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Fic - Forgive me
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lol88
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MessagePosté le: 23 Oct 2007 16:19    Sujet du message: Répondre en citant

Je viens de tout lire d'un coup et je trouve que tu es très douée !
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croquinette
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MessagePosté le: 23 Oct 2007 17:25    Sujet du message: Répondre en citant

C'est super, continue, tu nous régales !
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maev
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MessagePosté le: 23 Oct 2007 20:30    Sujet du message: Répondre en citant

Alors en 4 mots : " Les yeux qui brillent". Trop trop émouvante cette scène ! Continue. Très content
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miss taylor
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MessagePosté le: 30 Oct 2007 11:07    Sujet du message: Répondre en citant

La porte s’ouvrit. Leurs collègues entrèrent dans la chambre.

Danny : Hey Sam !
Samantha : Salut tout le monde.
Danny : Ca va ?

Samantha sourit à Jack. Les autres se regardèrent : qu’est-ce qu'il s’était passé entre eux avant qu'ils n'arrivent ?

Samantha (exaspérée) : Ouais, ça va.
Elena : Tu en es sûre Sam ?
Samantha (exaspérée) : Oui.
Vivian : Qu’est-ce que je suis contente de te revoir !
Samantha : Moi aussi je suis contente de vous revoir.

La jeune femme réprima un cri de douleur.

Martin : Tu as besoin de quelque chose ?
Samantha (fermant ses yeux) : Non, non ça va aller.
Danny : Sam.
Samantha : Quoi ?
Danny : Ca se voit que tu as mal.
Samantha : Et alors ?
Danny : Ca ne sert à rien de nous dire que ça va aller.
Martin (à Danny) : Et c’est toi qui dis ça ?
Danny (à Martin) : Oui c’est moi qui dis ça.
Samantha : Pourquoi ?
Martin : Il s’est fait tirer dessus.
Samantha : Quoi ?
Martin : Danny s’est fait tirer dessus.
Samantha : Où ? Quand ? Pourquoi ?
Danny : Heu, à Central Park, ce matin parce que j’ai provoqué un abruti. Mais t’inquiète pas, je vais bien.
Vivian : Oui, après ton nez, ton épaule ramasse.
Danny : Et alors ? Si je suis là, c’est que je vais bien non ?
Elena : Pas faux.
Samantha : Stop. Je peux avoir des explications plus claires s’il vous plait ?
Danny : Non, on va pas t’embêter avec ça Sam. Pas la peine que je me fasse plaindre alors que toi tu en as plus besoin que moi.
Samantha : Correction, je déteste qu’on me plaigne alors non, je ne veux pas me faire plaindre alors oui tu peux te faire plaindre Danny, ça ne m’embêtera pas.
Danny : Et je n’ai pas envie, alors ça va plus vite.
Martin : Tant mieux on sera tranquille.
Elena : Ouais.
Jack : Bon, vous avez trouvez quelque chose en rapport avec les Katan dans le coin ?
Danny : Personnellement, j’aurais eu du mal.
Jack : Vivian ?
Vivian : Rien de bien intéressant sur la famille. Les plus proches de New York ne sont pas dans le Connecticut mais dans le Delaware alors bon.
Samantha (bas à Danny) : On se croirait au boulot.
Danny (bas à Samantha) : C’est clair.
Jack : D’accord, Elena ?
Elena : Après plusieurs recherches, j’ai découvert que Freddy avait vécu quelques temps dans la région, pour soi-disant des études. C’est ce que j’ai trouvé. Il aurait bien navigué mais certainement pas pour aller à l’université. Certainement pour de la drogue vu son CV.
Jack : Et la zone ?
Elena : La zone s’étend entre ici et le sud de Middletown.
Jack : Ce qui donne en distance ?
Elena : Heu, environ cent vingt kilomètres si on prend la nationale. Et quatre-vingt-trois si on prend l’autoroute. Mais je pense que ça devrait plus se trouver dans les environs de Shelton, ce qui réduit le rayon à une trentaine de kilomètres maximum.
Danny : Waouh !
Elena : Quoi ?
Danny : Tu me surprends !
Elena : Pourquoi ?
Danny : Je pensais pas que t’avais une si bonne mémoire pour te rappeler de tous ces chiffres.
Elena : Qu’est-ce que tu veux ! Avec Sophie, c’est dur de passer à côté des jeux de mémoires.
Jack : Bon ça suffit, Martin, est-ce que tu as pu savoir si il avait utilisé sa carte bancaire dans le coin ?
Martin : Non, le dernier retrait à été fait à New York il y a une semaine.
Jack : Même si ça n’a peut-être pas de rapport, le montant équivalait à combien ?
Martin : Cinquante dollars environ je crois.
Jack : Bon d’accord. Ca ne sert à rien. Sam, je sais que tu risques de ne pas te rappeler grand chose mais est-ce que tu te rappelles de la végétation autour de l’endroit où il vous détenait ?
Samantha : Pas vraiment. Ce que je sais c’est qu’il n’y avait rien autour. Un vrai désert.
Jack : D’accord. Et vous étiez dans un hangar, dans une maison ?
Samantha : Je crois, je crois que c’était un chalet mais je n'ai pas bien vu. Tout était si sombre. Je suis désolée de ne pas plus vous aider.
Jack : C’est pas grave c’est déjà bien. Bon. Alors, on va faire comme ça. Le temps que tu te reposes, Martin et Elena vous rentrez au bureau. Vous me quadrillez la zone qu’Elena a suggéré et vous cherchez en particulier les endroits où il n’y a rien. Danny et Vivian vous allez partir en voiture et chercher si vous voyez quelque chose. Vous m’appelez si vous avez du nouveau. Moi je vais essayer de convaincre les médecins de laisser Sam sortir. Tu risques de nous aider quand on ira voir où il est.
Samantha : D’accord.
Danny : Bon, on y va Vivian.
Vivian : Je te suis.
Martin : A tout à l’heure.
Elena : Salut.

Jack et Samantha regardèrent leurs collègues sortir de la chambre, en silence, sans s’adresser le moindre regard, de peur de gâcher leur "secret". Une fois la porte refermée, Jack adressa un tendre sourire à la jeune femme. Il se leva et, ne la perdant toujours pas des yeux, se dirigea vers la porte.

Jack : Je reviens, repose-toi.
Samantha : D’accord.

Jack, toujours souriant, ouvrit la porte et disparu après l’avoir refermée derrière lui. Il erra dans les couloirs de l’hôpital à la recherche du médecin qui s’occupait de Samantha. Il falait qu’il le persuade de la laisser partir, c’était leur seule chance de retrouver Maria, Hanna et Kate saines et sauves.
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jacksam4eva
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MessagePosté le: 30 Oct 2007 11:08    Sujet du message: Répondre en citant

La suite !
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maev
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MessagePosté le: 30 Oct 2007 14:21    Sujet du message: Répondre en citant

La suite ! Très content
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lol88
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MessagePosté le: 31 Oct 2007 9:52    Sujet du message: Répondre en citant

Je ne veux pas avoir l'air de réclamer, mais la suite STP !
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croquinette
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MessagePosté le: 02 Nov 2007 20:26    Sujet du message: Répondre en citant

Et bien moi je réclame ! La suite.
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miss taylor
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MessagePosté le: 05 Nov 2007 20:03    Sujet du message: Répondre en citant

Merci de me demander la suite, ça fait trop plaisir. Un petit clin d'oeil à Urgences, j'ai piqué le nom d'un médecin.

*************************************************************

Pendant une dizaine de minutes, il ne rencontra que des personnes "ordinaires". Mais est-ce qu'il y avait des infirmières ou des médecins dans ce fichu hôpital ? Il croisa enfin une personne employée de cet hôpital.

Jack : Excusez-moi, mademoiselle !
L'infirmière : Oui monsieur. Je peux vous aider ?
Jack : Agent Malone, FBI. J'aimerais savoir où est le médecin qui s'occupe de mademoiselle Spade.
L'infirmière : Honnêtement je ne sais pas, mais je peux me renseigner à l'accueil si vous voulez.
Jack : Oui, ce serait gentil.
L'infirmière (commençant à s'éloigner) : J'y vais de ce pas. Attendez-moi ici.
Jack : D'accord, merci.

La jeune femme partit dans le couloir, slalomant entre toutes les personnes stressées parce qu'un de leur proche était ici. Jack semblait "faire tâche" au milieu de tout ce monde : il paraissait décontracté au contraire. Cela se comprenait dans un sens, il avait retrouvé un des êtres qu'il aimait. Mais il en restait encore trois autres. Et il ne savait toujours pas où ils étaient, même s'il avait la chance d'avoir retrouvé Samantha. Jack soupira : il fallait qu'il tienne le coup, il n'était pas si loin du but maintenant. Il s'appuya contre un mur du couloir. Les minutes passèrent : il restait silencieux dans tout le "brouhaha" qui regnait dans l'hôpital. La jeune infirmière refit son apparition. Un homme, la trentaine, la suivait.

L'infirmière : Voilà agent Malone. Le docteur Carter s'occupe de Mademoiselle Spade.
Le docteur Carter (serrant la main de Jack) : Bonjour.
Jack : Bonjour.
L'infirmière (commençant à partir) : Je vous laisse.

Les deux hommes regardèrent la jeune femme s'éloigner au pas de course au milieu du couloir.

Le docteur Carter : Bien, vous vouliez me voir ?
Jack : Oui, j'aimerais savoir si mademoiselle Spade peut sortir pendant quelques heures.
Le docteur Carter : Vous n'y allez pas par quatre chemins au FBI.
Jack : Oui, je sais. Alors est-ce qu'elle peut ?
Le docteur Carter : Il n'en est pas question.
Jack : Ecoutez, la vie de deux enfants et de leur mère est jeu. Si je veux les retrouver avant qu'elles ne soient mortes, il faut qu'elle sorte d'ici. Elle sait où elles se trouvent et...
Le docteur Carter : Demandez-lui de vous faire un plan.
Jack : Non je ne peux pas.
Le docteur Carter : Pourquoi ?
Jack : Elle connaît le bâtiment, pas le chemin où il faut qu'on aille.
Le docteur Carter : Demandez-lui une description.
Jack : Ecoutez, je perds un temps précieux, il faut qu'elle vienne.
Le docteur Carter : Je suis désolé, c'est le mieux que je puisse faire. La laisser partir serait une pure folie.
Jack : Docteur, je ne peux pas les laisser mourir alors que je sais que je peux les retrouver à temps. Si ce fou furieux reste dans la nature après, je ne garantis pas à cent pour cent mais je suis presque sûr qu'il va faire tous les hôpitaux pour la retrouver.

"Il la croit morte mais c'est pas grave. Il faut que je le fasse changer d'avis !" pensait l'agent.

Le docteur Carter : Et alors, nous avons des systèmes de sécurité et des officier qui tournent ici. Ce n'est pas parce qu'autour de nous tout est un vrai désert qu'on est moins avancés que vous à New York.
Jack : En tout cas, eux à New York auraient permis au FBI de faire sortir au moins une heure quelqu'un qui peut aider à retrouver quelqu'un !
Le docteur Carter : Mais vous n'êtes pas à New York.
Jack : Ca je m'en étais rendu compte.
Le docteur Carter (s'éloignant) : Vous perdez votre temps à vouloir la faire sortir. Je ne cèderai pas. Et maintenant laissez-moi faire mon travail, j'ai des patients qui m'attendent.
Jack (le suivant) : Laissez-moi aussi faire mon travail.

Le médecin ne se retourna pas et griffona sur un calepin quelques notes.

Jack : Vous n'êtes pas très coopératifs dans le Connecticut. D'abord vous ne voulez pas que je rentre pour lui parler, et ensuite ça.
Le docteur Carter (le nez dans ses papiers) : Pas avec les gens qui veulent faire risquer la vie à d'autres.
Jack : Et bien alors, vous c'est pareil !

Jack marqua une légère pause.

Jack : Si je vous arrête pour obstruction à une enquête fédérale, vous ne cédez toujours pas ?
Le docteur Carter : Arrêtez vos menaces, vous ne le ferez pas.
Jack : Je vous jure que je le ferai, vous connaissez très mal les gens de New York.

Le médecin releva la tête et fixa Jack.

Jack : Vous ne changez toujours pas d'avis ?
Le docteur Carter (s‘éloignant) : Pas encore non.
Jack (criant) : Mais bon sang, arrêtez de jouer au con ! Avec moi, tout ce que vous allez gagner c'est un séjour dans votre propre hôpital mais pas en temps que médecin !
Le docteur Carter (revenant sur ses pas) : Ecoutez, cette discussion est close.
Jack : Non, elle n'est pas close. Laissez-la partir et j'oublierai votre manque de coopération.
Le docteur Carter (s'éloignant) : Ca ne marche pas avec moi.
Jack : Ou alors je vous enferme en prison.

Carter s'arrêta net : s'il y avait bien quelque chose au monde qui lui faisait peur, à part être assassiné, c'était bien la prison. Il oublia cette pensée et continua sa marche.

Jack : Très bien.

L'agent sortit son téléphone de sa poche et composa le numéro de Martin.

Jack : Martin, c'est Jack. Oui j'ai un médecin qui me fait obstruction tu peux te renseigner si on peut avoir un mandat d'arrêt ?
Le docteur Carter (ne se retournant pas, continuant de marcher) : Raccrochez ce téléphone. Ce n'est pas parce que vous êtes du FBI que vous pouvez tout vous permettre.
Jack : D'accord, tiens moi au courant.

Jack raccrocha et partit à la "poursuite" du médecin. L'agent ne faisait que répéter "Docteur Carter ! Revenez ici ! Je n'ai pas fini !", mais l'autre faisait comme s'il n'existait pas. Jack soupira d'énervement : tant pis, il allait passer au dessus des règles, mais il fallait qu'il le fasse. Il suivait toujours le médecin à la trace. Il le vit rentrer dans une réserve. Jack tenait sa chance : il poussa la porte et la referma derrière lui.

Le docteur Carter (soupirant) : Je vous ai déjà dit que la discussion était close agent Malone.
Jack (sortant son revolver) : Et moi je vous ai dit que non.
Le docteur Carter (se relevant) : Ecoutez je... (fixant le revolver des yeux) Vous ne comptez pas...?
Jack (braquant son revolver sur le médecin) : Oh que si. Faites sortir Samantha Spade au moins deux heures. Donnez-lui quelque chose qui la fasse tenir. On vous appelera tout de suite si elle fait un malaise d'accord ?
Le docteur Carter (apeuré) : D'accord, d'accord, je ferai ce que vous voulez ! Mais baissez votre arme s'il vous plaît !

Jack rangea docilement son arme.

Jack : Ce n'était pas si compliqué que ça.
Le docteur Carter (se remettant à peine de ses émotions) : Oui, peut-être.
Jack : Bon, venez avec moi.
Le docteur Carter : Attendez.
Jack : Quoi ? Vous vous résignez ?
Le docteur Carter : Non, je prends une dose de morphine au cas où vous en auriez besoin.

Jack adressa un sourire de remerciement au médecin avant d'ouvrir la porte et de sortir dans le couloir. Les deux hommes se dirigèrent dans la chambre de Samantha. Le médecin rentra en premier. La jeune femme les regarda tour à tour. Elle interrogea Jack du regard.

Jack (s'approchant d'elle) : Ne t'inquiète pas Sam. Tout va bien.

La jeune femme hocha la tête. Carter s'approcha de Jack. Il lui confia la dose de morphine.

Le docteur Carter : Je vais soumettre une permission pour que vous puissiez sortir quelques heures.
Jack : Merci, je vous dirai quand nous devrons partir.
Le docteur Carter : D'accord.

Le médecin sortit de la chambre.

Samantha : Qu'est-ce que tu lui as fait ?
Jack : Je te remercie de me faire autant confiance.
Samantha : Je te connais trop bien Jack. Qu'est-ce que tu lui as fait ?
Jack : Rien, j'ai juste discuté avec lui.
Samantha : Tu ne l'aurais pas menacé ?

Jack la regarda, interdit.

Samantha : Tu crois peut-être que je suis sourde ? Je t'ai entendu Jack.
Jack : J'ai besoin de toi si je veux les retrouver Sam.
Samantha : Je sais Jack, mais tu n'avais pas besoin de le menacer !
Jack : Si je ne l'avais pas fait, tu ne pourrais pas sortir Sam.
Samantha : Tu aurais pu discuter.
Jack : Je l'ai fait au début.
Samantha : Oui, au début.
Jack : Mais il ne voulait rien entendre. Comprends-moi Sam.
Samantha : D'accord, d'accord je te comprends.

Jack sourit à Samantha.
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mathilde24
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MessagePosté le: 07 Nov 2007 19:31    Sujet du message: Répondre en citant

Merci pour cette suite ! Je commençais à être en manque ! Et bravo pour l'écriture. Moi je ne crois pas que j'en serai capable. J'attends donc la suite avec impatience !
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miss taylor
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MessagePosté le: 10 Nov 2007 14:09    Sujet du message: Répondre en citant

Alors c'est parti ! Voilà la suite (je me suis déchirée à la faire mdr).

*************************************************************

Voiture de Danny et Vivian - Hanna disparue depuis vingt huit heures, Maria et Kate disparues depuis vingt deux heures
Cela faisait une heure que Danny et Vivian roulaient dans l'espoir de trouver un endroit assez désertique pour que Freddy ait pu s'y installer. Mais, depuis une heure, ils avaient failli trouver le bon. Ils s'étaient arrêtés une bonne vingtaine de fois et ils étaient repartis une bonne vingtaine de fois aussi. Depuis près d'un quart d'heure, le silence pesait. Danny, les mains sur volant, se contentait de conduire. Vivian s'occupait de regarder le paysage. Le jeune homme soupira.

Vivian (se tournant vers Danny) : Qu'est ce qui se passe Danny ?
Danny : J'en ai ras le bol.
Vivian (regardant à travers la vitre) : Tout le monde en a ras le bol.
Danny : Je sais mais y'a pas que ça.
Vivian (se tournant vers Danny) : Quoi alors ?
Danny (jetant de brefs regards à Vivian) : J'en ai ras le bol de conduire dans ce désert depuis une heure.
Vivian : Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse ?
Danny (regardant Vivian quelques instants) : Prends le volant.
Vivian : D'une, je croyais que les hommes détestaient quand les femmes conduisaient. Et de deux regarde ta route, je ne tiens pas à aller dans le fossé.
Danny (souriant, faisant exprès de faire zigzaguer la voiture) : Oui mais tu sais, moi c'est moi Vivian. Je ne suis pas comme tout le monde, tu le sais bien.
Vivian : Arrête espèce d'idiot.
Danny : Je prends ça pour un compliment.
Vivian : Prends ça comme tu veux.
Danny : D'accord. Je le prends pour un compliment.

Vivian leva les yeux au ciel : mais qu'est-ce qu'il pouvait être exaspérant celui-là alors ! Elle regarda par la vitre le paysage désertique.

Danny : Tu es sûre que tu ne veux pas conduire ?
Vivian : Tourne à droite Danny.
Danny : D'accord je prends ça pour un non.
Vivian (lui adressant un bref regard) : Et tu fais bien.

Danny se força à sourire d'une façon décontracté, comme depuis une heure. Il mit son clignotant et s'éxécuta. Vivian, quant à elle, regarda le jeune homme : même s'il essayait de rire, il allait mal et elle le sentait bien. Il fallait qu'elle lui fasse dire ce qui n'allait pas, même si elle s'en doutait. Elle soupira.

Danny : On dirait qu'il n'y a pas que moi qui en ait ras le bol.
Vivian : C'est ce que je te disais.

Danny esquissa un nouveau "sourire".

Vivian (soupirant) : Danny...
Danny : J'aime pas quand tu parles comme ça, ça veut dire que tu veux me faire dire quelque chose.

Vivian s'empêcha de rire, ce n'était pas le moment. Même si Danny était la plupart du temps celui qui dans l'équipe passait son temps à faire des remarques désobligeantes et des réflexions plus que simples, quand il avait un problème ou autre chose, il essayait de le dissimuler sous sa carapace. Simplement, Vivian n'était pas dupe, depuis son arrivée au FBI le jeune homme réussissait à se confier uniquement s'il était à bout ou si on le forçait à le faire. Et elle était celle à qui il disait ses "malheurs".

Vivian : Je suis sérieuse Danny.
Danny : On dirait pas, t'as un peu failli rigoler y'a même pas deux secondes.
Vivian : Danny, ne change pas de sujet.
Danny : Laisse-moi tranquille, faut que je conduise et il ne faut pas embêter le conducteur d'un véhicule si on ne veut pas mourir.
Vivian : D'accord, alors gare-toi sur le bas-côté.
Danny : Pourquoi à chaque fois il faut que je me fasse avoir ?

Le jeune homme s'exécuta.

Danny : Bon...
Vivian : Qu'est-ce qui ne va pas ?
Danny : J'étais sûr que t'allais me demander ça ! J'ai un sixième sens, c'...
Vivian : Danny, change pas de sujet, deuxième édition.
Danny (soupirant) : Bon d'accord.
Vivian : Dis-moi.
Danny : Te dire quoi ?
Vivian : Danny, arrête.
Danny : T'es pas drôle.
Vivian (exaspérée) : Danny.
Danny : Mais non, ça va.
Vivian : Prends-moi pour une idiote, je ne te dirai rien.
Danny (soupirant) : D'accord.
Vivian : On va y arriver.
Danny : Je suis inquiet. Pour Sam. Et pour les filles de Jack. Et pour Maria. (hésitant) Et...
Vivian : Et ?
Danny (soupirant, hésitant) : Et ça me mine. J'arrête pas de me dire que Sam ne pourra peut-être plus revenir à ce boulot vu tout ce qu'elle a subi. D'abord dans la librairie, après pendant cette infiltration. Elle a beaucoup de raisons de ne plus revenir. Je comprendrais qu'elle ne revienne plus mais... elle me manquerait.
Vivian : Elle reviendra toujours tant qu'il sera là Danny.
Danny : Tu parles de Jack ?
Vivian : A ton avis.
Danny (esquissant un sourire) : C'est vrai que tant qu'il sera là on la verra toujours. (baissant les yeux) Mais dès qu'il ne sera plus là. Déjà il va manquer, j'ai pas envie de me retrouver avec un nouveau boss.
Vivian : Merci c'est gentil.
Danny (souriant) : Ah mais si c'est toi c'est différent. On te connait, alors que si c'est quelqu'un d'autre va falloir qu'on s'habitue à ses manières et tout. Et on aura toujours Jack qui sera pas loin dans notre tête.
Vivian : C'est vrai que ça...
Danny : Et puis Sam viendra peut-être plus.
Vivian : Sauf si elle a réussi à l'oublier, mais ça m'étonnerait. Mais dis-moi, pourquoi tu penses à ce que Jack ne soit plus là ?
Danny : Bah je fais la liste de tout ce qui pourrait pousser Sam à partir pour que ça ne se produise pas.
Vivian : Danny, tu ne changeras pas le destin. Ce qui doit se faire se fera, quoi que tu fasses.
Danny : Je sais, mais si je peux le repousser... Je ne veux pas voir Sam partir, tu comprends ?
Vivian : Personne n'a envie qu'elle parte. Et je pense que cette idée ne lui effleure même pas l'esprit. Et quand bien même elle voudrait partir, tu ne pourras pas t'opposer à sa décision, Sam est une tête de mule.
Danny : Je sais mais moi aussi.
Vivian : Tu plieras parce que tu ne veux pas qu'elle souffre, tu veux son bonheur au plus profond de toi-même.
Danny : Ouais. T'as raison. C'est débile de toute façon.
Vivian : Mais non ! C'est pas débile Danny. Tu te fais du souci, c'est normal. Mais tu n'as pas à t'inquièter pour Jack et Sam. Ils se débrouilleront, ils sont adultes.
Danny : Ouais.

Danny regarda le volant fixement : il voulait que cette conversation finisse le plus vite possible pour se changer les idées. Le téléphone vint à sa rescousse.

Danny (décrochant) : Agent Taylor ?... Salut Jack... Oui, toujours en voiture... Arrête... Cherche pas. Pourquoi tu m'appelles ?... Unh unh... D'accord on arrive.
Vivian : Qu'est-ce qui se passe ?
Danny (raccrochant) : Elena et Martin ont trouvé un lien entre une maison abandonnée et les Katan.
Vivian : Et quel est ce lien ?
Danny : C'est un vieux chalet, les parents des Katan l'avaient acheté comme maison de vacances, ils habitent dans le Delaware, la famille que tu avais trouvé. Ils ont demandé confirmation à Ray, qui leur a dit que c'était ça. (faisant la moue) Alors soi on se fait avoir, soi c'est vraiment ça.
Vivian : Et pourquoi tu fais cette tête ?
Danny (énervé) : Parce qu'on est passés devant, qu'on s'est arrêtés, et qu'on a rien vu !
Vivian : C'est des choses qui arrivent ! On en avait marre depuis le temps qu‘on tourne !
Danny (énervé) : N'empêche que ça m'énerve !
Vivian : Un rien t'énerve.
Danny (énervé) : Je sais ! Pas besoin de me le rappeler.

Danny ne bougea pourtant pas plus pour redémarrer la voiture.

Vivian : Bah alors ! Qu'est-ce que t'attends ?
Danny (énervé) : Prends le volant, quand je suis énervé, c'est pas la peine, tu vas être malade.

Vivian pouffa : exaspérant celui-là !
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Dernière édition par miss taylor le 10 Nov 2007 17:55; édité 1 fois
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lol88
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MessagePosté le: 10 Nov 2007 16:56    Sujet du message: Répondre en citant

De toute façon on se fiche des grèves des scénaristes puisque nous on a les meilleurs sur FBI-fr.net. Merci pour cette superbe suite Miss Taylor. Et prend ton temps pour nous faire rapidement une suite. Clin d'oeil
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miss taylor
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MessagePosté le: 10 Nov 2007 17:36    Sujet du message: Répondre en citant

Merci. Arf, oui je vais bien le prendre mon temps, je ne veux pas que ça se finisse ! Pleure ou Très triste
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croquinette
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MessagePosté le: 12 Nov 2007 14:59    Sujet du message: Répondre en citant

Encore merci pour cette suite, en attendant la prochaine.
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miss taylor
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MessagePosté le: 21 Nov 2007 13:05    Sujet du message: Répondre en citant

Une bonne grosse suite...

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Vieux chalet des Katan
Hanna disparue depuis vingt-neuf heures, Maria et Kate disparues depuis vingt-trois heures

Dans le silence pesant des alentours, Freddy traînait le corps de Maria vers ses deux filles bayonnées et ligotées : leurs visages pleins de bleus, elles regardaient leur mère ne bougeant pas, les yeux remplis de larmes. Katan enrageait depuis qu’il étati retourné dans cette salle et qu’il n’avait pas vu Samantha. C’était pour cela que les filles étaient dans cet état : elles avaient voulu l’avoir et il n’avait guère apprécié.
Plus loin, sur la route, des sirènes résonnaient dans le désert. Un nuage de poussière s’élevait derrière les voitures blanches de la police et la noire de Danny et Vivian, la seule qui faisait « tâche »,d’une par sa couleur et de deux parce qu’elle était à la traîne derrière les autres. Jack et Samantha étaient dans celle de tête. Le patron de la section des personnes portée disparues conduisait tranquillement sur la route, veillant à ne pas perdre les voitures qui le suivait. La jeune femme regardait tout autour d’elle : les yeux emplis de larmes, elle se répètait qu’il fallait qu’elle le fasse pour lui, pour qu’il soit heureux avec ses filles. Même si cela provoquait le fait qu’elle devrait sacrifier son amour pour lui. Devant la route poussiéreuse, on pouvait à peine distinguer un espèce d’ombre de bâtiment.

Jack (la regardant un bref instant): C’est bien par là Sam ?
Samantha (tirée de ses pensées) : Oui. Oui c’est là.
Jack : Tu es sûre que tu vas y arriver ?
Samantha : Je pense que oui.

Le téléphone portable de Jack sonna.

Jack (décrochant) : Malone ?
Vivian (au bout du fil) : C’est Vivian. On vient de vous rejoindre dans la file.
Jack : D’accord, très bien.
Vivian (au bout du fil) : Martin et Elena sont là ?
Jack : Je pense, on verra bien quand on descendra.
Vivian (au bout du fil) : Ok. Sam va bien ?
Jack : Ca peut aller.
Vivian (au bout du fil) : Bon. A tout de suite.

Jack raccrocha.

Samantha : Qu’est-ce qui se passe ?
Jack : Rien trésor, Vivian me disait qu’elle et Danny nous avaient rattrapés.
Samantha : D’accord, d’accord.
Jack : Tu es toujours d’accord pour faire ça ?
Samantha : Oui. Pourquoi ?
Jack : Tu as l’air préoccupée.
Samantha (sentant que des larmes montent dans ses yeux bruns) : Je me demande si Katan sait qu’on l’a...
Jack : Hey, Ne pense pas à ça d’accord ? On sera là de toute façon. Tu n’auras rien à craindre.
Samantha : Mais Jack...
Jack : Chut.

Samantha soupira.

Jack (au talkie-walkie) : Arrêtez les sirènes.

Comme par magie, en quelques secondes, le désert resta complètement silencieux. Le coeur de Samantha battait à cent à l’heure : toute cette histoire allait bientôt être finie, elle allait tenir le coup. Elle devait tenir le coup. Ce n’était presque rien par rapport à ce qu’elle avait subit. Jack commença à freiner. La jeune femme souffla un peu. La voiture était désormais immobilisée.

Jack (détachant sa ceinture) : C’est la dernière ligne droite Sam.
Samantha (soupirant, faisant de même) : Oui.
Jack (regardant Samantha) : Tu vas y arriver, tu es sûre ?
Samantha (regardant Jack) : Jack, ne t’inquiète pas pour moi. Inquiète-toi plutôt pour tes filles et Maria. Elles vont certainement moins bien que moi.
Jack : Je sais mais. Je ne veux pas te perdre tu sais.
Samantha : Jack, je...

Quelqu’un les coupa en frappant à la vitre : accoudé à la voiture, Danny attendait un réponse de la par des occupants du véhicule.

Samantha (soupirant, se retournant vers la vitre) : Qu’est-ce que tu veux ?
Danny : On vous attend. Qu’est-ce que vous faîtes ?!
Samantha : Je...
Jack : Je revoyais avec elle comment il falait qu’elle fasse, rien de plus.

Danny se redressa, souriant.

Danny : Dépêchez-vous quand même, je suis pas sûr que Maria et les filles apprécient qu’on les laisse là-bas avec ce malade.

Sur ce, le jeune homme s’éloigna vers le reste de ses collègues. Dans la voiture, Jack soupira.

Jack (soupirant) : Tu ?
Samantha (fuyant son regard, hésitante) : Rien... Danny... M’a fait oublier ce que je voulais te dire.
Jack : Ne me prend pas pour un idiot Sam, je te connais. Qu’est-ce que tu voulais me dire ?
Samantha (fuyant son regard) : Rien d’important.
Jack : Sam.
Samantha (s’énervant, le regardant droit dans les yeux) : Je te jure que ce n’était rien Jack.

La jeune femme s’arrêta net : mais pourquoi elle lui avait répondu de cette façon ? Il n’avait rien fait de mal ! Elle ouvrit la bouche mais Jack la coupa en levant sa main. Ensuite, il hocha la tête : autant ne pas insister. Danny avait raison, Maria et les filles attendaient et il allait avoir du temps après pour lui poser les questions qu’il voulait.

Jack (soupirant) : Bon, c’est parti.
Samantha (se radoucissant) : Oui. Excuse-moi quand même.
Jack (se tournant vers elle) : Non, j’aurais pas dû insister, si tu ne veux pas me dire, tu ne veux pas me dire, tu as le droit. Et puis peut-être que je me suis trompé, que c’était sans importance, mmm ?

Samantha lui sourit tristement : ce n’était pas sans importance, mais elle était comme paralysée si elle abordait ce sujet, et surtout avec lui. Elle n’était peut-être pas prête après cette dure épreuve. Jack hocha la tête et la poussa du regard à ouvrir la portière. Obéissant à l’ordre muet qu’il lui avait donné, Samantha s’exécuta. Leurs collègues, accoudés à leurs voitures, discutaient. La jeune femme s’approcha d’eux, essayant de sourire de façon décontracté. Mais après le mensonge qu’elle venait de faire à Jack, elle s’en voulait et il lui était juste difficile de faire bonne figure. Enfin, ses collègues penseraient sûrement que si elle faisait cette tête, c’était à cause de ses blessures qui la faisaient encore souffrir. Danny fut le premier à se retourner lorsqu’il entendit les portières claquer. Il s’approcha de sa « petite soeur ».

Danny : Hey, t’as pas bonne mine toi.
Elena : Qui pourrait avoir bonne mine après ça Danny ?
Danny (ignorant la remarque d’Elena) : Ca va aller Sam ? T’as l’air toute perdue, tu es sûre que tu vas bien ?
Samantha (agressive) : J’ai déjà répondu à ça à Jack, dans la voiture.
Danny : D’accord mais tu devrais te calmer Et si tu me prends pour un idiot, je vois bien que ça va pas, alors dis...
Samantha (passant à côté de lui, sans lui adresser un regard) : Me pose pas de questions s’il te plaît.

Danny se pinça les lèvres.

Elena (désignant Danny du regard, souriante) : Eh ben Sam, tu l’as cloué sur place !
Samantha : C’était pas voulu. (se tournant vers Danny) Excuse.
Danny (s’approchant de ses collègues) : C’est pas grave, je me tais.
Samantha : Je voulais pas te vexer.
Danny : Je ne le suis pas.

Samantha haussa les épaules.

Jack (rejoignant le groupe) : Bon... Tout le monde sait ce qu’il doit faire ?
Les autres : Oui.
Jack : Vérifiation, Vivian ?
Vivian : Je reste avec Elena et une fois que Freddy est neutralisé, on fonce voir comment vont Maria, Kate et Hanna.
Jack : Bon, Danny ?
Danny : Moi et Martin on reste avec toi pour un neutraliser Katan et couvrir Sam.
Jack : Et enfin Sam ?
Samantha (après avoir pris son inspiration) : Je m’approche de Katan, je ne dis rien et j’attends.

« Enfin, peut-être que je vais parler... »

Jack : Parfait. On y va.
Danny : Jack ?
Jack (se retournant, lui lançant un regard assassin) : Quoi ?
Danny (regardant le regard noir que Jack lui lançait, gêné) : Non, laisse. Pas besoin de perdre du temps, on en a assez perdu comme ça hein.

Jack leva les yeux au ciel. Il inclina la tête dans la direction du chalet. Samantha passa devant lui. Il posa sa main sur son épaule. La jeune femme se retourna et regarda cette main qu’elle avait senti bien des fois sur son corps.

Jack : Tu vas y arriver.
Samantha (esquissant un sourire, plongeant son regard dans celui de Jack) : Oui.

Jack lui rendit son sourire. Derrière, Martin se râcla la gorge. Jack retira automatiquement sa main et laissa la jeune femme avancer devant lui.

Danny (bas à Martin) : Jaloux ?
Martin : Non, je pense juste qu’il y a du monde qui attend qu’on le sorte de là.
Danny (bas à Martin, souriant en coin) : C’est ce que je dis, jaloux.

Martin regarda exaspérément son collègue avant de suivre Jack. Plus loin devant, Samantha ne se trouvait plus qu’à quelques mètres de son ancienne prison. Elle inspira profondément et avança encore, les yeux fermés : elle ne voulait absolument pas recroiser le regard de cette pourriture qu’était Freddy Katan. Pourtant, il faudrait qu’elle le fasse un jour. De loin, elle entendait un murmure qui ne cessait de répéter : « Aller Sam, vas-y tu peux le faire, tiens lui tête comme tu l’as fait avant ». Exactement la même chose que sa voix intérieure lui disait de faire. Toujours les yeux fermés, elle continua à s’approcher. Son coeur battait à cent à l’heure. La jeune femme entendit des bruit de pas.

Freddy Katan (serrant son arme dans sa main) : Je savais que tu reviendrais.
Samantha : Ah oui ? Je croyais que vous étiez incapable de penser à quoi que ce soit à part la vengeance et la drogue.
Freddy Katan : Toujours aussi...
Samantha : Aussi quoi ?
Freddy Katan (s’approchant d’elle) : Aussi provocante, aussi sûre de toi.
Samantha : C’est des compliments ?
Freddy Katan (s’approchant d’elle) : Peut-être.
Samantha (faisant un pas en arrière) : Ne bouger plus c’est clair ?
Freddy Katan (s‘approchant d’elle) : Tu as peur maintenant ?
Samantha : Pas du tout, je n’ai juste pas envie de voir une ordure comme vous à moins de dix mètres de moi.
Freddy Katan (s‘approchant d’elle) : Unh unh.
Samantha (faisant un pas en arrière) : Qu’est-ce que vous voulez ?

La jeune femme avait comme un sentiment de déjà vu.

Freddy Katan (s’approchant d’elle) : Que tu reviennes, c’est tout.
Samantha : C’est ça.
Freddy Katan (tendant sa main vers elle) : Allons tu ne peux pas me fuir indéfiniment. Reviens.
Samantha (reculant) : Laissez-moi tranquiille !
Freddy Katan (s’approchant, la main tendue vers elle) : Tu vas revenir avec moi d’accord.
Samantha : Espèce de malade.

Freddy Katan s’avança encore plus rapidement et attrapa la bras de la jeune femme. Elle se débattit du mieux qu’elle pouvait mais l’homme était trop fort : en temps normal, elle aurait pu le mettre hors d’état de nuire en quelques manoeuvres mais là... Elle était trop faible face à la masse de muscles de cette ordure. Katan commença à entraîner la jeune agent vers le chalet.

Une voix masculine (criant) : Lâchez-la Freddy !
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