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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1597 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 24 Déc 2007 18:27 Sujet du message: Fic - I'm with you |
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Bon, nous sommes le 24 décembre alors voilà un petit cadeau de Noël. Je commence une nouvelle fic. Pour l'instant vous devrez vous contenter de ce qui suit. J'attends des avis sur mon blog un peu plus nombreux. Enfin, je vous mets ça ici.
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PROLOGUE
Une jeune femme, seule, arrivait sur son lieu de travail. Armé d’un dossier épais à la main, un de ses collègues s’approcha d’elle. Elle le regarda d’un air éberlué alors qu’il lui tendait la pochette cartonnée débordante de papiers. La jeune femme la prit et regarda l’homme s’éloigner vers un groupe qui discutait plus loin. Elle se dirigea vers le porte-manteau et y déposa sa veste en velours avant d’aller dans la direction de son bureau. Là, elle posa son sac à main et le dossier. La jeune femme regarda derrière elle, comme si elle ressentait la présence de quelqu’un dans son dos alors que personne ne s’y trouvait. Elle soupira puis s’assit à sa place. La jeune femme alluma son ordinateur et regarda ce qui se passait dans la salle. L’homme lui ayant amené la pochette cartonnée lui jetait de brefs regards en même temps qu’il discutait avec d’autres.
Une voix masculine : Hey Sabrina.
La jeune femme sursauta et se retourna en fermant les yeux. Devant elle se dressait un homme, les yeux bruns et souriant.
L’homme : Excuse-moi je ne voulais pas te faire peur.
Sabrina : C’est rien Ben. Pas de mal.
Ben : Tu es arrivée depuis combien de temps ?
Sabrina (surprise) : Heu, je dirais cinq minutes.
Ben : Et tu te mets déjà au boulot ?
Sabrina : Parce qu’ici c’est un salon de thé peut-être ?
Ben : Non.
Sabrina : Alors pourquoi cette question stupide ?
Ben : Pour rien. C’est juste que tout le monde discute et que toi tu restes là à bosser.
Sabrina : Justement, si je viens travailler c’est pas pour me tourner les pouces.
Ben : Ca va, ça va ! Calme-toi !
Sabrina (soupirant) : Excuse-moi. Mais je déteste qu’on me dise d’aller boire un café quand j’arrive au bureau, d’une parce que c’est le matin et que je viens d’en boire un chez moi et de deux parce que si je suis là, c’est pour bosser point.
Ben : Mais comment tu...
Sabrina (s’énervant) : Comment j’ai su pour le café ? Tu me la fais tous les jours. Combien de fois il faut te dire que c’est non Ben ?
Ben : C’est bon, c’est bon.
Sabrina (criant) : Maintenant laisse-moi tranquille parce que moi j’ai du boulot.
L’homme ayant donné à Sabrina le dossier avant qu’elle n’aille à sa place se retourna. Il se dirigea vers la jeune femme et Ben. Le stylo dans la poche de sa chemise, il marchait rageusement vers eux. Ses yeux lançaient des éclairs.
L’homme (criant) : Qu’est-ce qui se passe ?
Sabrina : Rien Monsieur.
L’homme (criant) : Fermez-la ! Vous, Monsieur Stuart, vous retournez à votre bureau.
Ben : Oui Monsieur.
L’homme (criant) : Quant à vous, vous retournez chez vous avec toutes vos affaires. Ce n’est pas la première fois que ce genre de problème arrive ici. Alors du vent !
Sabrina : Mais...
L’homme (criant) : Dehors et que je ne vous revoie plus ici !
La jeune femme dévisagea l’homme au regard d’acier. Elle baissa les yeux puis retourna à son bureau. Elle récupéra ses affaires, attrapa le dossier puis retourna face à lui. Elle lui tendit la pochette violemment et la lâcha avant qu’il ne l’ai rattrapée.
Sabrina : Excusez-moi, il m’a glissé des mains.
L’homme : Vous le faîtes exprès.
Sabrina (tournant les talons) : Pas du tout.
L’homme (criant) : Je vous préviens, vous allez le regretter !
Sabrina : Mais oui c’est ça.
La jeune femme repartit dans les escaliers à toute vitesse et descendit les marches. Sur le parking, elle ouvrit rageusement la portière de sa voiture et mit le contact. Les pneus crissèrent sur le sol. _________________
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samlovejackandjacklovesam Senior Agent


Inscrit le: 15 Oct 2007 Messages: 295 Localisation: entre les vignes du sud-ouest
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Posté le: 25 Déc 2007 11:19 Sujet du message: |
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Hey super ! Tu te débrouilles toujours autant ! _________________
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jacksam4eva Senior Agent


Inscrit le: 18 Nov 2006 Messages: 1414 Localisation: Nice, là où il fait beau et chaud xD !
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Posté le: 26 Déc 2007 14:16 Sujet du message: |
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Lol, c'est vrai qu'elle se débrouille ! Allez la suite ! _________________ ~> je m'exuse d'avance pour les eventuelles fautes dues au clavier qwerty de ma cousine chez qui je suis en vacances actuellement ... A Phoenix, Arizona, USA<~
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1597 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 27 Déc 2007 20:11 Sujet du message: |
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Une rue dans New York - Disparue depuis deux jours et six heures
Samantha Spade et Danny Taylor descendaient de leur voiture. Ils s’approchèrent du bandeau jaune définissant le périmètre de sécurité autour d'une voiture abandonnée. Ils présentèrent leurs badges fédéraux aux deux policiers se chargeant de la sécurité puis soulevèrent le bandeau et enfin passèrent de l’autre côté.
Danny : A ton avis, si on nous a appelés, tu crois que c’est pour quoi précisément ?
Samantha : Je ne sais pas. A part un disparu ou une disparue, je ne vois pas plus précis.
Danny : Si c’était pour me dire ça, tu pouvais te taire.
Samantha : Tu sais, je suis pas médium Danny. On m’a pas plus donné de renseignement que toi puisque c’est toi qui a décroché !
Danny esquissa un sourire. Les agents fédéraux s’approchèrent de la Ford noire : deux agents de la police scientifique de New York prenaient des photographies de la voiture. L’un d’entre eux s’occupait surtout de la partie du chauffeur. Danny haussa un sourcil et s’approcha de lui. Il regarda la zone que le flash éclairait le plus souvent.
Danny : Sam, viens voir.
La jeune femme leva les yeux des plaques de la voiture. Elle s’avança vers son collègue. Elle esquissa une grimace lorsqu’elle vit une tâche rougeâtre sur le fauteuil du conducteur.
Samantha : Tu penches pour du sang ?
Danny : Ouais et le sang du disparu ou de la disparue.
Samantha : Eh ben, je sais pas ce que tu vas en penser mais cette voiture a des plaques fédérales.
Danny : Tu plaisantes ?
Samantha : Pas du tout. Alors en plus de l’option homme ou femme, on a l’option cette voiture est-elle au propriétaire du sang ou bien a-t-elle été volée.
Danny : Hum, tu oublies quelque chose.
Samantha : Quoi ?
Danny : Le conjoint ou la conjointe du disparu ou de la disparue est peut-être le ou la propriétaire de cette voiture mystérieuse.
Samantha : Ah oui, j’y avais pas pensé.
Danny (souriant) : Comme quoi, je ne sers pas à rien.
Samantha : Non c’est vrai, tu sais même conduire une voiture !
Danny soupira. Samantha, quant à elle, souriait à son "grand frère", comme une petite fille heureuse d’avoir fait une bêtise.
Danny : Bon, tu as relevé le numéro ?
Samantha (lui montrant son carnet) : Tu me prends pour une débutante ?
Danny : Non, mais vu que tu me dis que je sais conduire une voiture, j’en conclue que toi non.
Samantha (le pointant du doigt, commençant de s’éloigner) : Toi, tais-toi.
Danny (souriant) : On t’a jamais appris que montrer quelqu’un du doigt c’était pas poli ?
Samantha (s’en allant plus loin) : Non mais qu’est-ce que tu veux, je suis mal élevée.
Danny (souriant) : C’est ça.
Le jeune homme enfila une paire de gants et s’approcha des agents de la police scientifique. Ceux-ci le méprisèrent du regard, comme si il venait en escroc pour casser leur travail. "Pourquoi les fédéraux sont toujours aussi mal vus ? Ca me dépasse !" pensa-t-il en essayant d’ignorer les regards assassins des policiers. Samantha, quant à elle, était partie interroger les habitants du quartier suceptibles d’avoir vu quelque chose de suspect depuis deux jours. La jeune femme décida d’aller en priorité vers les retraités du pâté de maison. Elle commençait à s’en aller vers des maisons mais elle aperçut un couple au coin de la rue. L’agent s’approcha d’eux.
Samantha : Excusez-moi, agent spécial Spade, FBI. Est-ce que vous êtes du quartier ?
La jeune femme : Oui, pourquoi ?
Samantha (se tournant dans la direction de la Ford) : Est-ce que vous connaissez le propriétaire de ce véhicule ?
Le jeune homme : Hum, non. C’est même la première fois que je vois cette voiture ici. C’est pas qu’on préfère les voitures d’occasion, mais ici on a pas tellement les moyens de s’en payer des neuves.
Samantha : Je comprends mais cette voiture possède des plaques fédérales. On en voit souvent par ici ?
Le jeune homme : Non, pas tellement, c’est pas un quartier à problème.
La jeune femme : Non, c’est vrai. En fait, il y a surtout des magasins, des hôtels. Mais il y a quelques habitants à part nous.
Samantha : Qui ça ?
La jeune femme : Madame Kovac et Madame Lewis habitent les appartements à côté de la place de la voiture. Elles ont peut-être vu quelque chose.
Samantha (griffonant sur son carnet puis levant la tête vers le couple) : D’accord. Merci. Je peux vous recontacter si jamais...
Le jeune homme : Oui bien sûr. Monsieur et Madame Taylor.
Samantha : D’accord. Merci.
Samantha laissa les deux jeunes gens et retourna vers le véhicule. Là, elle s’approcha de son collègue.
Samantha : Alors ?
Danny se releva brusquement. Il ne manqua pas l’occasion de passer pour un idiot : il se cogna la tête au plafond de la voiture.
Danny (se passant la main sur la tête) : Aïe ! Bon sang mais préviens quand t’arrives !
Samantha : Excuse-moi mais je ne pensais pas que tu avais peur de moi.
Danny (se passant la main sur la tête) : Rah ça va tais-toi !
Samantha : Je voulais juste savoir ce que ça donnait ici.
Danny (se passant la main sur la tête) : Bah tout ça.
Samantha : Mais encore ?
Danny (se passant la main sur la tête) : Bah...
Samantha : Danny, je sais pas si tu es au courant mais tu n’es pas du tout convaincant. Qu’est-ce que t’a trouvé ?
Danny (souriant, se passant la main sur la tête) : Un sac à main et on avait un porte-feuille dedans.
Samantha : Donc c’est une femme. Mais puisque tu as l’air de savoir de qui il s’agit, dis-moi.
Danny (se passant la main sur la tête) : Elle s’appelle Sabrina Cullen. Elle a trente-cinq ans et elle est fédérale. J’ai trouvé une série de cartes dans son porte-feuilles.
Samantha : Donc la voiture est à elle. Tu as une section de notée dessus ?
Danny (se redressant) : Non, juste son nom, son prénom, son numéro de portable et ce qu’elle est.
Samantha : Et tu as appelé le numéro ?
Danny : Oui, et j’ai été envoyé sur la boîte vocale direct.
Samantha : Il n’est pas dans la voiture ?
Danny (jetant un regard aux agents de la police scientifique) : Non, enfin, on ne l’a pas encore trouvé alors il y est peut-être.
Samantha : D’accord.
Danny : Et toi ? Tu as quelque chose d’intéressant ?
Samantha (désignant les fenêtres des appartements du regard) : Non mais je vais aller voir les appartements là au-dessus.
Danny se contenta de hocher la tête puis se remit à la fouille de la voiture. Samantha sortit du périmètre de sécurité et frappa plusieurs fois à la porte de Madame Lewis. Aucune réponse. La jeune femme soupira : il était presque midi et Madame Lewis était sûrement à son travail. Haussant les épaules, Samantha partit devant la porte de Madame Kovac. L’agent frappa plusieurs coups à la porte. Cette fois, une vieille femme lui ouvrit.
Samantha : Madame Kovac ?
Madame Kovac : C’est moi.
Samantha (présentant son badge) : Agent spécial Spade, FBI. J’aimerai vous poser quelques questions sur ce qui s’est passé avec cette voiture garée en bas.
Madame Kovac : Oui, c’est moi qui ai appelé la police. Elle est là depuis deux jours, mais entrez donc.
Samantha (commençant à entrer) : Merci.
La jeune femme suivit la vieille dame dans le salon. Cette dernière s’assit dans un fauteuil en cuir bien abîmé par le temps. Samantha se retrouva dans le canapé dans le même état. Avant de commencer son interrogatoire, l’agent balaya la salle du regard. La propriétaire devait avoir de sérieux problèmes financiers : pas un cadre-photo, pas de tableau, même pas un petit objet pour égayer la pièce sur la cheminée, ni sur les meubles en boiserie pleins de fissures.
Samantha (griffonant sur son carnet) : Donc, elle est en bas depuis deux jours.
Madame Kovac : Oui.
Samantha : Est-ce que vous avez vu qui l’a amené ou est-ce que vous avez entendu quelque chose il y a deux jours ?
FLASHBACK
On venait de garer la Ford noire. Curieuse de tout et vu qu’elle n’avait rien à faire, Madame Kovac s’approcha de sa fenêtre. Elle souleva discrètement le rideau et regarda ce qui se passait. Dehors, deux hommes en long manteau noir. Les mains dans des gants en cuir noir, les deux hommes étaient adossés à la Ford. Ils semblaient discuter. L’un d’eux se retourna pour regarder si quelqu’un les espionnait. Il remarqua au bout de quelques secondes le rideau levé de Madame Kovac. Celle-ci le lâcha brusquement et repartit errer dans sa maison vide.
FIN DU FLASHBACK
Madame Kovac : Après ça, j’ai entendu que quelqu’un frappait à ma porte. Je suis allée au premier, j’ai attendu cinq minutes et je suis redescendue. J’ai regardé à ma fenêtre et la voiture était là mais les deux hommes étaient partis.
Samantha (griffonant sur son carnet) : D’accord, est-ce que vous avez bien vu leurs visages pour que nous puissions faire un portrait robot ?
Madame Kovac : Malheureusement non. Ma vue me joue des tours à mon âge.
Samantha : Ce n’est pas grave. En revanche, je vais vous demander s'ils étaient grands, petits, gros, maigres ? Eventuellement leur couleur de cheveux et s'ils avaient des lunettes.
Madame Kovac : Au niveau de leurs corpulences, l’un était grand et avait des cheveux roux. Quant à l’autre, un peu plus petit et brun.
Samantha (griffonant sur son carnet) : Comme vous êtes au rez-de-chaussé, quand vous dites grand, vous avez une idée approximative de la taille ?
Madame Kovac : Le roux devait faire dans les un mètre quatre-vingt-dix. Et pour l’autre, je dirais entre un mètre soixante-quinze et un mètre quatre-vingt-cinq.
Samantha (griffonant sur son carnet) : D’accord. Quand ils ont garé la voiture, est-ce que vous avez vu une femme à l’intérieur ?
Madame Kovac (hochant la tête négativement) : Non.
Samantha : Je vais vous demander si vous connaissez Sabrina Cullen ?
Madame Kovac (hochant la tête négativement) : Non plus. Pourquoi ?
Samantha : Elle a disparu et la voiture en bas est à elle. Je reviendrai vous voir avec une photo d’elle quand j’en aurais une pour savoir si son visage vous dit quelque chose.
Madame Kovac : Très bien. De toute façon je suis toujours chez moi, vous pouvez venir quand vous voulez.
Samantha (fouillant dans sa poche) : D’accord. Je vous laisse ma carte, si jamais quelque chose vous reviens.
Madame Kovac adressa un grand sourire à Samantha en même temps qu’elle récupérait la carte de l’agent. La jeune femme le lui rendit et se dirigea vers la porte. Une fois dehors, elle rejoignit Danny.
Samantha (de loin) : C’est bon cette fois t’auras pas peur ?
Danny (se retournant) : Non, c’est bon.
Samantha : Quoi de neuf ?
Danny : Rien de mieux. J’ai pas trouvé le portable, ni son arme. Et toi ?
Samantha : Pas de Madame Lewis, et Madame Kovac m’a donné quelques infos.
Danny : Du style ?
Samantha : Du genre que quand la voiture est arrivée il y avait deux types mais pas de femme. Et elle m’a décrit vaguement leurs allures.
Danny : Dis-moi.
Samantha : Un roux d’un mètre quatre-vingt-dix et un brun d’un mètre quatre-vingt à peu près.
Danny : Eh ben.
Samantha : Tu n’as pas trouvé de photo ?
Danny : Non.
Samantha : Bon, on rentre au bureau alors.
Danny : Ouais, je vois que ça.
Samantha : C’est parti.
Les agents sortirent du périmètre de sécurité et remontèrent dans leur voiture.
Danny (après avoir claqué sa portière) : Ah si !
Samantha (interloquée) : Quoi ah si ?
Danny : Je reviens.
Le jeune homme ressortit au pas de course et retourna dans le périmètre. Il discuta avec un membre du CSI de New York pendant quelques instants : l’autre lui tendit un morceau de papier. Danny empoigna son portable et le porta à son oreille. De l’intérieur de la voiture, Samantha pouvait voir les lèvres de son collègue bouger mais elle ne pouvait pas distinguer le moindre son de sa voix à cause du trafic de la ville. Le jeune homme revint ensuite en marchant.
Samantha : Tu peux m’expliquer ce qui se passe ?
Danny (montant dans la voiture) : Non, on est collègues mais tu ne dois rien me demander.
Samantha (lui jetant un regard noir) : Danny.
Danny (claquant la portière) : Rah ça va. Bon, un type de la scientifique m’avait dit qu’il avait trouvé quelque chose et...
Samantha : Et avec ta tête en l’air tu as zappé d’aller le voir c’est ça ?
Danny : Oui, c’est ça.
Samantha : Bon bah dis-moi ce qu’il avait trouvé !
Danny (souriant en coin) : Pas envie...
Samantha (énervée) : Danny !
Danny (souriant) : J’adore quand tu t’énerves. Enfin bref, il a trouvé la section.
Samantha : Et ?
Danny : Et Sabrina Cullen bosse à la section du contre-espionnage et je sais qu’elle était en infiltration parce que l’autre qui le faisait a été tué.
Samantha : Tu sais où elle la faisait ?
Danny : Son patron a voulu rester discret alors... On montera les voir.
Samantha : Bon... Et leur collègue ?
Danny : Il a été découvert et on va dire que les types de la soi-disant entreprise se sont énervés et l’on tué.
Samantha : C’est joyeux.
Danny : Je te le fais pas dire.
Samantha : Cette fois on peut y aller ?
Danny soupira et mit le contact.
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Ca vous plaît toujours ? _________________
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samlovejackandjacklovesam Senior Agent


Inscrit le: 15 Oct 2007 Messages: 295 Localisation: entre les vignes du sud-ouest
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Posté le: 27 Déc 2007 20:16 Sujet du message: |
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Au risque de me répèter c'est super ! La suite !  _________________
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1597 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 27 Déc 2007 20:18 Sujet du message: |
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Mais non tu ne te répètes pas ! _________________
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jacksam4eva Senior Agent


Inscrit le: 18 Nov 2006 Messages: 1414 Localisation: Nice, là où il fait beau et chaud xD !
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Posté le: 28 Déc 2007 10:17 Sujet du message: |
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J'ai vu, j'ai lu et maintenant je te demande la suite lol ! _________________ ~> je m'exuse d'avance pour les eventuelles fautes dues au clavier qwerty de ma cousine chez qui je suis en vacances actuellement ... A Phoenix, Arizona, USA<~
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L22 Senior Agent


Inscrit le: 30 Oct 2006 Messages: 411 Localisation: Bordeaux
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Posté le: 30 Déc 2007 16:04 Sujet du message: |
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La suite ! Avant l'année prochaine stp.  |
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1597 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 04 Jan 2008 18:01 Sujet du message: |
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Désolée, je n'ai pas pu avant le 1er janvier, je n'étais pas chez moi. Mais bon. La suite est très très très banale. J'ai juste mis un petit délire à la fin. Vous me dites ce que vous en pensez.
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Bureau du FBI- Section des personnes disparues
N’ayant aucune affaire en cours, les agents attendaient le retour de leurs collègues. Vivian Johnson triait des papiers qui traînaient par-ci, par-là sur la table centrale. Et elle y trouva un post-it qui lui fit esquisser un sourire en coin. "Appeler Elena". L’agent connaissait l’écriture de Danny depuis le temps qu’il était arrivé au FBI. Si cela avait été le cas contraire, elle aurait certainement deviner de qui le mot provenait. La jeune femme n’était pas dupe, depuis le temps qu’elle voyait Elena et Danny arriver avec cinq minutes d’écart au bureau. Elle avait déjà remarqué cette attitude lorsque Jack et Samantha étaient ensembles. Même lorsque Samantha et Martin étaient ensemble. Elena Delgado, de son côté, faisait le ménage dans sa boîte mail. Martin Fitzgerald, lui, sirotait tranquillement son café. Quant à Jack Malone, il restait cloitré dans son bureau, en train de trier des montagnes de dossiers qui restaient empilés sur le meuble. Il y en avait tellement qu’il ne voyait même plus le cadre où il avait mis les photographies de ses filles et encore moins son téléphone. Celui-ci se mit à sonner. Jack tenta tant bien que mal de pousser les piles de papiers et de pochettes cartonnées mais une fois qu’il eut fini sa manoeuvre, la sonnerie s’était arrêtée. L’agent marmonna un juron en composant le numéro de la messagerie. Il attendit quelques instants.
Le robot de la messagerie : Bonjour. Vous avez un nouveau message. Nouveau message. Reçu aujourd’hui à dix heures quinze.
La voix de Samantha : Jack, c’est Sam. Je t’appelle pour te dire que tu peux envoyer quelqu’un interroger nos collègues de la section du contre-espionnage puisque c’est une de leurs agents qui est portée disparue. Il s’agit de Sabrina Cullen. On t’en dira plus avec Danny quand on sera arrivés. Pour l’instant, on attend dans les bouchons. Salut.
Jack n’attendit pas que le robot se remette à parler. Il reposa le téléphone et partit dans l’open-space. Ses collègues se retournèrent, éberlués.
Jack : Bon. Vous saviez que Danny et Sam étaient partis tout à l’heure à cause d’un coup de fil ?
Martin : Oui, d’ailleurs c’était quoi ?
Jack : Une voiture était abandonnée.
Martin : On est pas la fourrière nous !
Jack : Je sais. Mais des agents du CSI y étaient et vu qu’on avait rien à faire. Enfin bref, me pose pas de questions, j‘ai pas compris moi non plus. Mais on a bien fait de nous prévenir.
Elena : Pourquoi ?
Jack : Sur le siège du conducteur il y avait une énorme tâche de sang. Et c’est pas tout, la voiture a des plaques fédérales. Mais ça on ne leur avait pas dit. C’est Sam qui me l’a dit au téléphone.
Vivian : Ah.
Jack : Et ils ont trouvé des papiers. La propriétaire s’appelle Sabrina Cullen, agent du FBI à la section du contre-espionnage. Ils ont trouvé une série de cartes de visites dans la boîte à gants.
Elena : Et on est sûrs qu’elle a disparue ?
Jack : Danny a appelé son patron. Il lui a dit de passer. Je suppose que ça suffit comme réponse.
Elena : En effet.
Jack : Donc, pour commencer, Elena tu viens avec moi, on va monter voir son patron pour avoir des infos. Vivian et Martin, vous récupérez ses relevés téléphoniques et bancaires et vous les étudiez.
Martin et Vivian : Ok.
Elena commença à partir dans le couloir, en direction de l’acsenseur. Jack la suivait puis il pila et retourna dans l’open-space.
Jack : Quand Danny et Samantha arriveront, dites-leur de monter nous rejoindre.
L’agent n’attendit pas de réponse. Il repartit au pas de course vers Elena.
Bureau du FBI- Section du contre-espionnage
Jack et Elena descendirent de l’ascenseur. Ils marchèrent dans le couloir jusqu’à la salle centrale de l’étage. La salle était pleine à craquer.
Jack : On peut pas dire qu’on aura personne à interroger.
Elena : Ca c’est clair. On va pas chômer. Tu crois qu’on leur a dit que leur collègue a disparu.
Jack : J’en sais rien, mais si c’est pas fait, on va s’y coller. De toute façon, on le fait toujours.
Elena : Oui mais pas avec des fédéraux, et les nouvelles vont vite dans les étages en général.
Jack : Ecoute Elena, si tu as un problème avec ça tu redescend et tu dis à Vivian de monter.
Elena : C’est bon, j’ai pas de problème, c’est juste que j’ai pas encore pratiquer ce cas de figure.
Jack : Alors d’accord. Mais dis-le au lieu de tourner autour du pot, compris ?
Elena se contenta de baisser les yeux : il était inutile de s’opposer à Jack, et elle commençait à le savoir. Les agents s’arrêtèrent vers la table centrale et attendirent qu’un agent daigne remarquer leur présence. Exaspéré, Jack se râcla la gorge pour obtenir l’attention de quelqu’un, à part celle de sa collègue. Un agent, concentré sur son ordinateur depuis leur arrivée se retourna. Il les dévisagea quelques instants puis fit signe à un de ses collègues de prendre sa place. Le jeune homme s’approcha de Jack et Elena. Son regard se posa directement sur les badges des agents. Il comprit de suite que quelque chose n’allait pas avec un de ses collègues en infiltration, comme si il avait vécu cette situation des dizaines et des dizaines de fois dans sa carrière, aussi courte soit-elle.
Le jeune agent : Section des personnes disparues. Il s’agit de qui ?
Elena (présentant une photographie) : De Sabrina Cullen.
L’agent ouvrit de grands yeux ronds. Il était horriblement surpris que cela ait été elle. Cette jeune femme au regard angélique. Non, ce n’était pas elle, ce n’était pas possible. Le jeune homme se passa la main sur le visage, comme pour se réveiller d’un cauchemar. Mais lorsqu’il rouvrit ses yeux bleus comme l’océan, le visage de sa collègue était toujours sur le morceau de papier et son nom résonnait toujours dans sa tête.
Le jeune agent (sous le choc) : C’est une blague ?
Jack : Je crains que non.
Le jeune agent (sous le choc) : C’est pas possible, ça peut pas être elle.
Jack : Malheureusement si.
Elena : Pour que l’on sache qui nos collègues devront interroger, votre nom s’il vous plaît.
Le jeune agent (sous le choc) : Bien sûr. Agent Harvey Cooper.
Jack : Vous savez où est le supérieur de Sabrina ?
Harvey Cooper : Il est dehors, en opération. Il a dû partir après un coup de fil.
Elena : Ce n’est pas grave, on lui parlera plus tard. Vous connaissez bien Sabrina ?
Harvey Cooper : Oui.
Elena : Vous voulez venir avec nous, dans un endroit un peu plus calme pour qu’on puisse parler de Sabrina ?
Harvey Cooper : Oui, bien entendu, suivez-moi.
Elena adressa un léger sourire de compassion à son collègue du contre-espionnage comme elle l’avait fait à bien des familles de personnes dont elle avait dû essayer de retrouver un proche. Harvey Cooper, l’air penaud, était partit un peu devant elle et Jack.
Jack (bas à Elena) : Tu t’en es pas si mal sortie pour une première fois.
Elena (bas à Jack) : Ouais mais ça, ça va. C’est après que je ne vais pas gérer et ça je le sens très bien.
Jack (bas à Elena) : On verra ça. Je te laisse faire au début et si ça ne va pas, je prends le relais.
Elena (bas à Jack) : Ouais. C’est pas que je veux changer de sujet mais je me demande ce que font Danny et Sam.
Jack (bas à Elena) : Va savoir, si c’est Sam qui conduit ils ont dû rentrer dans une voiture.
Elena (bas à Jack, prenant un peu d’avance) : Rah les hommes ! Tous les mêmes !
Jack esquissa un sourire. L’agent Cooper les amenait dans le bureau de son supérieur : il savait très bien qu’il ne devait pas mais c’était le seul endroit où il savait que personne ne viendrait les déranger. Lorsqu’il les fit rentrer, Jack reconnut le design de la pièce : il avait exactement le même dans son bureau, trois étages en dessous. Les seules "erreurs" qu’il trouvait par rapport à son propre bureau c’était ses objets personnels. Cooper le sortit de ses pensées en l’invitant à s’asseoir ainsi qu’Elena. Les agents s’exécutèrent de suite. Elena sortit son petit carnet et son crayon. L’agent en face d’elle fuyait son regard : aussitôt elle sentit que le jeune homme cachait quelque chose en rapport avec la jeune femme disparue.
Elena : Très bien agent Cooper, vous savez depuis combien de temps Sabrina était en infiltration ?
Harvey Cooper (distant) : Depuis un mois je crois.
Jack : Vos infiltrations durent-elles toujours aussi longtemps ?
Harvey Cooper (distant) : Les durées des infiltrations sont assez variables. Tout dépend du fait que nous ayons assez de preuves pour arrêter la cible de l’infiltration. Enfin, je suppose que vous connaissez le principe.
Jack : Bien sûr, mais un mois pour une infiltration c’est un peu... excessif je trouve.
Harvey Cooper (distant) : Je reconnais que la durée est longue mais, nous ne faisons pas le même travail.
Jack (hochant la tête) : Bien sûr.
Elena : Vous savez où elle...?
Harvey Cooper (distant) : Où elle était infiltrée ? Oui, mais je préfère que mon supérieur vous le dise.
Jack : Cela vous pose un problème de nous le dire ?
Harvey Cooper (distant) : Pas à moi. Mais je pense que si ça arrivait aux oreilles de mon boss...
Elena : D’accord. Pourquoi y était-elle ?
Harvey Cooper (soupirant) : L’agent qui était à sa place est décédé, une balle de son propre revolver dans la tête. Nous supposons que c’est une personne de là-bas qui l’a tué. C’est pour ça qu’on a envoyé Sabrina le remplacer.
Jack : De quel agent s’agissait-il ?
Harvey Cooper (soupirant) : Thomas. Thomas Keys.
Elena : Depuis tout à l’heure je vous sens troublé agent Cooper.
Harvey Cooper (fuyant le regard pesant de ses interlocuteurs) : Oui, je n’ai pas envie que cela se reproduise. Je veux dire. Je ne veux pas perdre un autre collègue à cause de cette enquête.
Elena : Surtout s'il s’agit de Mademoiselle Culen, n’est-ce pas ?
Harvey Cooper (mal à l’aise) : Pourquoi cette question totalement déplacée ?
Jack : Je ne pense pas que la question de ma collègue soit si déplacée que ça.
Elena : Vous ressentez quelque chose pour elle ?
Harvey Cooper (mal à l’aise) : C’est une amie très proche.
Jack : Une ex ?
Harvey Cooper (mal à l’aise) : Non.
Jack : Vous l’aimez ?
Harvey Cooper (mal à l’aise) : Non !
Jack : Alors qu’est-ce que vous ressentez pour elle ?!
Harvey Cooper : Elle est... Elle est... Ma confidente. Je peux tout lui dire. Elle ne me juge pas. C’est un peu comme si... Comme si elle était de ma famille. Il n’y a rien de plus entre elle et moi. Je veux juste qu’elle ne subisse pas la même chose que lui. C’est tout.
Jack songea quelques instants à la relation qu’entretenaient Danny et Samantha : c’était exactement la même. Samantha ne lui en avait jamais parlé, mais il savait. Il savait qu’elle se confiait uniquement à Danny et que jamais elle ne lui parlerait de ce qu’elle ressentait à lui. De toute façon, si jamais elle le faisait, Jack était sûr de sa réaction : "Tu ne comprends jamais rien à rien ! Tu veux une raison mais je n’en trouve aucune de raison valable pour toi ! La seule qui me vient à l’esprit c’est que c’est de ta faute, mais toi tu penses que tu n’y es pour rien !". Voilà ce à quoi il avait droit s'il avait le malheur de se mêler, même sans le vouloir, des affaires privées de Samantha. Et pourtant, s'il s’agissait de quelqu’un d’autre, Jack s’énervait tout le temps au quart de tour. Mais devant elle, une force invisible l’en empêchait à chaque fois. Il ne savait pas pourquoi. Jack tenta d’oublier ce qui avait mis ce sujet dans la tête et se reconcentra sur l’interrogatoire.
Jack (jetant un bref regard à Elena) : D’accord. Nous vérifierons.
Elena venait de croiser le regard de Jack : comme si elle le connaissait depuis des années, elle comprit qu’il fallait qu’elle en touche deux mots à Danny, et que lui de son côté ferait de même avec Samantha, en plus d’en parler aux collègues d’Harvey et de Sabrina. "A tes risques et périls Jack" pensa-t-elle.
Elena : Vous savez où elle habite alors dans ce cas.
Harvey Cooper (un peu plus détendu) : Oui. Dans le quartier français.
Jack : Dans le quartier français ? Elle a pourtant un nom anglophone.
Harvey Cooepr : Oui, sa famille du côté de son père est anglaise mais sa mère est française. Pour ne pas qu’elle soit trop perdue dans New York son père a acheté une maison dans le quartier français.
Jack : Tout s’explique. Mais elle habite encore chez ses parents ?
Harvey Cooper : Non, ils sont décédés l’année dernière.
Elena : Vous savez de quoi ?
Harvey Cooper : Un accident de voiture. Ils partaient en vacances dans le New Jersey.
Jack : Et elle a des frères et soeurs ?
Harvey Cooper (hésitant) : Oui, une soeur. Elle était encore avec elle jusqu’à ce qu‘elle... Enfin...
Elena : Elle est décédée elle aussi ?
Harvey Cooper : Oui.
Jack : Vous savez de quoi ?
Harvey Cooper : Non.
Jack : Elle ne vous l’a pas dit ?
Harvey Cooper : Non, j’ai appris qu’elle était décédée parce qu’elle n’est pas venue et quand je suis allé la voir elle m’a claqué la porte au nez. Elle n’a pas voulu me parler. Et je n’en sais toujours pas plus.
Elena : Elle ne vous a pas laissé un indice, quelque chose qui insinuait que...
Harvey Cooper (secouant la tête) : Non. Quand elle veut garder quelque chose secret, même sous la torture elle ne le dit pas.
Jack (regardant Elena) : Et bien nous chercherons ça. Nous n’avons pas d’autre questions pour l’instant. Prévenez-nous quand votre patron arrivera.
Harvey Cooper (hochant la tête) : Je le ferai.
Elena se leva la première de sa chaise. L’agent Cooper les raccompagna dans le couloir et serra la main de ses deux collègues de la section des personnes disparues. Sur ce, il retourna dans l’open-space de l’étage et se rassit devant son ordinateur. Jack et Elena repartirent en direction de l’ascenseur. Lorsqu’ils se retrouvèrent devant, les portes s’ouvrirent et Danny et Samantha en descendirent.
Danny : Hey ! On arrive à temps non ?
Jack : Ca on peut le dire.
Samantha : Vous avez trouvé quelque chose d’intéressant ?
Elena : Des renseignements sur sa famille et puis on sait qu’elle remplaçait un agent dans son infiltration. L’agent Thomas Keys.
Jack : Par contre, on ne connaît toujours pas le lieu où elle allait.
Samantha : Vous avez interroger qui pour avoir tout ça ?
Elena : Harvey Cooper. Il est devant un ordinateur dans leur salle de debrief’. (Jetant un regard à Danny) Et il a l’air plus doué qu’une certaine personne ici.
Danny : Ca va ! C’est pas parce que l’autre jour il a planté et qu’après tous les autres ordinateurs de l’étage ont planté qu’il va falloir me le reprocher toute ma vie ! Et puis les ordinateurs c’est bien quand ça marche !
Samantha : Sur ce point c’est vrai que t’as raison. Je dis bien sur ce point. Parce que moi, oui je vais te le reprocher toute ta vie.
Danny : Oui ah ! Tu venais de tout avoir au bout d’un quart d’heure et ça a planté ! Ca va, j’ai compris !
Jack : C’est bon là ! Arrêtez de blâmer ce pauvre petit Danny, c’est pas la seule connerie qu’il a fait dans sa vie.
Danny : Ca va ! J’ai mon compte c’est bon !
Jack : Bon, ok c’est bon on a fini. Heu, oui sinon, Sabrina habite dans le quartier français. On ne sait pas où exactement mais on n'aura qu’à voir.
Danny : Je me porte pas volontaire.
Samantha : Ca on s’en doute Danny.
Danny : Je sais ! Je change de sujet, on interroge tous ses collègues ?
Jack : Oui tous.
Danny : Tous ?
Elena : Bon courage.
Jack : Le seul que vous n'interrogerez pas c’est le boss. C’est moi et Vivian qui nous en chargerons.
Samantha : Ok. (regardant Danny) Allez, viens. Plus vite on aura commencé, plus vite on aura fini.
Danny (commençant à partir) : On va bouffer les mêmes questions toute la journée là. C’est pas juste.
Samantha : Tu préfères tout faire planter en bas ?
Danny : Non, en fait, non. C’est bien les interrogatoires.
Samantha sourit en coin. Elle se retourna pour parler en privé à Jack mais il n’était plus là. _________________
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jacksam4eva Senior Agent


Inscrit le: 18 Nov 2006 Messages: 1414 Localisation: Nice, là où il fait beau et chaud xD !
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Posté le: 04 Jan 2008 18:31 Sujet du message: |
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La suite ! _________________ ~> je m'exuse d'avance pour les eventuelles fautes dues au clavier qwerty de ma cousine chez qui je suis en vacances actuellement ... A Phoenix, Arizona, USA<~
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samlovejackandjacklovesam Senior Agent


Inscrit le: 15 Oct 2007 Messages: 295 Localisation: entre les vignes du sud-ouest
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Posté le: 04 Jan 2008 19:12 Sujet du message: |
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Une petite suite ne serait pas de refus.  _________________
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L22 Senior Agent


Inscrit le: 30 Oct 2006 Messages: 411 Localisation: Bordeaux
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Posté le: 05 Jan 2008 15:55 Sujet du message: |
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Pauvre Danny.  |
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1597 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 05 Jan 2008 18:29 Sujet du message: |
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Lol ! Oui pauvre pauvre pauvre Danny. C'est pas la première fois que ça lui arrive, on ne lui en veut pas. Rah ce que je peux être méchante avec lui mdr ! _________________
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1597 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 13 Jan 2008 14:48 Sujet du message: |
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Bureau du FBI - Section des personnes disparues - Disparue depuis deux jours et sept heures
Après avoir réparti les tâches à ses collègues dans la salle de debriefing, Jack s’était enfermé, seul, dans son bureau. Il avait prétendu aller ranger, classer et finir de remplir de vieux dossiers traînants sur le meuble. Mais il y en avait tellement que Jack s’était très vite convaincu d’attraper le cadre photo qu’il avait à peu près dégagé et de s’installer sur le sofa pour contempler la photographie de ses deux filles. Cela faisait maintenant presque dix minutes que son regard était porté sur leurs visages souriants. A chaque fois qu’il les regardait, Jack se sentait toujours différent. Il avait l’impression que toute une série de sentiments qu’il n’avait pas l’habitude d’éprouver déboulait dans sa tête et dans son coeur, alors qu‘il y en avait un seul. Il sentait un trop plein de tristesse l’envahir. Elles devaient avoir changé depuis la dernière fois qu’il les avait vues. Elles lui manquaient et pourtant il n’allait pas prendre l’avion pour les rejoindre à Chicago. Et il rentrait de moins en moins chez lui, dans cet appartement vide, monotomne. Et tout ça parce qu’elles n’étaient plus là. Jack savait très bien qu’il en crèverait de ne pas aller les voir. Il voulait y aller, il devait y aller. Mais une force invisible l’empêchait de faire sa foutue valise et de prendre ce foutu avion. Selon lui, cette force n’était autre que l’amour qu’il avait en travaillant. Il essayait toujours de se convaincre que cette force venait de là. Tout concordait : il passait des nuits au bureau sur le canapé. Rentrer chez lui était devenu quelque chose qu’il haïssait presque, même pour regarder quelque chose à la télévision. Pourtant... Jack savait au plus profond de lui-même, au plus profond de son coeur, que cette force était mêlée à son travail et que c’était de l’amour. Mais pas celui dont il essayait de se convaincre. S'il ne l’avait pas rencontrée, il ne serait pas devenu celui qu’il est maintenant. Pourquoi avait-il fallu qu’ils se rencontrent tous les deux ? Le destin les avait réunis, mais pourquoi ? A quoi cela leur servait de se voir tous les jours, d’éprouver le besoin de se toucher ? A part se faire du mal, à quoi cela rimait-il ? Ils avaient craqué tous les deux une fois, cela faisait maintenant six ans. Leur histoire avait duré cinq mois. Puis pour ne plus faire de mal à sa famille, Jack avait rompu. Et il voulait que ça recommence. Il sentait que Samantha aussi voulait que ça recommence, comme avant. Seulement, Jack, ne voulant pas forcer les choses, restait en retrait par rapport à ses sentiments. C’était cette force là qui le retenait à New York. Pas une autre. Et elle le retenait à cause de sa peur. Sa peur de la voir faire une bêtise. Sa peur de ne pas pouvoir la protéger. Sa peur de la perdre. Il restait à New York uniquement pour veiller sur elle. Sans que personne ne remarque quoi que ce soit, et surtout pas elle. Il restait à New York pour la protéger, pour être son "ange gardien", comme dans cette librairie cinq ans auparavant. Sans qu’elle en soit convaincue.
FLASHBACK
Elle était retenue dans cette librairie depuis quelques heures mais cela paraissait une eternité aux yeux de Jack. Peut-être à cause de la liaison qu’ils avaient eu quelques mois auparavant et qui était dans leurs deux esprits encore si présente, si fraîche... Jack cessa de penser à cela et se reconcentra sur ce qui l’avait envoyé devant les portes de la librairie. Ce type, celui qui avait tout déclenché, venait de lui dire que la jeune femme qu’il aimait de toute son âme, de toutes ses forces, était là, à l’intérieur, par terre, allongée, attendant que quelqu’un la sorte de cet endroit sordide, en train de se vider de son sang. Et maintenant, il n’était plus qu’à quelques mètres du bâtiment. Jack prit son courage à deux mains.
Jack (marchant vers la librairie) : Barry ! Barry Mashburn ! Barry ! Venez à la porte, je veux vous parler ! Barry ! Venez à la porte, je veux vous parler ! Allez Barry ! Ouvrez la porte !
Barry Mashburn se leva et demanda à un de ses otages de venir avec lui vers la porte. Ils s’en approchèrent. Mashburn écarta deux pans du rideau. Jack l’aperçut.
Jack : Ouvrez la porte ! Je veux vous parler.
Barry Mashburn (après avoir ouvert la porte) : Qui êtes vous ?
Jack (montrant son badge) : Je suis le gars du téléphone, Jack Malone FBI.
Barry Mashburn : Qu’est ce que vous voulez ?
Jack : Je veux entrer.
Barry Mashburn : Pas question !
Jack (quittant sa veste, puis sa cravate, soulevant sa chemise et levant les bras au ciel) : Si si ! Laissez-moi entrer ! Regardez ! Je n’ai rien du tout, d’accord ? Rien ! Rien ! Rien du tout, pas d’arme. J’ai pas de micro. Rien ! Regardez, je n’ai rien !
Barry Mashburn : Vous voulez quoi ?
Jack (les mains en l’air) : Je veux Samantha.
FIN DU FLASHBACK
Ce jour-là, il l’avait sauvée des griffes de ce type. Elle avait mis du temps à accepter l’idée qu’elle avait été faible, qu’elle avait dû se laisser faire, se laisser porter par le destin pour s’en sortir. Elle ne supportait pas cette idée. Il le regrettait d’ailleurs parce que son rayon de soleil c’était de l’aider. Il se sentait alors plus proche d’elle, et pour une fois elle se confiait à lui. Et il aimait cela, même s'il savait pertinemment qu’elle détestait cette situation, qu’elle avait vécue seulement quelques fois dans sa vie. Jack leva les yeux de la photographie et resta figé quelques instants, les yeux perdus dans le vague. Même si Samantha n’était pas là, il avait l’impression que quelque chose d’elle était toujours restée dans son bureau. Mais pas un simple souvenir. Quelque chose de très concret. Comme un objet. Il n’en avait pas la conviction mais cela le gênait depuis un certain temps. Il jeta un dernier regard au cadre et l’abandonna sur le canapé. Jack se leva et fouilla dans les tiroirs de son bureau. A part des dossiers, comme sur tout le meuble, il n’y avait rien. Il poussa tout ce qu’il qualifiait de "bordel" plus loin, voir même le laissa tomber par terre. Rien non plus. Jack regarda sous sa plaque, dans ses placards, sous son téléphone... Rien non plus. Il s’assit dans son fauteuil : mais pourquoi sentait-il sa présence ici ? Il y avait bien ses souvenirs mais cela semblait plus fort que ça. Plus fort que des images du passé défilant dans sa tête. Il ne devenait pas fou pourtant ! Il savait qu’elle avait dû oublier quelque chose là, mais où ? Et quoi surtout. La tête dans les mains, Jack réfléchissait à toute allure. Quelqu’un frappa à la porte. Jack fit signe d’entrer, sans lever les yeux.
Elena : C’est ça ce que t’appelles ranger ?
Jack (gêné) : Pas vraiment non. J’ai perdu quelque chose.
Elena : Ca se voit.
Jack (scrutant la pièce du regard) : J’ai jamais été doué pour le rangement. Je suppose que ça se voit aussi.
Elena : Oui.
Jack : Bon, qu’est-ce qui t’amène ?
Elena : J’ai trouvé l’adresse de la maison de Sabrina.
Jack : Où ça ?
Elena : Plein coeur de Brooklyn.
Jack : Ok... Heu...Bon, vas-y avec Danny.
Elena : Jack, il est en haut avec Sam.
Jack (grimaçant) : Ah oui c’est vrai. Heu... Bah vas-y avec Martin.
Elena : Et toi tu vas faire quoi ?
Jack : Essayer de finir mon rangement. Peut-être que je trouverai ce que je cherche.
Elena (commençant à partir) : D’accord. Je t’appelle si jamais on a quelque chose.
Jack acquiesça en silence. Elena commençait à partir mais, comme si une idée lui avait traversé l’esprit à l’instant même, elle retourna sur ses pas.
Elena (hésitante) : Hum... Jack.
Jack : Oui ?
Elena : Tu es sûr que tout va bien ?
Jack : Et pour quelle raison ça n’irait pas ?
Elena : Je sais pas. C’est juste que tu as l’air...
Jack (légèrement énervé) : Elena, pourquoi tu me poses cette question hein ? Parce que ce que je ressens t’intéresse ? Eh bien je vais te dire, ce n’est pas tes affaires ok ?
Elena se contenta de baisser les yeux et sortit du bureau, le regard fixé sur le sol. A l’intérieur, Jack soupira d’exaspération : mais de quoi elle se mêlait à la fin ? C’était nouveau qu’elle vienne le voir comme ça, pour lui demander s'il allait bien ? Il n’en parlait même pas à un psychologue, alors pourquoi il lui aurait parlé à elle ? La seule personne à qui il voulait parler c’était bien entendu Samantha. Jack écarta violemment le pot à crayon qui traînait encore sur le bureau, un des rares objets qu’il n’avait pas fait tomber plus tôt. Une fois que les stylos se retrouvèrent sur le sol, il reprit sa recherche de l’objet mystérieux, qui était peut-être inexistant, laissé par Samantha.
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Ca vous plaît toujours ? _________________
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jacksam4eva Senior Agent


Inscrit le: 18 Nov 2006 Messages: 1414 Localisation: Nice, là où il fait beau et chaud xD !
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Posté le: 13 Jan 2008 17:05 Sujet du message: |
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Oui ! La suite, rien d'autre à ajouter. _________________ ~> je m'exuse d'avance pour les eventuelles fautes dues au clavier qwerty de ma cousine chez qui je suis en vacances actuellement ... A Phoenix, Arizona, USA<~
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