mais vous êtes pas au courant qu’il y a une nouvelle ici ? Parce que c’est moi. Et vous connaissez pas non plus ce que les bleus s’amusent à faire ? Ils s’amusent à faire chier la première personne qu’ils voient quand ils entrent dans l’immeuble où se trouve leur job pour essayer de savoir où est leur boss !
L’homme (esquissant un sourire en coin, baissant les yeux) : Fermez-la.
Samantha (criant) : Non c’est vous qui la fermez ok ? Je suis pas bien d’humeur aujourd’hui ! Alors dites-moi ce que je veux savoir maintenant !
L’homme (haussant le ton) : Je veux bien la fermer mais dites-moi qui vous êtes déjà !
Samantha (criant, cherchant sa plaque dans sa poche) : Je m’appelle Samantha Sp...!
Samantha s’arrêta net dans sa démarche. Elle retira sa main de sa poche et la posa à côté de l’autre sur le « bureau ». Elle tenta de se calmer mais l’incompréhension de son interlocuteur ne faisait que d’attiser l’envie de hurler au monde entier son nom, son prénom et tout et n’importe quoi. Elle avait au moins un peu de chance : son nom d’emprunt...
Samantha (se radoucissant) : Spaggiari.
L’homme : Spaggiari ?
Samantha (s’énervant) : Vous êtes redevenu sourd ?!
L’homme (s’énervant) : Ca vous arrive de parler calmement ?!
Samantha (énervée) : Des fois oui.
L’homme (énervé) : Et bah vous devriez vous calmer tout de suite parce que le patron va pas apprécier votre comportement.
Samantha : Parce qu’il existe votre patron maintenant ?
L’homme : J’ai jamais dit qu’il n’existait pas.
Samantha : Non, mais vous n’avez pas parlé de lui non plus.
L’homme (soupirant) : Bon, vous prenez la porte qui est juste au coin à côté de cette espèce de plante qui sert à rien et vous allez au fond du couloir. La dernière porte à gauche.
Samantha (sèchement) : Merci.
Samantha n’attendit pas de réponse de la part du secrétaire qu’elle avait désormais catalogué dans la catégorie des abrutis. Comment avaient-ils pu l’engager ? Il était imbuvable, cassant, raillant, sourd mais il travaillait quand même ici ?! Elle ne comprendrait décidément jamais l’esprit pourtant calculateur des trafiquants de drogue. La jeune femme se dirigea fermement devant la porte sans desserrer les dents. Cachée par la plante qualifiée d’inutile, elle pouvait faire ce qu’elle voulait. Après tout, l’autre ne s’intéressait plus à elle mais à un solitaire perdu d’avance sur son ordinateur. Autant en profiter pour flanner discrètement vers la porte et tenter de glanner quelques petites choses fructueuses pour l‘enquête. Samantha se décida donc à regarder un peu partout autour d’elle. Lorsque ses yeux parcoururent le sol, à ses pieds, une dalle l’attira. Plus grande que les autres et entourée d’une couche de ciment plus fine, elle semblait particulièrement bizarre. Et pour un agent, ce qui était bizarre était forcément profitable. Laissant volontairement tomber son sac sur le carrelage, la nouvelle recrue du réseau se baissa pour le ramasser, et par la même occasion pour observer cette dalle intriguante. Glissant sa main sous le pot légèrement surélevé de l’arbuste, la jeune femme sentit un bout métallique rouler sous ses doigts. Surprise, elle poussa discrètement l’objet. Sur la dalle qui lui avait semblé particulière se dessinait une espèce de poignée de vieille porte.
Une voix (agressive) : Qu’est-ce que vous faites ?!
Samantha se releva brusquement, s’écorchant la main contre le bord du pot. Ses yeux se posèrent sur l’individu qui l’avait interpelée d’un regard hasardeux. La jeune femme n’eut même pas le courage d’articuler un vague « rien ». Elle laissa le silence répondre à sa place. Le regard fuyant, elle ramassa son sac. Elle sentait le regard de l’autre peser sur ses épaules. Mais bizarrement, elle avait l’impression que plus les secondes passaient, plus il s’allégeait. Le sac bien en main, Samantha se redressa. L’homme en face d’elle lui désigna la porte du coin de l’oeil puis lui sourit. « Etrange, je me serais plutôt attendue à me faire engueuler... Enfin je vais pas me plaindre. » pensa-t-elle en rendant un sourire gêné à l’individu. Elle poussa la porte et s’engagea dans le couloir. Eclairé par une ou deux ampoules en train de s’éteindre, la jeune femme avait du mal à distinguer les portes sombres des murs légèrement plus clairs. Ce coin manquait cruellement d’une touche de décoration et même un simple coup de peinture blanche aurait pu égayer l’endroit en une demie-seconde. Réfléchissant à comment elle allait bien pouvoir se débrouiller pour ne pas se faire trop remarquer, Samantha frappa à la porte que lui avait indiqué le secrétaire de l’entrée. Une voix peu sympathique lui ordonna d’entrer. La jeune femme s’exécuta. Elle fut surprise par l’excès de lumière qui régnait dans le bureau du « boss ». Trop gros contraste entre le couloir et cette pièce. Assis dans un fauteuil en cuir, comme lui l’avaient assuré les collègues de Sabrina, un homme à la barbe et aux cheveux grisonnant fumait une cigarette, la méprisant du regard en recrachant toute sa fumée dans sa direction. Il inclina légèrement la tête et la fille qui se trouvait à côté de lui s’assit docilement sur sa chaise. Samantha comprit en peu de temps qu’elle était censée faire la même chose, même si elle crevait d’envie de rester debout, histoire de tester les nerfs du « boss ». Mais à cet instant, les mots de l’agent Gordon résonnaient dans sa tête : « Mauvais plan de les contrarier ». Elle prit alors place dans la chaise qui se trouvait vers elle.
Le boss (l‘air méprisant) : A qui ai-je l’honneur ?
Samantha (tentant de rester calme) : Samantha Spaggiari.
Le boss (fouillant dans ses dossiers) : Spaggiari vous dites ?
Samantha (légèrement perturbée) : Oui.
Le boss (fouillant dans ses dossiers) : Vous avez un rapport avec Luke Spaggiari ?
Samantha : Luke Spaggiari ?
Le boss (fixant Samantha avec mépris) : Oui, Luke Spaggiari.
Samantha chercha dans sa mémoire qui pouvait bien être ce « Luke Spaggiari ». Elle était persuadée d’avoir été briefée sur le sujet d’une manière ou d’une autre. Ce nom lui disait quelque chose mais pourquoi ?
Le boss (agacé par le silence) : Allô ? Vous le connaissez ou pas ?
Samantha (hésitante, le regard fuyant) : Je crois mais je ne sais pas si c’est le même. Vous pouvez me dire à quoi il ressemble s’il vous plaît ?
Le boss (après avoir remis sa cigarette dans sa bouche) : Si vous y tenez... Il a les cheveux ondulés bruns. Il porte toujours des lunettes noires et il est toujours en costard gris clair, voire beige. J’ai jamais bien su ce qu’il faisait par contre. Vous voyez de qui je parle ?
Samantha (esquissant un sourire, hochant la tête) : Oui. Je l’ai rencontré il y a quelques années.
Le boss (paraissant intéressé) : Dans quelles circonstances ?
FLASHBACK
Samantha attendait patiemment sur un parking désert. Désespérée par la température des plus basses qu’elle avait jamais connue, elle restait tout de même là. En temps normal, elle serait rentrée chez elle se préparer une bonne tasse de café brûlant en courant. Mais là, non. Elle maudissait le type qui lui avait ordonné de venir ici. Et ce type n’était autre que son supérieur. De toute façon, la jeune femme était persuadée qu’il la détestait. C’était réciproque après tout. Elle ne lui avait presque jamais obéi depuis son arrivée à la NYPD. « M’emmerder c’est la seule chose que tu sais faire Spade ?! Et bah on va rigoler ! Demain, à dix-huit heures, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, sur le parking de Wall Street ! » lui avait-il hurlé. Samantha ne l’avait pas pris au sérieux au début et lui avait répondu par un « On verra.. » vaseux et un léger sourire en coin. Mais ses collègues avaient fini par la convaincre que quand Monsieur O’Keef s’énervait, mieux valait lui obéir au doigt et à l’oeil sans broncher. Et voilà comment elle s’était retrouvée ici, comme une pauvre imbécile frigorifiée. Enfin, elle pouvait toujours se dire qu’elle n’était pas la seule à se geler puisque plusieurs de ses collègues étaient là, « Au cas où... » comme avait dit O’Keef. La jeune femme souffla sur ses gants noirs. Quelques secondes après, une Porsche noire s’arrêta devant elle.
Une voix (dans l’oreillette de Samantha) : Bon, fais tout ce que tu peux. Si ça tourne mal, on intervient tout de suite. T’inquiète pas, on va pas te lâcher.
Samantha baissa la tête lorsqu’un homme descendit du véhicule et vint se planter face à elle. Un manteau brun impeccable sur un costume beige, l’individu baissa légèrement ses lunettes noires peu de saison, laissant des yeux verts émeraudes se dévoiler par dessus la monture ébène.
Samantha : Luke Spaggiari ?
Spaggiari (remontant ses lunettes, esquissant un sourire) : En personne.
Samantha (esquissant un sourire) : Samantha Corso.
Spaggiari (s’approchant de Samantha) : Alors c’est vous que j’ai eu au téléphone. C’est drôle je vous imaginais pas comme ça. Je pensais que vous étiez plus... Plus dans le genre tigresse.
Samantha : Je vous demande pardon ?
Spaggiari : Non, vous faites très... Classique.
Samantha (tentant de plaisanter) : Ah mais c’est l’hiver. Je préfère avoir chaud et repousser tout le monde plutôt que de me geler et... Enfin... Ne pas être seule. Contre ma volonté, si vous voyez ce que je veux dire...
« Bon sang, mais je suis franchement conne ! C’est exactement ce que je subis ! Je suis pas là parce que j’en ai envie ! ». Samantha sourit et jeta un coup d’oeil autour d’elle : toujours rien. Elle ne comprenait pas ce que signifiait « mal tourner » chez ses collègues. Il fallait peut-être qu’elle se fasse violer en public pour qu’ils interviennent. Et si c’était ça, vu la manière dont son entrevue était partie, cela risquait de se produire. Spaggiari la draguait, il était inévitable de le remarquer. N’importe qui, même un aveugle en se repérant au ton qu’il empruntait, l’aurait senti. Mais eux, non. Ils ne cherchaient pas à le coincer pour viol. Ils voulaient le faire tomber pour trafic de drogue. Ce qui était complètement différent. Lentement, l’homme s’approchait. Il laissa ses mains se balader sur les épaules de la jeune femme. Celle-ci, pour ne pas tout faire capoter se laissa faire, paraissant se prendre au jeu. Elle laissa sa tête se pencher en arrière lorsque les lèvres de Spaggiari effleurèrent son cou.
Une voix (dans l’oreillette de Samantha) : Qu’est-ce que tu fous ?!
Samantha ouvrit les yeux. Elle repoussa gentillement Spaggiari qui ne sembla pas vexé. Il enleva ses lunettes noires pour mieux plonger son regard émeraude dans les yeux bruns de la jeune femme.
Samantha (semblant détendue) : Bon. On verra ça après. Il me semble que si je vous ai contacté ce n’était pas pour parler...
Spaggiari (esquissant un sourire) : Oh oui, bien sûr.
Samantha : Alors ?
Spaggiari (arborant un regard de séducteur) : Qu’est-ce qu’il vous faut Mademoiselle Corso ?
Samantha : A votre avis ?
Spaggiari : Vous savez, j’ai de tout. Morphine, cocaïne, héroïne, cannabis, codéïne, ecstasy, crack, LSD, kath...
Samantha : Opium ?
Spaggiari (esquissant un sourire, hochant la tête) : J’allais y venir. C’est ce que vous voulez ?
Samantha (souriante) : En effet, ça m’intéresse.
Spaggiari : Consommation personnelle ?
Samantha : Pas uniquement.
Spaggiari (inclinant la tête) : Vous revendez ?
Samantha : Un peu. A des flics vereux. Mais, j’aimerai savoir...
Spaggiari : Quoi donc ?
Samantha : Quand est-ce que j’aurai mon opium ?
Spaggiari (remettant ses lunettes noires) : Montez dans la voiture. Cela va dépendre de vous.
Samantha esquissa un sourire puis passa lentement à côté de Spaggiari. Celui-ci suivit la jeune femme du regard. Il la laissa monter avant lui à l’intérieur, tel un vrai gentleman. Puis la portière claqua derrière l’imperméable brun.
FIN DU FLASHBACK
Le boss (fumant sa cigarette) : Très bien. Mais vous n’êtes pas de sa famille alors.
Samantha (passant une mèche de cheveux derrière son oreille) : Non. Pas du tout.
On frappa à la porte. Le boss cracha une volute de fumée dans la direction de Samantha puis ordonna à la personne qui se trouvait derrière la porte d’entrer sur le même ton que lorsque la nouvelle était arrivée. Lorsque la porte s’ouvrit, la jeune femme aux cheveux blonds reconnut de suite l’homme qui entrait, un dossier dans la main. « Merde... Je me suis fait coincée je crois. » pensa-t-elle, les yeux ronds.
L’homme (au boss, désignant le dossier du regard) : Il faut que je vous parle.
Le boss : Allons bon, c’est si urgent Scott ?
Scott : Très.
Le boss (regardant les deux jeunes femmes) : Seul à seul ?
Scott (hochant la tête) : Oui.
Le boss (aux deux jeunes femmes) : Je vous demaderai donc de sortir. Mademoiselle Spaggiari, revenez me voir à onze heures. Nous finirons de discuter.
Samantha : En attendant, qu’est-ce que je fais ?
Le boss (fumant sa cigarette) : Restez avec Emilie. Elle va vous expliquer ce que vous devez savoir.
Samantha (baissant les yeux) : D’accord.
Samantha se leva de sa chaise. Elle attendit que sa « collègue » la précède avant de sortir. Les deux jeunes femmes laissèrent donc les deux hommes discuter tranquillement entre eux. Tirant la porte après qu‘elles furent sorties, Samantha regarda attentivement Emilie : cette fille lui disait quelque chose, mais pourquoi ? Elle n’avait jamais rencontré de gens faisant partie de ce réseau ! Ou du moins, ils ne l’avaient pas mentionné lors de leur présentation... En silence, elles marchèrent jusque dans le hall. Là, elles empruntèrent les escaliers.
Samantha : Dites, pourquoi on a pas pris l’ascenseur ?
Emilie (sèchement) : Il est en panne.
Samantha (baissant la tête) : Bien sûr.
« Y’a rien à faire, les bleus sont tous aussi bien accueillis de partout » pensa Samantha en continuant de grimper les marches. Sonia s’arrêta devant une porte blanche. Elle sortit une clef de sa poche et la fit tourner dans la serrure. Une fois qu’elles furent toutes les deux entrées dans un bureau, certes moins grand que celui du boss, mais bien spacieux tout de même, Emilie daigna enfin ouvrir la bouche pour dire quelque chose d’à peu près agréable à entendre.
Emilie (s’installant dans son fauteuil) : Samantha Spade...
Samantha : Pardon ?
Emilie : Janvier 2001, enquête à la NYPD. Trafic de stupéfiants. Suspcet, Luke Spaggiari. L’officier Spade a couché avec le suspect pour satisfaire les besoins de l’enquête disait le rapport. L’officier Spade est devenue l’agent Spade, travaillant au FBI depuis Février 2001 à la section des personnes portées disparues.
Samantha resta interdite : quoi ? Elle s’était renseignée sur elle ? Comment avait-elle pu récupérer toutes ces informations la concernant ? Est-ce qu’elle l’avait balancée au boss ? Est-ce que c’était pour ça qu’il l’avait interrgoée sur Sapggiari ? Est-ce que le type était venu pour lui confirmer ces informations ?
Samantha (hachant ses mots) : Je ne comprends pas... De quoi vous voulez parler.
Emilie : Bien sûr que si.
Samantha (secouant la tête) : Non, je regrette !
Emilie : Allez, j’arrête de vous faire marcher, agent Spade. Emilie Reeze. Je suis du FBI. Je travaille à la même section que Sabrina Cullen. J’étais sencée la couvrir. C’est bizarre j’ai l’impression que tous ceux de la NYPD attérissent au FBI. J’étais qu’une bleue en 2001. Mais t’as beaucoup fait parler de toi après ta démission. Tout le monde s’est demandé pourquoi. Même O’Keef, ton patron a l’époque. Je me trompe ?
Samantha (jetant un regard noir à Emilie Reeze) : Pas du tout. Qu’est-ce que tu me veux ?
Emilie Reeze : Rien du tout. Si ce n’est savoir si tu es partie à cause de ce qui s’est passé ce jour-là.
Samantha (sur la défensive) : Quel jour ?
Emilie Reeze : Le jour où t’as couché avec Spaggiari.
FLASHBACK
Samantha était en sueur. Un poids venait de se glisser à côté d’elle. La jeune femme entrouvrit les yeux. Noir... Flou... Tout était noir et flou autour d’elle. Que venait-il de se passer ? Elle sentait du cuir frais sous son dos. Mais où était-elle ? Samantha gémit. Elle avait des courbatures. Pourquoi ? L’endroit où elle se trouvait était très étroit. Trop étroit pour... Une main vint effleurer ses épaules puis se promena sur son corps. Tout lui revenait maintenant : l’enquête, la drogue, Spaggiari, la Porsche,... Non... Ce n’était pas possible. Elle n’avait pas pu... Non... Ce n’était rien qu’une hallucination. Elle n’avait pas couché avec Spaggiari. Les doigts se baladèrent sur sa poitrine. Oh, dieu ! Si... Elle venait de coucher avec une ordure et elle se retrouvait dans le même état que d’habitude. Essouflée, presque endormie, les jambes endolories, les cheveux en bataille... Elle n’était même pas un peu écoeurée. Rien. Il lui semblait même qu’elle souriait. Comment pouvait-elle sourire après ça ?! Qu’est-ce qu’elle pouvait être stupide des fois. Pourquoi l’avait-elle suivi ? Pourquoi ? Pour prendre du plaisir ? Il y avait bien d’autres façons de prendre du plaisir pour elle. Avec son physique, elle pouvait attirer une multitude d’hommes, mais elle avait couché avec lui. Lui. Quelle horreur !
Spaggiari (essouflé) : Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?
Samantha (essouflée) : On attend.
Spaggiari (essouflé) : On attend quoi ?
Samantha (essouflée) : Bonne question.
Spaggiari (essouflé) En tout cas, vous aurez votre opium je crois.
Samantha (essouflée) : Dans combien de temps ?
Spaggiari (essouflé) : Après-demain maximum.
Samantha (essouflée) : Je regrette mais j’en ai besoin maintenant !
Spaggiari (essouflé) : Et je crois que c’est pas possible.
Samantha (enfilant ses sous vêtements) : Je crois que si. Sinon, je vais les chercher.
Spaggiari (essouflé) : N’essayez pas de me baiser, Corso.
Samantha (enfilant son T-shirt) : Il me semble que c’est déjà fait.
Spaggiari (se redressant, l’air menaçant) : Jouez pas avec moi ok ?
Samantha (se penchant en arrière, cherchant la poignée de la portière) : Pas du tout, pas maintenant.
Elle avait ouvert la portière, laissant le froid de l’hiver s’engouffrer rapidement à l’intérieur de la Porsche. La jeune femme enfila son pantalon, attrapa ses chaussures puis sortit de la voiture. Spaggiari tentait tant bien que mal de se rhabiller.
Plusieurs voix (agressives) : Police de New York ! Plus un geste ! Sortez de la voiture et mettez vos mains sur le capot !
FIN DU FLASHBACK
L’agent Reeze restait perplexe après ces explications pour le moins... Difficiles à avaler. Les yeux rivés sur le sol, Samantha se taisait. Elle attendait la réaction d’Emilie. Et voyant qu’apparemment elle n’était pas décidée à répondre, cela s’annonçait plutôt mal. Samantha n’avait pas beaucoup cotoyé Reeze à la NYPD, mais les quelques interrogatoires qu’elle avait passé à ses côtés lui avaient bien assez montré qu’elle n’était pas du genre à rester calme après une bonne minute de silence. Non pas que Samantha avait peur d’Emilie mais... Presque, étant donné qu‘elle était un peu plus jeune et plus impulsive.
Samantha (hésitante, levant la tête) : Je suppose que tu n’es pas d’humeur à hurler aujourd’hui.
Emilie Reeze (les yeux rivés sur Samantha) : Si j’en ai une envie folle. Mais entre hurler et nous faire tuer et me taire et rester vivante, je fais mon choix très vite.
Samantha (esquissant un sourire) : Alors comme ça t’as la trouille de mourir ?
Emilie Reeze (haussant les sourcils) : Pas toi ?
Samantha : Oh, tu sais, j’ai eu beacoup d’expériences assez dangereuses pour ne plus penser à ce que peut bien valoir ma pauvre vie.
Emilie Reeze (inclinant la tête) : Toujours accro à l’extrême hein ?
Samantha (se pinçant les lèvres, hochant la tête) : On peut dire ça comme ça.
Emilie Reeze (souriante) : Ca m’étonne même pas.
Samantha : De toute façon, qu’est-ce qui pourrait te surprendre ?
Emilie regarda Samantha pendant quelques instants silencieux. Samantha, elle, ne se préoccupa pas de cette fille qui l’avait certainement auparavant considérée comme une pute. Et elle pesait bien ces mots... Après tout, elle était en droit de le penser, elle avait couché avec un suspect. Seulement, elle n’avait rien satisfait. Même pas l’enquête comme le stipulait le rapport. La seule chose qu’elle ait pu satisfaire c’était son ego. Elle avait d’ailleurs hommis ce petit détail lors de son explication. Oh et puis ? Et après ? Qu’est-ce que cela apporterait à Emilie de savoir ou non ?
Samantha : Dis-moi, comment t’as attéri au FBI toi ?
Emilie Reeze : J’en avais marre de O’Keef. Le vieux prenait un peu trop la grosse tête. Il prenait sa retraite l’année où je suis partie. Je suis passée inaperçue. Contrairement à toi.
Samantha (souriante) : Bien joué.
Emilie Reeze : Et toi ? T’es partie à cause de Spaggiari ou tu y avais déjà réfléchi avant ?
Samantha (secouant la tête) : Non, j’avais déjà réfléchi à m’en aller. Je savais pas pour quoi mais... En fait, j’en avais marre de O’Keef aussi, il arrêtait pas, il était toujours après moi. Il me détestait parce que j’étais pas comme tous ses sous-fifres, moi je lui répondais, je lui tenais tête. En fait, c’est grâce à Spaggiari que je me suis enfin décidée. J’ai tapé ma lettre et après j’ai cherché du boulot.
Emilie Reeze : Tu t’es retrouvée comment FBI ?
Samantha (baissant la tête) : Bah, j’ai été assez touchée par la disparition d’une fille qui avait été retrouvée morte, dans le lac de Central Park. Le type qui avait parlé aux journalistes avait dit qu’ils étaient en manque d’effectifs et que si ils avaient été plus nombreux, ils l’auraient retrouvée à temps. Alors... J’y suis allée et j’ai été engagée.
L’agent Reeze hocha la tête sans demander plus d’explications. Esquisant un sourire, Samantha se demanda où elle était allée chercher le mot « type ». Parce que ce « type » lui avait plutôt tapé dans l’oeil lorsqu’elle l’avait vu aux informations. Elle n’avait pas choisi d’aller travailler au FBI uniquement pour lui, mais il était vrai que ce « type » l’avait poussée à y aller. Le type... Pour parler de Jack... A part dire « Jack », elle ne voyait pas d’autres façons pour parler de lui. Non et puis, même si elle avait dit « Jack » sans aucunes arrières-pensées, il était immanquable que l’esprit aiguisé de Reeze se serait rendu compte d’une certaine affectuosité dans sa voix. Samantha se râcla la gorge pour rompre le silence qui commençait vraiment à devenir pesant.
Samantha (hésitante) : Heu, je voulais te demander, tu crois que... Scott est venu pour... Enfin, tu crois qu’on s’est fait pincer ?
Emilie Reeze : Non, d’ailleurs, je devrais peut-être te mettre au courant.
Samantha (secouant la tête) : Au courant de quoi ?
Emilie Reeze : Scott bosse en collabo avec le FBI. James Scott, c’est qu’un nom d’emprunt.
Samantha (surprise) : Et tu comptais me le dire quand ?
Emilie Reeze (haussant les épaules) : Bientôt.
Samantha (énervée) : Tu me laisses psychoter pendant trois cent ans pour me dire qu’il est avec nous, non mais franchement !
Emilie Reeze (secouant la tête) : Désolée, j’aurais dû te le dire avant.
Samantha (énervée) : Ca on peut le dire ! Et c’est quoi son vrai nom ?
Emilie Reeze (haussant les épaules) : T’as pas confiance ?
Samantha (énervée) : Il me semble que j’ai le droit de savoir !
Emilie Reeze : En effet. Il s’appelle Dean Adams. T’inquiète, il est clean.
Samantha (jetant un regard noir à Sabrina Reeze) : Il a intérêt à l’être.
Emilie Reeze (haussant les épaules) : Sinon quoi ? Tu le descends ?
Samantha : Le descendre moi-même, peut-être. Le balancer avec toi, peut-être.
Emilie Reeze (se moquant de Samantha) : Tu le feras pas, tu tiens à ta peau même si tu veux pas l’admettre.
Samantha (secouant la tête, s’énervant) : Je te l’ai déjà dit, j’en ai rien à foutre de me faire descendre.
Emilie Reeze : Tu vois, t’es sur la défensive. Tu tiens à ta peau.
Samantha : Ecoute ferme-la si tu veux pas te ramasser une balle dans la tête ce soir. Est-ce que je suis claire ?
Emilie Reeze : Très claire.
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J'espère que ça vous plaît toujours... _________________
Edward Cullen and Bella Swan
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samlovejackandjacklovesam Senior Agent


Inscrit le: 15 Oct 2007 Messages: 294 Localisation: entre les vignes du sud-ouest
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Posté le: 22 Juin 2008 12:04 Sujet du message: |
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Moi, comme tu le sais, j'adore, j'adhère à ce passage !  _________________
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L22 Senior Agent


Inscrit le: 30 Oct 2006 Messages: 489 Localisation: Bordeaux
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Posté le: 23 Juin 2008 10:46 Sujet du message: |
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Super une suite!! Et en plus Sam-centric avec en plus une petite touche JS. Waouh! Alors inévitablement : la suite!! _________________
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lol88 Senior Agent


Inscrit le: 02 Oct 2007 Messages: 258 Localisation: 88
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Posté le: 23 Juin 2008 14:53 Sujet du message: |
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Je suis en train de potasser sur un projet de loi, que les auteurs qui de fics postent en moyenne 2 chapitres par jour !
Allez en avant une suite, une suite, une suite SVP ! Merci ! _________________ Carpe Diem |
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bazar Senior Agent


Inscrit le: 16 Mai 2006 Messages: 1743
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Posté le: 23 Juin 2008 15:08 Sujet du message: |
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J'aime beaucoup cette nouvelle suite ! Ca valait le coup d'attendre ! J'ai hâte que tu postes une nouvelle suite  _________________
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1626 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 24 Juin 2008 12:49 Sujet du message: |
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Thank you les filles ^^
| lol88 a écrit: |
Je suis en train de potasser sur un projet de loi, que les auteurs qui de fics postent en moyenne 2 chapitres par jour !
Allez en avant une suite, une suite, une suite SVP ! Merci ! |
Pour ce qui est du projet de loi... Je suis pas d'accord... J'aime prendre mon temps moi Faut pas être pressé... Sinon, c'est très très pourri ce que je fais... Y'a qu'à demander à Mélanie, je l'ai refaite plusieurs fois à certains passages... J'ai retouché des répliques des descriptions... Un vrai casse-tête alors... Préfère prendre mon temps.. Tant pis, j'serais en infraction par rapport à la loi mais pas 'rave xD Tant que c'est pas un truc pourri que je sors... ^^' j'me tais avant de dire que ma fanfic vole pas très haut... comme d'habitude...j'ai surtout pas très envie de me re-disputer avec Mélanie... hé hé _________________
Edward Cullen and Bella Swan
And so the lion fell in love with the lamb... |
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samlovejackandjacklovesam Senior Agent


Inscrit le: 15 Oct 2007 Messages: 294 Localisation: entre les vignes du sud-ouest
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Posté le: 24 Juin 2008 15:38 Sujet du message: |
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| miss taylor a écrit: |
Thank you les filles ^^
| lol88 a écrit: |
Je suis en train de potasser sur un projet de loi, que les auteurs qui de fics postent en moyenne 2 chapitres par jour !
Allez en avant une suite, une suite, une suite SVP ! Merci ! |
Pour ce qui est du projet de loi... Je suis pas d'accord... J'aime prendre mon temps moi Faut pas être pressé... Sinon, c'est très très pourri ce que je fais... Y'a qu'à demander à Mélanie, je l'ai refaite plusieurs fois à certains passages... J'ai retouché des répliques des descriptions... Un vrai casse-tête alors... Préfère prendre mon temps.. Tant pis, j'serais en infraction par rapport à la loi mais pas 'rave xD Tant que c'est pas un truc pourri que je sors... ^^' j'me tais avant de dire que ma fanfic vole pas très haut... comme d'habitude...j'ai surtout pas très envie de me re-disputer avec Mélanie... hé hé |
Tais-toi avant que l'on se re-engueule !
D'ailleurs, je voulais m'excuser pour cette engueulade et mon surplus de perfectionnisme...  _________________
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1626 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 24 Juin 2008 15:52 Sujet du message: |
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Ok ok ! J'me tais... Mais j'en pense pas moins... Ok je retire...
Oh meuh ouiii, t'es toute pardonnée !! Et moi je m'excuse pour mon pétage de câble magistral Calme cool... hé hé ! repartons sur de bonnes bases !! _________________
Edward Cullen and Bella Swan
And so the lion fell in love with the lamb... |
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lol88 Senior Agent


Inscrit le: 02 Oct 2007 Messages: 258 Localisation: 88
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Posté le: 24 Juin 2008 16:01 Sujet du message: |
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Ok miss Taylor je te laisse une autorisation pour allez à ton rythme mais n'en profite pas de trop  _________________ Carpe Diem |
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1626 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 24 Juin 2008 16:15 Sujet du message: |
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Mais ! Moi ze voudrais prendre tout mon temps.... ok bon tant pis... Je vais essayer d'aller plus vite la prochaine fois  _________________
Edward Cullen and Bella Swan
And so the lion fell in love with the lamb... |
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jack31<3 Senior Agent


Inscrit le: 03 Fév 2008 Messages: 345 Localisation: toulouse
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Posté le: 24 Juin 2008 18:46 Sujet du message: |
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mais prends ton temps ! si c'est pour nous faire un suite comme ça j'attendrais le temps qu'il faut moi
"lèche botte" nan je dec je suis sincère ! _________________
jack love <3 |
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