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samlovejackandjacklovesam
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MessagePosté le: 03 Déc 2007 18:29    Sujet du message: Répondre en citant

Super ! J'ai bien aimé les vrais flashbacks de la série, c'est bien joué. Clin d'oeil La suite ! Très content
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jacksam4eva
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MessagePosté le: 04 Déc 2007 15:01    Sujet du message: Répondre en citant

Ouais moi aussi ! La suite !
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kayna
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MessagePosté le: 04 Déc 2007 18:22    Sujet du message: Répondre en citant

Yes bravo, super bien écrit. La suite please.
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miss taylor
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MessagePosté le: 04 Déc 2007 19:04    Sujet du message: Répondre en citant

Yes ! La suite !
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lol88
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MessagePosté le: 04 Déc 2007 20:18    Sujet du message: Répondre en citant

Une suite, une suite, une suite !
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L22
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MessagePosté le: 09 Déc 2007 22:08    Sujet du message: Répondre en citant

Voilà la suite ! Clin d'oeil

******************************************************

En entendant l’âge de la jeune disparue, Sam se crispa. Comme à son habitude, elle était à cran dès que les enquêtes concernaient les enfants.

Sam (se levant d’un bond) : Je m’en charge !

Devant le regard surpris et un peu sceptique de Jack, elle lui fit ses yeux de chien battu et insista : "Jack, laisse-moi m’en occuper".

Jack s’inclina : Ok, vois ça avec Vivian.

Il n’avait jamais pu résister à ce regard…mais le voulait-il seulement ? Il savait pourtant que ce n’était pas une bonne idée. Dès qu’un enfant venait à disparaître, Sam se montrait trop impliquée et pouvait réagir violemment. Il n’arrivait toujours pas à comprendre pourquoi Sam avait les nerfs à fleur de peau sur ce type d’affaire. Bien sûr ils étaient tous remués quand la vie d’un enfant était en jeu, mais pas à ce point. Cependant, même s’il n’en connaissait pas la raison, il se doutait de ce que Sam pouvait ressentir. Des images de Graham Spaulding lui revenaient par intermittence, comme des flashs.

Flashback
Jack : Ca doit être vraiment très frustrant de savoir qu’Andy est là, à vous attendre. Qu’il vous attend, vous attend. Et que vous ne pouvez pas le rejoindre. Que vous ne pouvez pas être avec lui une dernière fois. Mais je vais vous dire ce que je vais faire. Je vais vous accorder 15 minutes avec lui si vous me dites où il est.
Spaulding : Vous feriez ça ?
Jack : Je vous laisserai 15 minutes avec lui, tout seul. Vous ferez tout ce que vous voudrez.
Spaulding : 15 minutes ?
Jack : Vous ferez ce que vous voudrez.

Sur les indications de Spaulding, Andy est retrouvé et ramené à la surface.

Martin (à Jack) : Il est en mauvais état mais il devrait s’en sortir.
Spaulding : Agent Malone.

Jack s’approche de la voiture.

Spaulding : Je peux avoir mes 15 minutes maintenant ?
Jack : Vos 15 minutes sont écoulées.

Jack s’éloigne et va vomir sa haine et son dégoût de Spaulding dans un buisson.
Fin du flashback

Lui-même se sentait touché car il avait Hanna et Kate, mais pourquoi elle qui n’avait pas d’enfant ? Sans doute liée à son enfance. Même du temps où ils étaient ensemble, Sam ne s’était pas confié à lui et il n’avait pas voulu insister. Saurait-il un jour ce qui la tourmentait, ce qui ressemblait à des démons intérieurs ?

C’est le moment que choisit Martin pour faire son apparition. En voyant leurs mines et la tension de Sam, il s’attendit à une mauvaise nouvelle. Jack le mit rapidement au courant des nouveaux développements.

Jack : Martin et Elena vous continuez sur l’affaire Freewell. Je veux que vous alliez vérifier dans les bars de son quartier si quelqu’un l’a vu le soir de sa disparition. Vivian, trouve tout ce que tu peux sur Lydia Moore, ses parents, son école...

Sam était déjà debout, prête à partir.

Sam (à Jack) : Je vais voir les parents de Lydia.
Jack (acquiesçant un peu à contrecoeur) : Emmène Danny avec toi.

Secrètement, il espérait que Danny, qu’il savait très proche de Sam, allait pouvoir la "contrôler".

Domicile des Moore - Brooklyn - Disparue depuis 6 heures et disparu depuis 29 heures
Sam immobilisa sa berline noire de fonction dans un riche quartier résidentiel devant une belle demeure s’élevant sur deux étages et coupa le contact. Sam et Danny remontèrent une allée bordée de massifs de fleurs odorantes aux couleurs vives ; lesquelles, aucun de nos agents n’auraient su le dire.

Danny (en sonnant et en réajustant sa cravate) : Si tu veux mon avis, j’ai l’impression qu’il faut plus compter sur le loto que sur notre fiche de paie pour devenir voisins avec eux.

Sam n’eut pas le temps de répondre. La porte s’ouvrit sur un homme d’une quarantaine d’année. Sa femme se tenait derrière lui, les yeux rougis d’avoir trop pleuré.

Danny : Monsieur et madame Moore ? Bonjour, je suis l’agent Taylor et voici ma collègue l’agent Spade. Je suis désolé de vous imposer ça mais on va devoir vous poser des questions précises sur votre fille.
Paul Moore (d’une voix éteinte) : Entrez.

Il s’effaça pour les laisser passer et il les conduisit dans un grand salon au luxe tapageur. La pièce, lumineuse, respirait l’argent. Les consoles et autres vitrines regorgeaient d’objets de collection. Le couple prit place dans un épais canapé couleur crème. Les deux agents s’installèrent en face dans des fauteuils moelleux aussi larges que profonds. Sam sortit son calepin et un stylo de la poche de son manteau.

Sam (sa voix semblant se noyer dans l’espace) : Dans quelles circonstances votre fille a-t-elle disparue ?
Paul Moore (mortifié): On était dans Central Park. Ma femme et moi l’avons perdue de vue quelques instants. On l’a appelé, on l’a cherché partout mais personne ne l’avait vue, elle avait disparue.
Sam : Est-ce que vous me pouvez décrire les vêtements qu’elle porte ?
Susan Moore (d’une voix faible) : Une doudoune rose, un pantalon bleu marine et un pull assorti avec un ourson brodé dessus.
Sam (prenant des notes): D’accord. Quelqu’un s’occupe-t-il de Lydia à part vous ? Une babysitter ?
Paul Moore : Oui, Kate Boswell. Elle est à notre service quasiment depuis la naissance de notre fille.
Sam : Où est-elle ?
Paul Moore : Elle a été bouleversée en apprenant la nouvelle de la... disparition de Lydia et on lui a dit de rentrer chez elle.
Sam : On va avoir besoin de son adresse.

Paul Moore alla près du téléphone consulter son répertoire et la lui communiqua.

Danny : Et à l’école tout se passe bien ? Pas de problèmes avec les autres enfants ou leurs parents ?
Paul Moore : Non. Mais je me rappelle que Kate a cru voir un homme roder près de l’école il y a quelques semaines.
Sam (en se levant) : Excusez-moi.

En passant à côté de Susan, qui serrait un mouchoir trempé de larmes entre ses mains, elle en profita pour lui demander où était la chambre de sa fille. Puis elle se dirigea vers le hall et composa le numéro de Jack pour lui faire part des informations qu’ils venaient de recueillir.

Sam : La babysitter de Lydia, Kate Boswell, a repéré un homme traîner devant son école il y a environ un mois. Tu sais Jack ça me fait penser à un pervers.
Jack : Je m’en occupe. Je vais la convoquer et dire à Martin de retrouver ce type. Mais ce n’est pas la seule piste à explorer : Vivian a fait des recherches et il s’avère que le père est un entrepreneur de BTP plein aux as.
Sam : Je ne m’en serais pas doutée ! Le salon est plus grand que mon appartement !

Après avoir raccroché, Sam monta à l’étage, suivit les indications données par Susan et se retrouva devant la chambre de la petite disparue. Elle entra, parcourut la pièce du regard, s’approcha de la commode, du lit, feuilleta les livres de coloriage mais ne découvrit rien qui puisse être susceptible de les aider. La chambre était celle de n’importe quelle enfant de son âge, une décoration relativement luxueuse en plus. Quand elle revint dans le salon, Danny continuait d’interroger les parents.

Danny : Vous connaissez-vous des ennemis ? Des problèmes au travail ?
Paul Moore : Ecoutez, je suis le PDG de Mercyless. Il est évident que ma réussite suscite de la convoitise chez mes concurrents. Bien sûr, pour connaître le succès il est indispensable d’être dur en affaires.
Sam : Nous aurons besoin d’une liste de toutes ces personnes qui pourraient vous en vouloir avec une adresse ou un numéro de téléphone où les joindre. Par ailleurs, au vu de votre fortune, il est possible que votre fille ait été enlevée et que le ravisseur exige une rançon. Alors voilà comment nous allons procéder : un de nos technicien va venir pour poser un micro sur votre téléphone et ainsi pouvoir remonter à l’origine d’un éventuel coup de fil.
Paul Moore : Il va rester ici ?
Sam : Oui, si le ravisseur appelle il sera à vos côtés.
Paul Moore : D’accord.
Danny (remarquant l’air pensif de Paul Moore) : J’ai besoin de tout savoir.
Paul Moore : On vous a tout dit agent Taylor.
Sam (en se penchant vers elle) : Madame Moore ?

Pour la première fois, elle réussit enfin à accrocher son regard. Aussitôt son mari passa son bras autour de ses frêles épaules. Au fond des yeux de Susan, derrière le chagrin et la douleur bien naturels, Sam crut déceler une certaine gêne.

Susan Moore : Heu non, je ne vois pas quoi ajouter.

Après une pause, elle reprit des sanglots dans la voix : "Vous allez retrouver ma petite Lydia n’est-ce pas ?"

Sam : Nous ferons tout ce qui est possible pour vous la ramener, je vous le promets.

Voyant qu’ils n’apprendraient rien de plus, Danny remercia les Moore, récupéra une photo de Lydia et prit congé. Les 2 agents repartirent vers leur voiture. Sam demeurait songeuse. Susan Moore leur avait à peine adressé la parole. Elle était restée en retrait tout au long de l’entretien. Bien sûr, elle était sous le choc de la disparition de sa fille mais Sam sentait que quelque chose clochait. Pourquoi paraissait-elle si mal à l’aise ?

Sam : Ce type n’est pas net. Il a un comportement assez étrange comme s’il nous cachait quelque chose. Mais quoi ?
Danny : Voilà une question pertinente agent Spade.

Malheureusement il n’avait pour l’instant pas de réponse pertinente à y apporter. Ils se séparèrent pour mener une fastidieuse enquête de voisinage en espérant qu’elle leur apporte un nouvel élément exploitable.

Bureau du FBI - Lendemain matin
Jack entra dans la grande salle de travail et s’avança jusqu’au bureau d’Elena.

Jack : J’ai une mauvaise nouvelle pour toi.

************************************************

J'espère que ça vous plaît toujours !
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MessagePosté le: 10 Déc 2007 14:02    Sujet du message: Répondre en citant

Ne t'inquiète surtout pas, ça nous plaît toujours. Quand on n'aimera plus on te le dira, promis ! Clin d'oeil
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MessagePosté le: 11 Déc 2007 20:01    Sujet du message: Répondre en citant

Bah oui ça me plaît toujours perso ! La suite la miss !
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samlovejackandjacklovesam
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MessagePosté le: 11 Déc 2007 20:45    Sujet du message: Répondre en citant

Elle est super cool cette fic ! En tout cas moi j'adore ! Très content
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MessagePosté le: 24 Déc 2007 17:57    Sujet du message: Répondre en citant

Et voici la suite ! Joyeux Noël à tous ! Très content

*************************************************************

Elena (le visage brusquement livide) : Non Jack, pas ma fille, pas Sofia ?
Jack : Non rassure-toi. Je me suis mal exprimé. C’est par rapport au boulot et ce n’est rien de grave, juste un peu désagréable.
Elena : Vas-y je t’écoute.
Jack : Je veux que tu ailles voir Colby à Washington. Malheureusement je viens d’apprendre qu’il y a une alerte à la bombe à l’aéroport JFK.
Elena (soupirant) : Encore une fausse alerte.
Jack : Probablement. Enfin, espérons.
Elena : Je prends l’avion à La Guardia alors ?
Jack : C’est justement là le problème. Certains vols à destination de JFK sont détournés à la Guardia, enfin bref c’est le bazar et pour le moment il n’y a aucun vol qui décolle de New York à destination de Washington. Et comme le jet du FBI est déjà affrété pour une autre opération, tu es bonne pour y aller en voiture.
Elena (l’air un peu abattu) : Super.
Jack : Et un malheur n’arrivant jamais seul, tu vas devoir y aller toute seule. Avec cette nouvelle affaire...
Elena : Oui je comprends. Alors à moi Washington et la Maison Blanche !
Jack (esquissant un sourire du bout des lèvres) : Ne t’emballe pas trop vite !

Elle essayait de le cacher mais Elena était peu enthousiaste à l’idée de se taper la route jusqu’à Washington, qui plus est toute seule. Ah, si Danny avait pu venir lui tenir compagnie ! Oui mais voilà, Jack en avait décidé autrement et elle ne put s’empêcher de lui en vouloir. Elle avait l’impression d’avoir souvent les missions les moins intéressantes et d’écoper des tâches ingrates. Pourtant cela faisait presque deux ans maintenant qu’elle avait intégré l’équipe. Elle secoua la tête comme pour chasser ses idées noires, attrapa sa veste et se dirigea vers l’ascenseur, direction la capitale fédérale. Dans le couloir elle croisa un jeune agent. Celui-ci se dirigeait vers le bureau de Jack. Il tomba sur lui alors qu’il sortait de l’open space.

Jeune agent : Agent Malone ?

Jack tourna la tête.

Jack : Oui ?
Jeune agent : Mademoiselle Kate Boswell est arrivée.
Jack : Faites la monter et installez-la dans la petite salle d’interrogatoire.

Jack rebroussa chemin et fit signe à Vivian de le rejoindre.

Jack : Vivian, la babysitter de Lydia vient d’arriver. Elle affirme avoir vu un homme rôder autour de l’école de Lydia il y a quelques jours. Mais avant de lui montrer les photos du fichier qui recense les délinquants sexuels, je voudrais qu’on s’assure qu’elle n’est pas impliquée dans son enlèvement.
Vivian : Ok Jack, on y va.

Kate venait à peine de s’installer quand Jack et Vivian arrivèrent. Elle fit mine de se lever mais Jack lui fit signe de rester assise et referma la porte derrière eux.

Jack : Je suis l’agent Malone. Je vous ai fait venir pour discuter avec vous de la disparition de Lydia Moore.

Kate Boswell acquiesça d’un signe de tête.

Jack : Je crois avoir compris que vous êtes sa babysitter, c’est bien ça ?
Kate : Oui c’est exact.
Jack : Depuis quand vous occupez-vous de Lydia ?
Kate : Ca va bientôt faire 4 ans, le mois prochain. Madame Fowler, mon ancienne employeuse dont les enfants avaient grandi, m’a recommandé auprès d’elle.
Jack : Mmm d’accord. Quand et comment avez-vous appris la disparition de Lydia Moore ?
Kate (sur la défensive) : Je devais aller chez eux après le déjeuner, à 14 heures, pour emmener Lydia au zoo. Mais vers midi j’ai reçu un appel de Madame Moore. Elle était tellement affolée qu’au début je n’ai pas compris ce qu’elle disait. Je lui ai demandé de tout répéter et c’est là qu’elle m’a expliqué qu’ils étaient partis tous les 3 se promener à Central Park et que Lydia avait échappé un instant à leur attention et disparu.
Jack : Où étiez-vous ce matin à 10 heures ?
Kate (scandalisée): Vous êtes en train de m’accuser de l’avoir enlever ?

Jack se pencha en avant et posa ses coudes sur la table.

Jack (sur un ton froid, en la regardant dans les yeux) : Mademoiselle Boswell, nous avons des questions à vous poser et j’aimerais que vous y répondiez.
Kate (en se renfonçant dans son siège, à contrecoeur) : Très bien.
Jack (après avoir laissé planer un court silence) : Où étiez-vous ce matin à 10 heures ?
Kate : Chez le coiffeur. Je suppose qu’il vous faudra l’adresse ?
Jack : En effet. Quels sont vos rapports avec les Moore ?
Kate : Cordiaux.
Jack : Mais encore ?
Kate : Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ?
Jack : La vérité, ça sera déjà pas mal.
Kate (agacée) : Je m’entends plutôt bien avec Madame Moore. Mes contacts avec son mari sont plus froids. Mais je peux vous affirmer qu’ils sont tous les deux très attachés à leur fille.
Jack : J’ai consulté vos relevés de compte : les Moore sont très riches mais votre paie n’est pas extraordinaire. Ca ne vous a jamais posé problème ?
Kate (soupirant) : Monsieur Moore m’a dès le début bien fait sentir qu’on n’appartenait pas au même monde. Au début ça n’a pas été facile à accepter, mais je m’y suis fait, et puis généralement sa femme n’érige pas la même barrière entre elle et moi. C’est vrai que mon salaire n’est pas mirobolant mais j’ai besoin de travailler et j’ai beaucoup d’affection pour Lydia.

Jack se tut. Il croisa le regard de Vivian et hocha légèrement la tête. Elle décoda aisément son message silencieux.

Vivian : Bien, Kate on va avoir besoin de vous pour retrouver Lydia. Je vais vous montrer des photos et vous me direz si vous reconnaissez l’homme que vous avez aperçu près de l’école.
Kate : D’accord.

Elle se mit à feuilleter l’épais dossier beige. Cela faisait bientôt 20 minutes qu’elle tournait les pages les unes après les autres, en silence. Vivian, qui l’observait, commençait à désespérer quand Kate se figea.

Vivian (contenant son excitation) : Vous reconnaissez quelqu’un ?

Kate lui tendit la chemise cartonnée et désigna une photo.

Kate : C’est lui, j’en suis sûre !
Vivian (en s’emparant de la fiche) : Kevin Gibbons. 37 ans, célibataire, soupçonné à deux reprises d’attouchements et de viols sur mineurs mais on n’a jamais rien pu prouver.

Jack (en se tournant vers Kate Boswell) : Merci pour votre coopération, un agent va vous raccompagner.

Il fit signe à un adjoint et suivit Vivian dans l’open-space.

Vivian : J’appelle la directrice de l’école pendant que tu te charges du mandat.

Elle composa le numéro. Une femme décrocha à la première sonnerie.

Vivian : Bonjour, je m’appelle Vivian Johnson, je travaille au FBI. Je voulais vous prévenir qu’on recherche un individu qui fréquente les abords de votre établissement à la sortie des classes et... Mmm... C’est ça... D’accord... Oui vous avez bien fait... Très bien... Au revoir.

Elle raccrocha et se tourna vers Jack qui était resté à proximité.

Vivian : Jack ! Ecoute ça. L’école a appelé la police hier pour leur faire part de leurs soupçons et ils viennent de le cueillir à la sortie des classes ce midi.
Jack : On dirait qu’on commence enfin à progresser. Contacte les collègues du NYPD pour qu’ils nous l’amènent ici.
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miss taylor
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MessagePosté le: 24 Déc 2007 18:22    Sujet du message: Répondre en citant

C'est bien bien bien tout ça ! Vivement la suite !
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lol88
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MessagePosté le: 26 Déc 2007 10:04    Sujet du message: Répondre en citant

Très bien ! Une suite stp !
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MessagePosté le: 22 Jan 2008 13:55    Sujet du message: Répondre en citant

Je sais que j'ai été un peu longue mais bon. Pour me faire pardonner il y aura bientôt du JS. Très content

*************************************************************

De retour au bureau, Martin alla faire son rapport à Jack.

Jack (en ôtant ses lunettes) : Qu’est-ce que ça a donné ?
Martin : Effectivement, Freewell va boire dans plusieurs bars près de son domicile. 3 barman l’ont identifié formellement.
Jack (interrogateur) : Mais ?
Martin (en secouant la tête) : Mais personne ne l’a vu hier soir.
Jack : Est-ce qu’il a des connaissances de bar avec qui il a l’habitude de parler ?
Martin : Non, il est toujours seul. Personne à qui parler.
Jack (en soupirant) : Je suppose que les barman ne t’en ont pas appris davantage ?
Martin : Non, si ce n’est qu’il carbure à la vodka. Je sais que ça ne nous avance pas beaucoup.
Jack (se levant) : Bon, on va faire un point. Il ne s’est peut-être confié à personne mais il a forcément laissé une trace quelque part.

Jack et Martin sortirent du bureau, direction l’open-space où ils retrouvèrent Vivian, ainsi que Danny et Sam qui venaient d’arriver. Les agents se rassemblèrent autour de la grande table. A côté d’eux, le tableau semblait les narguer : il s’était couvert d’inscriptions au fil de l’enquête mais le fruit de leurs efforts restait maigre.

Jack : Résumons ce qu’on a découvert. Vivian, l’affaire Freewell ?
Vivian : Rien du côté de son travail, rien du côté de ses fréquentations.
Martin : Et rien du côté des bars.
Jack : Mais encore ?
Sam : On sait qu’il a des problèmes dans son couple mais je vois mal sa femme le tuer, même sous le coup de la colère. Tout ce qu’elle veut c’est resserrer les liens avec son mari. On sait aussi qu’il n’a aucun ami proche à qui il pourrait se confier. Il voulait à tout prix avoir un bébé et il apprend que finalement il ne sera pas père, il s’éloigne de sa femme, il n’a pas de véritables amis, il noie tout ça dans l’alcool. Je crois qu’il ne faut pas négliger la piste du suicide.
Jack (en se pinçant l’arête du nez): Mmm. L’avis de recherche lancé sur sa voiture ?
Martin : Non, aucun signe mais toutes les patrouilles sont prévenues.
Danny : Des nouvelles d’Elena ?
Jack (en se massant les tempes) : Pas encore. Elle est en route pour Washington, elle appellera dès qu’elle aura pu rencontrer ce Mike Colby.
Danny : Ok.
Jack : Et sur Lydia Moore, qu’est-ce qu’on a ?
Sam : L’enquête de voisinage n’a rien donné. Et il n’y a toujours pas eu de demande de rançon. Si rien ne bouge dans les prochaines heures je pense qu’on peut abandonner la piste de l’enlèvement pour faire payer le père.
Danny : Je vais me pencher sur l’aspect professionnel. Paul Moore est un requin et le BTP est un monde en eaux troubles. Je suis sûr qu’en creusant un peu dans ses affaires et en interrogeant ses concurrents je vais dénicher pas mal de choses.
Sam : Et la piste du pervers près de l’école ça donne quoi ? La baby-sitter a pu nous aider ?
Vivian : Oui, elle nous a confirmé cette version et a reconnu l’homme. Un certain Kevin Gibbons, aucune condamnation mais déjà soupçonné d’agression sexuelle sur mineur. La police l’a cueilli il y a une heure à la sortie de l’école de Lydia. Il ne devrait pas tarder à être ici.

Jack s’apprêtait à mettre un terme au briefing quand un agent se matérialisa devant lui.

Jeune agent : Agent Malone ? Désolé de vous interrompre mais Kevin Gibbons vient d’être amené par le NYPD.
Jack : Bien. Mettez-le en salle d’interrogatoire n°1.

Le jeune homme s’envola aussi rapidement qu’il était apparu.

Jack (croisant le regard de Sam) : Bon, Sam et Danny vous l’interrogez. Allez, on s’y remet.

Il regagna son bureau. Viv et Martin retournèrent à leur place tandis que Sam et Danny prirent le chemin des salles d’interrogatoires.

Danny : Vous pouvez bénéficier de l’assistance d’un avocat. Voulez-vous qu’on en prévienne un ou renoncez-vous à ce droit ?
Gibbons (en souriant) : Oh non, ce n’est pas la peine. Vous savez moi j’aime bien bavarder.
Sam : C’est comme ça que vous avez convaincu Lydia de vous suivre ?
Gibbons : Lydia comment vous dites ?
Sam : Lydia Moore.
Gibbons (en prenant un air songeur) : Hum, non je ne vois vraiment pas. Ce nom ne m’évoque rien.
Danny (en lui tendant un cliché) : Peut-être qu’une photo vous rafraîchira la mémoire.
Gibbons (avec un sourire carnassier) : Très mignonne. Vous avez bon goût !

Danny se maîtrisa difficilement. Intérieurement il bouillait mais il réussit à préserver une apparence de tranquillité.

Sam : Bon ça suffit ! On sait que vous l’avez enlevé hier matin dans Central Park.
Gibbons : Oh là ! C’est pas beau d’accuser les honnêtes citoyens comme ça.

Sam ravala sa colère et le dégoût que lui inspirait cette pourriture.

Sam : Où est-elle ?
Gibbons : Vous essayez de m’entuber hein ? Si vous aviez une preuve de ce que vous avancez vous ne seriez pas là en train de discuter comme ça avec moi.

Ce type commençait à lui taper très sérieusement sur les nerfs.

Gibbons (en se tournant vers Danny) : Je ne m’amuse pas beaucoup ici, agent Taylor.
Sam (exaspérée) : Ce n’est pas le but.
Gibbons : Peut-être que finalement je devrais prendre un avocat. Vous en connaissez un de bien ?

Sam soupira. Ce n’est pas possible ! On n’y arrivera jamais ! Déjà qu’on n’avance pas d’un pouce alors si en plus il faut qu’on attende que son avocat se pointe. Et pendant ce temps là Dieu sait où est Lydia et dans quel état.

Danny (amical) : Vous n’êtes pas bien en notre compagnie Kevin ? Avant que vous ne preniez votre décision j’aimerais vous raconter une histoire.

Voyant qu’il avait capté l’attention de Gibbons, Danny plongea son regard dans le sien et poursuivit son monologue.

Danny (lentement) : Vous aimez les petites filles Kevin. Vous les avez toujours aimé.

Un rictus mauvais déforma le visage du suspect.

Danny (continuant de façon inhabituellement calme) : C’est pour ça que vous aller souvent les observer à la sortie de l’école n’est-ce pas ? Et puis vous avez vu Lydia Moore et elle vous a tapez dans l’oeil alors vous êtes retournez la voir encore et encore. Jusqu’à ce que vous n’y teniez plus. Alors vous l’avez suivi jusqu’à chez elle où vous avez épié les faits et gestes de sa famille. Et puis ce matin vous l’avez vu partir avec ses parents et les avez pisté jusqu’à Central Park. C’était l’endroit rêvé, l’occasion idéale de l’attirer vers vous. Vous lui avait offert des bonbons ou dit Dieu sait quoi puis vous l’avez entraîné jusqu’à votre voiture. Vous avez abusé d’elle et vous la retenez quelque part et je suis sûr que vous éprouvez l’envie de partager votre secret avec moi.

Les yeux de Gibbons se réduisirent jusqu’à devenir deux fentes. Tout en lui respirait le prédateur.

Gibbons : Vous êtes un très bon conteur, agent Taylor. Je dois avouer que votre histoire me plaît beaucoup. Malheureusement je n’y joue aucun rôle. Peut-être qu’un jour...

Le sang de Sam ne fit qu’un tour et elle ne put se contenir davantage.
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lol88
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MessagePosté le: 22 Jan 2008 16:55    Sujet du message: Répondre en citant

Wahou suspense quand tu nous tiens !
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miss taylor
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MessagePosté le: 22 Jan 2008 17:15    Sujet du message: Répondre en citant

Interrogatoire Sam/Danny wahou ! J'adore le "conte" de Danny. Je le vois trop pas en train de dire ça calmement mais quand même la dernière phrase... N'empêche que je veux la suite vu la réaction de Sam ! Trop de suspense pour moi (oui, c'est bien moi qui dis ça, la grosse sadique de service Flèche).
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Coeur2 Edward Cullen and Bella Swan Coeur2

And so the lion fell in love with the lamb...
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