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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1623 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 13 Jan 2008 17:16 Sujet du message: |
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Lol ! Bon ok je me contenterai de ça. _________________
Edward Cullen and Bella Swan
And so the lion fell in love with the lamb... |
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samlovejackandjacklovesam Senior Agent


Inscrit le: 15 Oct 2007 Messages: 293 Localisation: entre les vignes du sud-ouest
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Posté le: 13 Jan 2008 18:44 Sujet du message: |
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Moi ça me convient tout à fait, il n'y a pas de souci ! La suite !  _________________
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1623 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 20 Jan 2008 20:45 Sujet du message: |
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Appartement de Sabrina Cullen - Disparue depuis deux jours et huit heures
Les portières des agents claquèrent dans la rue. Ils s’approchèrent du portail blanc de la propriété. Elena appuya sur la poignée pour ouvrir et rentrer mais elle forçait sur la poignée. La jeune femme soupira et regarda son collègue.
Elena (soupirant) : C’est fermé.
Martin : Ne me dis pas que tu ne sais pas ouvrir un portail.
Elena : C’est fermé.
Martin passa sa main derrière la clôture et bricola la poignée. Elena le regarda faire quelques instants. Puis il retira sa main et lui fit signe d’essayer d’ouvrir. La jeune femme s’exécuta mais elle forçait encore sur le mécanisme de la serrure.
Elena : Alors ?
Martin : C’est bizarre qu’on ne puisse pas entrer !
Elena : C’est vrai que...
Une voix (derrière eux) : Hey ! Qu’est-ce que vous faites ?
Elena et Martin firent volte-face. Une vieille femme les observait de sa fenêtre ouverte, de l'autre côté de la rue. Elena jeta un coup d'oeil à son collègue.
Elena : Tu penses à la même chose que moi ?
Martin : Je crois que oui, on y va.
Elena : On y va.
Les agents traversèrent la rue, leurs cartes à la main.
La vieille femme (gênée) : Oh ! Excusez-moi, vous êtes des collègues de Sabrina ? Vous devez savoir qu’elle n’est pas là.
Elena : Pas directement, agents Delgado et Fitzgerald. On est de la section des personnes disparues. L’agent Cullen a disparu depuis deux jours.
La vieille femme : Quoi ?
Elena : Nous devons aller fouiller sa maison mais elle est fermée à clefs.
La vieille femme : Bien sûr.
Martin : Par hasard, elle ne vous aurait pas donné le double des clefs ?
La vieille femme : Si, j’en ai un, ses parents me l’avaient donné pour garder Sabrina et sa soeur quand elles étaient petites. Mais je ne sais pas si le double est toujours valable.
Martin : Pour le savoir, il faut essayer.
La vieille femme : Je vais le chercher.
Les agents adressèrent un sourire à la voisine avant qu’elle ne parte chercher le double des clefs. Elena jeta un coup d’oeil derrière elle : le quartier était beaucoup trop calme à son goût. Pas une voiture, pas un chien, pas un piéton. Elle avait le sentiment qu’il y avait quelque chose de louche dans ce pâté de maison, et s'il le fallait elle ferait du porte à porte pour obtenir quelque chose d’intéressant sur les habitants du coin.
Martin : A quoi tu penses ?
Elena : C’est calme ici. Y’a quelque chose de pas normal.
Martin : Tu sais, il est quatre heures, les gens sont sûrement au boulot.
Elena : Oui mais y’a même pas un chien.
Martin : Rah, on est pas obligé d’avoir un chien Elena, tu es juste habituée à ton quartier. Moi, c’est toujours comme ça.
Elena : Ouais, tu dois avoir raison. J’ai rien dit.
Martin regarda quand même derrière lui pour vérifier s'il n’avait pas parlé trop vite. Il scruta chaque maison quelques instants puis tourna la tête vers la fenêtre. La voisine revenait à ce moment-là. Elle lui tendit les clefs.
La vieille femme : Les voici.
Martin (attrapant les clefs) : Merci.
Elena : J’ai quelques questions à vous poser avant qu’on y aille.
La vieille femme : Allez-y.
Elena : Est-ce que vous avez remarqué quelque chose ces derniers temps ?
La vieille femme : Non, vous savez elle ne rentrait jamais à la même heure, il m’est difficile de vous aider.
Elena : Vous connaissez quelqu’un qui pourrait nous renseigner précisément à part le FBI ?
La vieille femme : Non, je ne vois personne en particulier.
Elena : Très bien. Est-ce que vous savez ce qui est arrivé à sa soeur ?
La vieille femme : Melinda ? Non. Je suis désolée. Elle était très discrète. Je suis allée à son enterrement mais... Sabrina n’a rien voulu expliquer. Enfin, ce n’était pas le bon jour pour en parler non plus. J’ai toujours été maladroite avec ces choses là.
Elena : D’accord. Merci, on repassera si jamais nous avons besoin d’autres renseignement. Au revoir.
La vieille femme sourit aux deux agents puis referma sa fenêtre. Elena leva ses sourcils bruns et se retourna pour traverser la rue. Elle tendit la main en marchant à son collègue pour qu’il lui passe les clefs de la maison. Martin le posa dans sa main. Ils étaient devant le portail. La jeune femme adressa un regard en coin à son collègue pendant qu’elle insérait la clef dans la serrure. Elle la fit tourner et le portail blanc s’était ouvert.
Elena (satisfaite) : On dirait qu’elle n’a pas changé les serrures !
Martin : Tant mieux.
La jeune femme pénétra dans la propriété. Elle s’approcha de la porte et vérifia si elle n’était pas déjà ouverte. Or, elle l’était. Martin regarda sa collègue, l’air surpris. Elena sortit son revolver de son étui noir et poussa la porte. Le revolver pointé devant elle, la jeune femme rentra lentement à l’intérieur. Le hall d’entrée était vide. Un vase était brisé au milieu du couloir. Elena jeta un regard à son collègue.
Elena : Couvre-moi, je sens qu’il y a quelqu’un.
Martin aquiesça sans un mot, se contentant de hocher la tête, le regard en alerte. La jeune femme passa à côté des éclats de verre et avança vers la porte du salon. Elle la poussa lentement et entra à l’intérieur de la pièce : des cadres-photos étaient abandonnés par terre, on distinguait des tâches rougeâtres sur le carrelage blanc comme la neige. Elena remarqua plusieurs impacts de balles dans un mur. Elle haussa ses sourcils bruns et continua son inspection de la salle. La jeune femme laissa ses yeux se balader sur les fauteuils. Elle remarqua de suite la tâche rouge-sang sur le cuir marron clair. Elle se retourna vers son collègue : elle se demandait bien si Sabrina était toujours en vie à l’heure qu’il était. Surtout avec ce qu’ils avaient maintenant : la voiture abandonnée, l’appartement sans dessus-dessous, les impacts de balles, les deux tâches de sang, le vase brisé, la mystérieuse mort de sa soeur... Elena décida de sortir du salon et de se diriger dans la chambre. Elle et Martin s’approchèrent de la porte de la pièce. Elena appuya sur la poignée : elle poussa la porte mais elle restait fermée. La jeune femme soupira et retenta sa chance. Elle n’arrivait pas à l’ouvrir. Elle se retourna et regarda son collègue. Elle hocha la tête et lui laissa sa place. Martin s’avança et enfonça la porte. Devant eux se dresait un homme, tenant maladroitement un couteau dans ses mains tremblantes contre sa gorge. Martin rentra dans la pièce, suivi d’Elena.
Martin : Qui êtes-vous ?
L’homme : Et vous qui êtes-vous ?
Elena : Agents Delgado et Fitzgerald, FBI.
L’homme : Qu’est-ce qui me pousse à vous croire ?
Elena sortit délicatement son badge de sa poche et le mit bien en vue de l’individu apeuré qui se tenait devant elle, le couteau toujours près de la gorge.
Elena : Ecoutez, on peut discuter calmement d’accord. Mais il faut que vous posiez votre couteau par terre d’accord ?
L’homme : Baissez vos armes d’abord.
Elena : Monsieur on ne...
L’homme (criant) : Faites-le je vous dit !
Martin (échangeant un regard avec sa collègue) : Ecoutez, si vous voulez, je peux poser mon arme par terre et ensuite vous faites de même et ma collègue vous suivra.
L’homme (criant) : Non ! Baissez-les ! Maintenant !
Martin : Qu’est-ce qui nous prouve que vous ferez la même chose après nous ?
L’homme : Je n’ai qu’une parole.
Elena n’attendit pas une seconde de plus. Elle se baissa et posa son revolver sur la moquette. En se relevant, elle incita son collègue à faire la même chose. Mais Martin n’avait pas confiance en cet individu à la peau mat. Il n’était pas comme Elena : la jeune femme accordait sa confiance plus facilement que lui, elle était plus douce que lui. Néanmoins, sentant le regard de sa collègue pesant sur ses épaules, l’agent imita sa collègue, ne lâchant pas des yeux l’homme mat. Martin se releva et attendit "patiemment" que l’autre pose son couteau par terre. L’inconnu regarda tour à tour les agents puis s’exécuta enfin. Elena souffla et l’interrogea du regard. Comme si l’autre avait compris, il hocha vaguement la tête. La jeune femme ramassa donc son revolver et le rangea dans son étui. Elle attrapa rapidement le couteau et sortit de la pièce pour voir s'il venait de la cuisine de l'appartement. Martin ramassa son arme et regarda l’inconnu.
Martin : Qui êtes-vous alors ?
L’homme : Jonathan Farell.
Martin : Qu’est-ce que vous faites ici ?
Johnatan Farell : La même chose que vous.
Martin : Je ne comprends pas.
Johnatan Farell : Vous cherchez Sabrina non ?
Martin : Oui.
Johnatan Farel : Moi aussi.
Martin : Vous la connaissez ?
Johnatan : Si je la cherche, oui je la connais.
Martin : Vous êtes qui pour elle ?
Johnatan Farell : Son demi-frère, qu’elle a essayé d’oublier.
Martin : C’est-à-dire ?
Johnatan Farell : Je sors de prison pour un crime que je n’ai pas commis. C’est plus clair ?
En effet, c’était beaucoup plus clair dans l’esprit de Martin. Johnatan avait sûrement réagi de cette façon parce qu’il avait peur de retourner en prison alors qu’il n’avait rien fait, une fois de plus. Il n’avait pas l’air d’un hypocrite et encore moins d’un criminel. Martin hocha la tête doucement et invita du regard son interlocuteur à sortir de la chambre. Jonathan s’exécuta : ces agents-là ne lui donnaient pas l’impression d’avoir de mauvaises intentions comme ceux qui l’avaient arrêté six ans plus tôt. Martin sortit derrière lui et les deux hommes se dirigèrent au salon. Elena les rejoignit.
Elena : Ce couteau est à vous.
Jonathan Farell : Oui. Vous pouvez me le rendre ?
Elena : Je regrette, nous allons devoir l’examiner.
Jonathan Farell : Vous croyez que je l’ai poignardée ?!
Elena : Je ne sais pas. Il faut qu’on voit s'il y a des traces de son sang. S'il n’y en a pas, vous le récuperez.
Jonathan Farell : Ecoutez je ne lui ai rien fait.
Elena : Je vous crois, mais il faut que je sois sûre, vous comprenez ?
Jonathan Farell : Oh oui et le temps que vous soyez sûre je vais retourner en taule à cause d’elle !
Elena jeta un regard interrogateur à son collègue.
Martin (à Jonathan Farell) : Asseyez-vous.
Jonathan Farell (s’exécutant) : Vous croyez que je lui ai fait du mal, dites-le.
Martin : On ne croit rien du tout.
Jonathan Farell : Alors pourquoi vous me traitez comme ça ?
Elena : Tout le monde est traité comme vous. Mais d’abord qui êtes-vous ?
Martin : C’est le demi-frère de Sabrina, Jonathan Farell, un libéré de prison.
Elena : Qu’est-ce que vous aviez fait ?
Jonathan Farell : Rien justement. Mais Sabrina m’a suivi pour être sûre que je n’avais rien à voir avec ce qui s’est passé il y a six ans.
FLASHBACK
Jonathan Farell (voix off) : Et elle m’a vu parler avec un type qui était mêlé à cette affaire.
De sa voiture noire, Sabrina suivait depuis une heure ou deux Jonathan. Elle avait de la chance, il n’avait pas encore remarqué sa présence. Le jeune homme gara son pick-up bordeau en face d’un bar. Sabrina l’imita quelques mètres plus loin, de l’autre côté de la rue. Son demi-frère rentra dans le bar du coin. La jeune femme soupira : si elle rentrait, elle allait se faire repérer. Elle devait attendre dans sa voiture jusqu’à ce que Jonathan sorte. Les minutes passèrent. Soudain, un homme qu’elle avait vu au bureau traversa la rue et monta les marches qui menaient à l’entrée du bar. La jeune femme décida de descendre. Tant pis s'il la voyait, elle avait une excuse : un suspect était entré là où il se trouvait. Elle pouvait prétexter une filature. La jeune femme traversa la rue à son tour et grimpa les marches quatre à quatre. Elle regarda à travers la vitre. Le suspect s’était installé à côté de Jonathan. Sabrina ferma ses yeux : pourvu qu’il ne soit pas mêlé à cette histoire ! Il avait menti à sa femme ces derniers temps et c’était elle qui avait suggéré l’idée à sa belle-soeur de le suivre. La jeune femme décida de retourner dans sa voiture et d’attendre : qu’est-ce qu‘elle pouvait faire ? Elle ne pouvait pas le protéger si elle ne savait rien de plus : après tout, c’était peut-être le hasard. Claquant sa portière, l’agent attrapa ses jumelles et regarda dans la direction du comptoir. Un verre vide de bière devant lui, son demi-frère sortait son porte-feuille et s’apprêtait à payer. Sabrina sourit : c’était le hasard. Elle reposa ses jumelles dans la boîte à gants et patienta jusqu’à la sortie de Jonathan. Un long quart d’heure d’anxiété s’écoula. La jeune femme tentait de se rassurer : il avait peut-être pris une autre tournée. Son demi-frère sortit enfin. Mais pas seul. L’agent ouvrit de grands yeux ronds : son demi-frère discutait avec le suspect numéro un de son enquête ! Elle rêvait forcément, ce n’était pas dans sa nature ! Jonathan était incapable de de faire du mal à qui que ce soit ! Alors poser une bombe ! C’était impossible ! Complètement impossible ! Elle cligna des yeux mais l’image était toujours là. La jeune femme sentit des larmes monter dans ses yeux : comment osait-il faire ça ? Comment osait-il lui faire ça ? La jeune femme attendit encore quelques instants pour se ressaisir avant d’intervenir. Mais son demi-frère lui donna le coup de grâce : il serra la main de l’individu. Rouge de colère, Sabrina sortit de sa voiture. La main sur son revolver, elle s’avança vers les deux hommes.
Jonathan Farell (tout sourire) : Hey Sab ! Ca va ? Qu’est-ce que tu fais là ?
Sabrina : Tais-toi.
Jonathan Farell (perdu) : Hey, qu’est-ce qui te prend ?
Sabrina : Tais-toi je t’ai dit. Je vais essayer de fermer les yeux sur ce que j’ai vu. (A l’homme) Quant à vous, vous allez me donner vos poignets ok ?
Jonathan Farell : Arrête Sabrina, il t’a rien fait.
Sabrina : Tu le protèges ? Alors donne-moi tes poignets aussi.
Jonathan Farell : Calme-toi, tu...
Sabrina (criant) : Exécution !
Jonathan Farell : Arrête Sab !
L’homme : Appuyez sur ce que je vous ai donné.
Jonathan Farell : Non.
L’homme : Faites-le.
Jonathan Farell : Non !
L’homme : Très bien.
L’autre fouilla dans sa poche. Il en sortit une commande. La jeune femme réagit au quart de tour : elle lâcha Jonathan et se dépêcha d’attraper son revolver. Elle le pointa sur le suspect.
Sabrina : Posez ça par terre, ok ?
L’homme sourit narquoisement à la jeune femme et pressa le bouton. Juste en face d’eux, le bar s’enflamma. Puis une explosion souffla Sabrina, Jonathan et l’homme plus loin dans la rue. Sabrina attérit en plein sur le capot de sa voiture. Elle se laissa glisser le long de la paroi métallisée. Le nez en sang à cause du choc et les yeux à moitié clos, elle chercha son revolver à côté d’elle. Un peu plus loin, Jonathan s’était retrouvé contre un arbre, littéralement assomé. Quant au suspect, il s’étai volatilisé.
FIN DU FLASHBACK
Jonathan Farell : Elle m’a arrêté, je suis allé en prison, ma femme a entamé une procédure de divorce et voilà, vous savez tout.
Elena : Vous avez quand même un mobile pour son enlèvement.
Jonathan Farell : Ecoutez, c’est ma demi-soeur et même si elle ne m’a pas cru je ne peux pas lui faire de mal. Aujourd’hui je suis venu pour lui parler. Je vous ai vu alors j’ai pas voulu que vous me trouviez et maintenant je crois que j’ai tout gagné.
Elena : Ne vous inquiétez pas, pour l’instant, à mon avis, vous n’êtes pas le premier suspect.
Martin : Mais vous allez quand même nous suivre au bureau.
Jonathan Farell : Tant que vous me dites pas que je retourne en taule, je vous suis.
Elena laissa Martin et Jonathan sortir. Elle sortit son téléphone et composa le numéro de Jack.
Elena : Jack, c’est Elena. Tu peux envoyer des agents pour faire les prélèvements. Avec Martin on a quelqu’un à interroger. Le demi-frère de Sabrina, il était dans la maison quand on est arrivé. D’accord à tout à l’heure.
La jeune femme replia son téléphone portable et le rangea dans sa poche. _________________
Edward Cullen and Bella Swan
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samlovejackandjacklovesam Senior Agent


Inscrit le: 15 Oct 2007 Messages: 293 Localisation: entre les vignes du sud-ouest
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Posté le: 20 Jan 2008 20:50 Sujet du message: |
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Super ! Une petite suite ?!  _________________
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bazar Senior Agent


Inscrit le: 16 Mai 2006 Messages: 1743
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Posté le: 20 Jan 2008 22:25 Sujet du message: |
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Hey Miss Taylor, on a le droit à une petite suite ! _________________
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1623 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 21 Jan 2008 19:03 Sujet du message: |
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Rah je sais pas, je vais y réfléchir. Mais pour le moment c'est non, j'ai pas eu mon deal avec Mel'. _________________
Edward Cullen and Bella Swan
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samlovejackandjacklovesam Senior Agent


Inscrit le: 15 Oct 2007 Messages: 293 Localisation: entre les vignes du sud-ouest
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Posté le: 21 Jan 2008 19:09 Sujet du message: |
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C'est plus un deal, ça devient du chantage là ! Mais je n'ai qu'une parole, donc la suite de Without Jack sera pour mercredi en fin d'après-midi. J'aime pas trop me faire rouler dans la farine comme ça. Ca pourrait mal se terminer, crois-moi !  _________________
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1623 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 21 Jan 2008 19:47 Sujet du message: |
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Non c'est pas du chantage. Plus sérieusement j'ai pas commencé la suite alors bon... _________________
Edward Cullen and Bella Swan
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jacksam4eva Senior Agent


Inscrit le: 18 Nov 2006 Messages: 1418 Localisation: Nice, là où il fait beau et chaud xD !
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Posté le: 22 Jan 2008 11:35 Sujet du message: |
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La suite ! _________________
-JACKSAM4EVA - |
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1623 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 07 Fév 2008 20:49 Sujet du message: |
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Une suite dont je suis fière est disponible.
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Bureau du FBI
Danny (légèrement énervé) : Ecoutez-moi bien agent Nakagawa, je commence à en avoir assez. Je suis convaincu que vous me cachez quelque chose. Et j’ai bien l’intention de savoir quoi et pourquoi.
Samantha : Danny, calme-toi.
Danny (légèrement énervé, ignorant la remarque de Samantha) : Nous sommes en train de perdre du temps inutilement, vous savez très bien que plus le temps passe, moins nous avons de chances de la retrouver vivante. Ca fait plus de deux jours qu’elle a disparu et vous refusez de me dire ce que vous savez.
L’agent Nakagawa (sur la défensive) : Je vous ai dit tout ce que je savais, agent Taylor !
Samantha : Danny, arrête.
Danny (légèrement énervé) : Dites-moi tout ce que vous savez et je vous laisserai tranquille. Mais il faut que je sache. Vous comprenez ? Que je sache !
Samantha jeta un regard assassin à son collègue : pour quelle raison se comportait-il de cette façon ? C’était complètement idiot ! Danny leva les yeux vers la jeune femme. Il soupira en s’enfonçant dans son fauteuil : il aurait tellement voulu aller s’enterrer quelque part où personne ne savait ce qui venait de se passer. Ces derniers temps, il réagissait vraiment comme un idiot. Et il avait reçu plusieurs réflexions de la part d’Elena lui faisant part de son comportement puéril.
Danny (se levant) : Excusez-moi. Sam, je descends.
Samantha : Non tu restes là. Tu te calmes, tu ne dis plus rien s'il faut mais tu restes.
Sans trop savoir pourquoi, le jeune homme répondit par un haussement d’épaule hasardeux puis retourna à sa place. Il croisa ses bras et fixa l’agent qui se tenait en face de lui. L’autre l’imitait : les yeux bruns légèrement bridés en raison de ses origines Japonaises, il donnait l’impression de défier ses collèges de la section des personnes disparues. "Très antipathique celui-là. Il est pas clair" pensa Samantha en jouant nerveusement avec son stylo.
Samantha (jetant un regard furtif à Danny) : Très bien, agent Nakagawa. Nous avons encore quelques questions.
L’agent Nakagawa : Je vous ai dit que je ne savais rien de plus. Vous voulez que je vous le dise comment ?
Danny (moqueur) : En chinois.
Samantha (exaspérée) : Danny.
Danny (agressif) : Quoi ?
Samantha : Tais-toi. Ou alors si tu veux dire quelque chose...
Danny (moqueur) : Je te demande la permission ?
Samantha (après avoir marqué une pause) : Tu réfléchis à ce que tu vas dire et surtout tu n’es pas agressif. C’est bon ? T’as compris ?
Danny (sur un ton froid) : Ouais. C’est bon.
Samantha : Parfait. Reprenons.
L’agent Nakagawa : Je vous ai tout dit.
Samantha : Je ne crois pas parce que je n’ai pas fini.
L’agent Nakagawa : Et bien alors dites.
Samantha : C’est ce que je compte faire. Vous étiez chargé de veiller sur l’agent Cullen lors de son infiltration ?
L’agent Nakagawa : Non. Ca c’est le patron qui s’en chargeait.
Samantha : Et vous savez quelles relations elle entretenait avec votre patron ?
L’agent Nakagawa : Amicales.
Samantha : D’accord. Et avec l’agent Keys ?
L’agent Nakagawa : Proches. Très proches.
Danny : Qu’est-ce que vous entendez par proche ?
L’agent Nakagawa : Vous vous êtes calmez ?
Danny ferma les yeux et encaissa la remarque. Il la rumina quelques instants sans s’occuper de ce qui pouvait bien se passer autour de lui : un avion aurait pu se cracher deux bâtiments plus loin il n’y aurait pas prêter la moindre attention.
L’agent Nakagawa : J’entends par proche une relation... Privilégiée.
Samantha : Amoureuse ?
L’agent Nakagawa (hochant la tête) : Je pense. Mais demandez à Cooper. Il la connait beaucoup mieux que moi.
Samantha (troublée) : On lui demandera.
Un agent : Nakatsu ! Un appel pour toi !
L’agent Nakatsu Nakagawa (à Samantha) : Excusez-moi.
Samantha hocha la tête, le regard perdu dans le vague. Son esprit fonctionnait à toute allure : une foule de questions au sujet de l’enquête se bousculait dans son cerveau et elle avait du mal à trouver une réponse cohérente pour toutes. Et puis, après ce que venait de lui dire l’agent japonais, elle repensait à Jack. D’accord, ce n’était pas exactement le même cas de figure, mais c’était quand même relativement proche. Samantha leva les yeux et regarda le fauteuil vide en face d’un bureau de la salle de debriefing de la section du contre-espionnage. Cette femme lui ressemblait étrangement du point de vue du caractère et de l’histoire de sa vie. La jeune femme soupira et tourna inconsciemment la tête vers son collègue.
Danny : Hum je suis désolé.
Samantha (tirée de ses pensés) : Quoi ?
Danny (hésitant) : Je suis désolé pour mon attitude de tout à l’heure.
Samantha : Tu sais, c’est pas à moi que tu dois le plus d’excuses.
Danny : Je sais mais...
Samantha : Tu lui présenteras tes excuses illico tout à l’heure.
Danny (exaspéré) : D’accord, je le ferai.
Samantha : Pour l’instant, j’ai quelque chose à te demander.
Danny : Hum... Vas-y.
Samantha : Qu’est-ce qui t’a pris ?
Danny : Heu... Sam, je préfère pas...
Samantha : Réponds à ma question Danny. Qu’est-ce qui t’a pris ?
Danny (baissant les yeux) : Je peux pas te le dire.
Samantha (fixant Danny) : Tu peux Danny, mais tu es trop têtu pour me le dire.
Danny (soutenant le regard de la jeune femme) : Non je ne peux pas Sam.
Samantha : Danny, tu peux.
Danny (criant dans l’open-space) : Je peux pas te parler de ça. Je peux pas te parler de ce qui s’est passé, te parler de mon passé c’est clair ?
Danny se leva brutalement de son siège et partit au pas de course dans le couloir : il n’adressa pas un regard aux personnes qu’il croisa. Le jeune homme se trouvait maintenant devant l’ascenseur. Il appuya violemment sur le bouton. Une fois que les portes furent ouvertes, Danny s’engouffra à l’intérieur et pressa le bouton du cinquième étage, à nouveau d’une façon tout à fait agressive. Les portes se refermèrent. Il était seul. Seul dans cette pièce, seul face à cette situation. Il savait qu’il devait en parler à quelqu’un mais pour le moment il n’était pas près. Samantha lui avait tendu une perche et il l’avait repoussée. Danny s’appuya contre la paroi et ferma ses yeux bruns : il s’en voulait tellement.
Danny (excédé, se relevant brutalement) : Et merde !
Il donna un coup dans le mur. Hors de lui, il tourna dans l’ascenseur jusqu’à l’ouverture des portes au cinquième. Là, il descendit et partit dans la salle de repos se calmer devant un soda. A la section du contre-espionnage, les yeux s’étaient tous rivés sur Samantha. Toute activité avait cessé autour d’elle. Elle ne bougeait même plus, elle restait bouche-bée. Danny avait déjà refusé de lui expliquer ce qui se passait chez lui mais il n’avait jamais réagi de cette manière. Il ne lui avait jamais crié dessus. La jeune femme ne comprenait pas pourquoi il se comportait ainsi ces derniers jours. Elle baissa les yeux, c’était peut-être de sa faute.
L’agent Nakatsu Nakagawa (lointain) : Agent Spade, ça va ?
Samantha (surprise) : Pardon ?
L’agent Nakatsu Nakagawa : Ca va ?
Samantha : Oui. Oui, c’est pas moi qui...
L’agent Nakatsu Nakagawa : Vous êtes sûre ?
Samantha : Oui. Pourquoi ?
L’agent Nakatsu Nakagawa : J’ai entendu votre collègue, l’agent Taylor hurler dans toute la salle après vous alors je me demandais si...
Samantha (esquissant un sourire, gênée) : Ne vous inquiétez pas pour moi.
L’agent Nakatsu Nakagawa : Vous êtes vraiment sûre ?
Samantha (esquissant un sourire, gênée) : Oui.
L’agent japonais lui rendit son sourire.
Samantha (gênée) : Hum, pour l’instant, je vais descendre voir si mes collègues ont du nouveau. Je remonterai après je pense mais autant être au courant non ?
Nakagawa aquiesça en silence. Samantha lui sourit une nouvelle fois : "Faut que j’arrête ! Il va se faire des idées à force ! Déjà qu’il s’inquiète pour moi à cause de Danny ! Il m’a bien foutue dans la merde lui alors !" pensa-t-elle en effaçant son sourire de son visage. Elle soupira discrètement et prit le même chemin que Danny. Seulement, elle avait besoin de faire le point. Lui aussi en avait bien besoin mais il était très impulsif. Elle aussi mais elle décida quand même d’emprunter le passage le plus long : les escaliers. La jeune femme commença à descendre les premières marches. Son esprit fonctionnait rapidement malgré la lenteur de ses pas. Elle était partagée entre deux personnes : Danny et Jack. Danny parce qu’elle se demandait comment elle allait pouvoir rattraper la situation. Elle regrettait de l’avoir brusqué et qu’il soit parti comme un fou dans les couloirs. Jack ensuite parce qu’elle ne savait pas où elle en était avec lui. Elle ne savait plus où elle en était avec lui. Mais au bout du compte, elle n’avait jamais vraiment su où elle en était avec lui. Et aujourd’hui, c’était encore pire. Sabrina Cullen lui ressemblait vraiment très étrangement : la jeune femme était au FBI, elle avait certainement eu une aventure avec un de ses collègues, elle avait beaucoup de problèmes dans sa famille, apparemment elle s’impliquait beaucoup dans les enquêtes qu’elle menait jusqu’à passer des nuits entières au bureau sans fermer l’oeil, trop inquiète pour son ou sa collègue qui risquait sa vie. La jeune femme leva les yeux : elle avait déjà descendu un étage. Ses pensées l’aspirèrent dans un trou noir : tout était vraiment flou dans sa tête. Elle avait beau essayé de tout démêler, elle était pieds et poings liés face à l’évidence qu’elle essayait de nier depuis des années : elle ne pouvait pas le sortir de sa tête. Et encore plus à cet instant. L’affaire lui tenait trop à coeur et lui rappelait trop sa relation avec lui. Il fallait qu’elle et Jack mettent les choses au point mais comment accepter l’idée que si elle essayait de lui parler elle risquait de le perdre. Samantha ne voulait pas qu’il s’éloigne d’elle. Ils ne pouvait pas lutter contre leurs sentiments et pourtant ils s’efforçaient de le faire pour se protéger. Samantha soupira : pourquoi faisaient-ils tout pour se "repousser"? Pourquoi ? Cela n’avait vraiment aucun sens. Elle le savait. Elle était partagée. Elle ne pouvait pas le faire souffrir, donc elle l’évitait. Mais elle l’aimait, donc elle essayait de garder de précieux liens avec lui. Le moindre mot ambigü ou tendre qu’il lui soufflait lui égayait toute sa journée. C’était certainement réciproque. Trop fermée sur elle-même, elle n’osait pas faire de même. Son grand défaut. Elle devait lui parler. Mais avec la réaction de Danny, elle ne savait pas lequel aller voir en premier : Jack pour savoir où ils en étaient pour eux deux ou Danny pour mettre les choses au point sur son coup de tête. Comment choisir entre les deux ? Samantha les adorait. Pas de la même façon, mais elle les adorait quand même. Son "grand frère" ne pouvait pas lui faire cela tout comme elle ne pouvait pas le laisser tomber. Son ex-amant lui faisait se poser beaucoup trop de questions et certains jours elle avait la migraine à force de chercher. Elle descendit de la dernière marche des escaliers : le couloir lui était familier. Elle était au cinquième. La jeune femme regarda si elle ne voyait pas Danny ou Jack ou quelqu’un d’autre pour demander un renseignement. Mais les agents qui marchaient à toute vitesse lui passèrent à côté sans lui adresser un regard. Samantha jeta quand même un regard désespéré vers la salle de debriefing mais c’était encore pire que dans le couloir. Quelqu’un lui rentra dedans. Elle reconnut d’emblée la voix qui marmonnait. Elle fit volte-face et se retrouva nez à nez avec celui qu’elle pensait être : Danny. Sa tasse de café vide à la main, il la regarda d’un air penaud.
Danny (regardant tour à tour le sol et Samantha) : Je suis désolé. J’ai pas fait gaffe et je...
Samantha : C’est rien Danny ! C’est rien ! C’est pas grave !
Danny (commençant à s‘éloigner) : Si c’est grave ! J’enchaîne bourde sur bourde ! D’abord je t’engueule alors que t’as rien fait et maintenant ça. Franchement je ferai mieux de rester chez moi, ça vaudrait mieux pour tout le monde.
Samantha : Danny attends !
Danny (sans se retourner) : Non !
Et le jeune homme disparut dans la masse d’agents du cinquième. Samantha resta à nouveau bouche-bée : il l’évitait maintenant ? Il devait vraiment aller très mal pour l’éviter elle. Un profond remord devait le ronger de l’intérieur. La jeune femme secoua la tête et prit sa décision : puisque "son grand frère" l’évitait, elle irait voir Jack. Elle partit donc d’un pas décidé dans la direction du bureau de son supérieur hiérarchique. Depuis la visite d’Elena, l’état des lieux s’était empiré : c’était à peine si l’on voyait le sol. Avant d’entrer dans la pièce, Samantha esquissa un sourire en levant les sourcils : elle le reconnaissait bien là ! La jeune femme poussa lentement la porte. Jack leva brusquement la tête : il ne s’attendait pas du tout à la voir débarquer ici, et encore moins maintenant.
Samantha (souriant légèrement en coin) : Tu fais du rangement ?
Jack : Qu’est-ce que tu fais là ? T’es pas censée être en interrogatoire ?
Samantha : Et toi, t’es pas censé finir de classer tes dossiers ?
Jack (légèrement exaspéré) : Sam, oui je suis censé les classer. Mais sérieusement, toi et Danny, vous avez déjà fini ?
Samantha (cachant son hésitation par un sourire paraissant presque décontracté) : Non mais, il avait besoin de... de faire une pause.
Jack : Et c’est pour ça que je viens de le voir passer dans le couloir ? Il fait sa pause au cinquième, comme toi ?
Samantha (sur la défensive) : On voulait voir s'il y avait du nouveau pour poser d’autres questions ensuite là-haut. Mais, qu’est-ce que tu veux Jack ? Pourqui cet "interrogatoire", j’ai rien à te cacher !
Jack : Savoir ce qui s’est passé là-haut. Je suis sûr qu’il y a eu un problème et que c‘est pour ça que Danny et toi vous êtes descendus, pour vous calmer.
Samantha (sur la défensive) : Ecoute, il ne s’est rien passé, ok ?
Jack (sur un ton ferme) : Sam.
Il avait très bien senti qu’elle essayait de lui cacher ce qui s’était passé dans les étages. Il trouvait cela stupide de sa part d’ailleurs. Il devait lui dire sa pensée mais il ne pouvait pas : s'il la vexait ou s'il la blessait, il serait encore moins proche d’elle et il ne pourrait pas le supporter. Il avait déjà surmonter plusieurs fois leurs disputes mais à cet instant précis il avait besoin d’elle. Pourquoi, il n’en avait aucune idée, mais il avait besoin d’elle. Besoin de cette jeune femme au caractère aussi têtu que lui, quoi qu’un peu plus que lui, et de sa fragilité. Il voulait se sentir comme son protecteur, se sentir utile pour cette femme aussi frêle que le cristal le plus pur qu’on puisse trouver sur la planète.
Samantha (énervée) : Quoi ?
Jack (sur un ton ferme) : Dis-moi ce qui s’est vraiment passé.
Samantha (énervée) : Mais rien !
Jack (essayant de garder son calme) : Sam, arrête de me mentir. Je vois très bien dans tes yeux que ce que tu me dis est faux. T’inquiète pas, je vais pas vous virer de l’enquête pour une broutille.
Samantha (soupirant) : Bon ok. Danny a pété un plomb. Il a engueuler un agent et ensuite il m’a engueulé moi. J’ai voulu lui parler mais...
Jack : Mais pas moyen. Ecoute, tu le connais. Ca va lui passer. Laisse-lui le temps de se calmer.
Samantha : Oui bien sûr mais... Je ne sais pas, j’ai l’impression que c’est ma faute, sinon pourquoi il m’aurait engueulé et pourquoi il m’éviterait ?
Jack : Il a pété un plomb, c’est toi qui l’a dit. Il s’en veut. Ca doit pas être plus compliqué que ça.
Samantha : Mais oui mais tout à l’heure, quand on était vers la voiture, il allait très bien.
Jack : Tu étais avec lui tout le temps ?
Samantha (baissant les yeux) : Non.
Jack : Il a certainement passé ses nerfs sur les flics qui étaient là-bas. Il se cache sous sa carapace. Et puis ces derniers temps, il est très distant.
Samantha : Mais pourquoi il...
Jack : Sam, arrête de te poser des questions d’accord ? Laisse-le se calmer. A mon avis tu sauras ce qui se passe chez lui quand tout sera fini.
Samantha : Et si ça finit pas ?
Jack : Arrête Sam. Danny règlera toujours ses problèmes, et tu le sais.
Samantha baissa les yeux : Jack avait raison. Il fallait qu’elle laisse Danny agir tout seul. La meilleure chose à faire pour pouvoir lui parler, c’était d’attendre. La jeune femme esquissa quand même un sourire reconnaissant à Jack. Elle se dirigea vers la porte. Elle commençait déjà d’appuyer sur la poignée lorsque Jack l’interpella.
Jack : Oh et il s’en veut même tellement qu’il m’a demandé de te faire passer ses excuses puisqu’il était sûr que tu viendrais me parler si tu ne pouvais pas lui parler.
Samantha fut coupée dans son élan : Jack savait ? Elle ouvrit des yeux ronds et retourna en face du bureau.
Samantha (énervée) : Tu m’as fait avouer ce qui s’est passé et tu le savais déjà ?
Jack : Oui.
Samantha (énervée) : Pourquoi ?
Jack : Pour te montrer que ça ne sert à rien de me raconter des histoires.
Le regard de la jeune femme se durcit encore un peu plus : elle détestait qu’il agisse comme ça, qu’il la prenne pour une idiote. Et par dessus tout, elle détestait avoir tort. Surtout avec lui. Jack prit un sourire satisfait et tendre à la fois : il avait obtenu ce qu’il voulait. Il l’avait taquinée, même un peu énervée, mais il adorait la voir comme cela et elle restait parce qu’elle avait perdu la "guerre". Samantha se radoucit : quel sourire ! Il avait toujours su l’avoir comme ça ! Elle ne pouvait pas résister. Elle sourit à son tour.
Jack (souriant toujours) : Bon, qu’est-ce que tu voulais vu que tu es là ?
Samantha : Je voulais te parler.
Jack (riant) : Ca je me doute mais me parler de quoi ou de qui ?
Samantha (hésitante) : Je voulais te parler de l’enquête.
Jack : Oui et ?
Samantha (hésitante, baissant les yeux) : J’ai l’impression que...
Jack (l‘invitant à continuer du regard) : Que ?
Samantha (regardant Jack dans les yeux) : Que c’est moi qu’on recherche.
Jack (surpris) : Pourquoi ?
Samantha (regardant Jack dans les yeux) : Elle est comme moi. Elle, elle a des problèmes familliaux, elle est attachée à son travail et...
La jeune femme s’arrêta net et baissa les yeux. Jack parut surpris par son attitude : c’était bien la première fois qu’il la voyait dans cette état à cause d’une enquête qui ne la touchait pas directement, comme lors de celle de sa soeur. Il aperçut quelques larmes perler au bord des yeux de Samantha.
Jack (se levant de son siège) : Hey Sam.
Samantha ne répondit pas. Elle se contenta juste de relever légèrement la tête. Sentant les larmes couler sur ses joues, elle passa sa main sur ses yeux. Jack se rapprochait d’elle : pourquoi avait-elle fait cela devant lui ? Pourquoi avait-elle craqué ici ? Jack lui tendit un mouchoir en papier. Voyant qu’elle ne le prenait pas, il s’approcha encore un peu plus. Maintenant, elle pouvait sentir son eau de cologne. Elle attrapa le mouchoir en tremblant comme une feuille. La jeune femme le passa sur ses yeux et regarda les traces noires sur le papier blanc : à quoi elle devait ressembler maintenant vis-à-vis de lui ?
Jack : Sam, qu’est-ce qu’il y a ?
Samantha (ravalant des larmes) : Mais rien.
Jack : S'il n’y avait rien tu ne serais pas là en train de pleurer, non ?
Samantha (ravalant des larmes) : Je suis stupide.
Jack (posant une main sur l’épaue de Samantha, l’invitant à s’asseoir) : Mais non tu n’es pas stupide.
Samantha (ravalant des larmes, reculant vers le canapé) : Jack, je sais ce que je dis.
Jack (accompagnant Samantha vers le canapé) : Explique-toi alors.
Samantha (ravalant des larmes, s’asseyant) : Je me mets dans tous mes états pour une fille que je ne connais même pas mais qui me ressemble en tout point à part le physique.
Jack : C’est-à-dire ? Tu as dit la famille, le travail et tu allais dire autre chose.
Samantha (ravalant des larmes) : Elle a les mêmes relations que moi avec ses collègues. Un "grand-frère". Comme Danny pour moi. Et... Certainement un amant. Comme toi pour moi, avant.
Elle avait insisté sur "avant". Jack s’assit à côté d’elle. Il passa ses doigts dans les cheveux blonds de la jeune femme. Elle posa lentement sa tête sur son épaule.
Jack (d’une voix douce) : Calme-toi, chérie, d’accord ?
Samantha (laissant les larmes couler) : Je suis désolée.
Jack (d’une voix douce, caressant les cheveux de Samantha) : Tu n’as pas à l’être Sam. Ca arrive à tout le monde. Calme-toi et explique-moi.
Samantha (laissant les larmes couler) : Mais il n'y a rien à expliquer Jack.
Jack (d’une voix douce) : Tu veux rentrer chez toi ?
Samantha (laissant les larmes couler) : Non. Non je ne peux pas. Je dois aller finir, je...
Jack (d’une voix douce) : Je crois pourtant que tu devrais y aller.
Samantha (se calmant un peu) : Non Jack. Je dois rester.
Jack (d’une voix douce) : Qu’est-ce que tu veux faire alors ?
Samantha (sèchant ses larmes dans le mouchoir) : Allez travailler pour me changer les idées.
Jack : Sam, je ne pense pas que c’est ce qu’il te faut.
Samantha (regardant Jack dans les yeux) : Alors qu’est-ce qu’il me faut ?
Jack ne répondit pas tout de suite. Il se contenta de passer son pouce sur le mascara de la jeune femme qui avait couler et de plonger son regard dans le sien. Il reposa sa main dans les cheveux de la jeune femme et appuya sa tête contre la sienne.
Samantha (se dérobant) : Qu’est-ce que tu fais ?
Jack (secouant légèrement la tête pour se remettre les idées en place) : Je crois que... Tu ferais mieux de rentrer chez toi.
Samantha (se levant, tournant le dos à Jack) : Je t’ai déjà dit non. Et puis même si je le voulais je ne pourrais pas.
Jack : Pourquoi ?
Samantha (se retournant) : On m’a proposé de remplacer Sabrina dans son infiltration.
Jack : J’espère que tu as dit non, tu t’es vue ? Tu ne tiendras pas le coup.
Samantha : Jack, ça amènerait des infos en plus pour tout le monde.
Jack (se levant à son tour) : C’est moi qui donne les ordres. Ils ont assez d’agents, il ne peuvent pas faire ça.
Samantha : Tu sais très bien que je peux le faire, Jack.
Jack (s’avançant vers son bureau, tournant le dos dos à Samantha) : Pas quand tu es comme ça.
Samantha : Et ils ne peuvent pas envoyer quelqu’un parce qu’ils connaissent tous leurs agents.
Jack (levant la tête) : Qui "ils" ?
Samantha : Ceux qui peuvent avoir enlever Sabrina. (voyant que Jack ne répondait pas) C’est une piste Jack, on ne peut pas la négliger.
Jack (se retournant) : Je sais mais je ne veux pas t’envoyer là-bas.
Samantha : Mais qu’est-ce que je risque ?
Jack (gardant son calme) : Tu risques tout si tu y vas. Et je ne veux pas perdre un agent.
Samantha (criant) : Si c’était quelqu’un d’autre que moi, tu n’hésiterais pas.
Jack (gardant son calme) : J’hésiterais aussi Sam.
Samantha (criant) : Non tu n’hésiterais pas.
Jack (gardant son calme) : Sam, calme-toi.
Samantha (criant) : Non.
Jack ne se contrôlait plus. Il adorait la voir énervée comme ça. Il s’approcha de plus en plus près. Samantha, elle, restait comme clouée sur place. Elle devait partir, échapper à ce qu’il allait faire, mais son coeur l’en empêchait. Si elle ne se retenait pas elle aurait même fait un pas en avant pour se sentir plus encore proche de lui. Jack inclina sa tête et approcha ses lèvres de celles de Samantha. Lentement, il la força à se coller contre lui. Un baiser s’en suivit. Les yeux à demi-clos, Samantha jetait quelques regards furtifs vers la porte. Au bout de quelques secondes, elle se retira de son étreinte : qu’avaient-ils fait ? Les lèvres tremblantes, Samantha regarda Jack fixement.
Jack : Je suis désolé. Je ne sais pas ce qui m’a pris.
Clac. La jeune femme avait laissé sa main s’écraser sur la joue de son supérieur. Il ne broncha pas. Elle avait raison de le gifler : il n’avait pas à lui faire cela. Jack soutint quand même le regard de la jeune femme. Elle secoua la tête et commença à s’éloigner vers la porte.
Jack : Sam.
Samantha (tournant le dos à Jack) : Quoi ?
Jack (soupirant) : Vas-y.
Samantha : C’est ce que je comptais faire.
Jack : Non pas ça.
Samantha (se retournant brusquement) : Alors quoi ?
Jack (du bout des lèvres) : Fais cette infiltration si tu t’en crois capable.
La visage de la jeune femme se radoucit. Elle avait gagné.
Samantha : D’accord. Je la ferai.
Jack : Très bien.
Samantha : Je peux y aller ?
Jack se contenta de hocher la tête. Samantha appuya sur la poignée de la porte et s’engagea dans le couloir. _________________
Edward Cullen and Bella Swan
And so the lion fell in love with the lamb... |
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samlovejackandjacklovesam Senior Agent


Inscrit le: 15 Oct 2007 Messages: 293 Localisation: entre les vignes du sud-ouest
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Posté le: 07 Fév 2008 21:11 Sujet du message: |
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Rolala c'est trop bien ! Mais si tu pouvais mettre un peu moins de temps ce serait bien ! *Sors en courant avant de se faire attaquer* _________________
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lol88 Senior Agent


Inscrit le: 02 Oct 2007 Messages: 255 Localisation: 88
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Posté le: 07 Fév 2008 21:40 Sujet du message: |
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Tout en douceur ! Allez maintenant que tu es bien partie encore une petite suite STP ! _________________ Carpe Diem |
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L22 Senior Agent


Inscrit le: 30 Oct 2006 Messages: 489 Localisation: Bordeaux
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Posté le: 07 Fév 2008 22:22 Sujet du message: |
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Ca valait le coup d'attendre !  _________________
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jack31<3 Senior Agent


Inscrit le: 03 Fév 2008 Messages: 341 Localisation: toulouse
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Posté le: 08 Fév 2008 13:25 Sujet du message: |
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J'adore. _________________
jack love <3 |
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jacksam4eva Senior Agent


Inscrit le: 18 Nov 2006 Messages: 1418 Localisation: Nice, là où il fait beau et chaud xD !
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Posté le: 08 Fév 2008 18:53 Sujet du message: |
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Bon bah comme je te l'ai dit le J/S commençait à me manquer mais là c'est vraiment super ! La suite ! _________________
-JACKSAM4EVA - |
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