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L22 Senior Agent


Inscrit le: 30 Oct 2006 Messages: 491 Localisation: Bordeaux
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Posté le: 29 Avr 2008 17:45 Sujet du message: |
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Voilà enfin la suite. Désolée pour l'attente
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Sorry seems to be the hardest word, Elton John
What have I got to do to make you love me
What have I got to do to make you care
What do I do when lightning strikes me
And I wake to find that you're not there
What do I do to make you want me
What have I got to do to be heard
What do I say when it's all over
And sorry seems to be the hardest word
It's sad, so sad
It's a sad, sad situation
And it's getting more and more absurd
It's sad, so sad
Why can't we talk it over
Oh it seems to me
That sorry seems to be the hardest word
What do I do to make you love me
What have I got to do to be heard
What do I do when lightning strikes me
What have I got to do
What have I got to do
When sorry seems to be the hardest word
En pénétrant dans le bureau, Sam jeta un coup d’œil furtif à Jack avant de détourner le regard et fixer une pile de dossiers.
Son patron portait les stigmates de sa nuit blanche. Ses vêtements étaient froissés, sa cravate desserrée et il avait l’air hagard.
Jack leva les yeux vers Sam et remarqua vite qu’elle fuyait son regard. Elle ne lui accordait pas la moindre attention. Cette réaction était prévisible de sa part, pourtant elle lui fendit le cœur. Il la dévisagea sans prononcer un mot. Il ne pouvait que constater les ravages de leur conversation de la veille. En voyant sa mine défaite, malgré ses efforts pour le masquer derrière une couche de fond de teint, il fut submergé par la culpabilité. Ses yeux avaient perdu de leur éclat. Elle était loin, très loin de lui.
Un long moment s’écoula dans le silence le plus complet. Jack était assailli par les remords et le chagrin. De son côté, Sam était envahie par un trop plein d’émotions et ne savait pas trop comment gérer la situation.
Jack laissa échapper un soupir. Il semblait indécis et sa gêne était presque palpable. Il se racla la gorge et se lança :
Jack (mal à l’aise): Samantha…
Sam (ironiquement) : Je peux encore servir à quelque chose ? La femme de ménage n’a pas eu le temps de venir épousseter ton bureau ?
Jack : Sam…
Sam : Ta plante verte manque d’eau ?
Manifestement, Samantha avait décidé de le provoquer et de chercher l’affrontement. Une fois de plus… Jack se heurtait à un mur. Il ne savait que trop bien combien elle pouvait être butée. C’était comme s’il leur était impossible de se parler sans se disputer, et tout cela le fatiguait. Il était en plein désarroi. Hormis les enquêtes les plus éprouvantes, seule Samantha pouvait l’ébranler comme ça.
Jack (s’efforçant de garder son calme) : Tu n’es pas suspendue. Je t’ai juste retiré de l’affaire Lydia Moore mais on a besoin de toi sur l’affaire Freewell.
Elle aurait dû être soulagée –en fin de compte elle gardait son emploi- mais bizarrement ce n’est pas ce qui frappa son attention. Sam nota immédiatement le « on » et non pas le « je ». Le sang tambourinait dans son crâne, son esprit bouillonnait mais extérieurement elle ne réagit pas.
Jack : Tu n’as pas l’air de comprendre la gravité de la situation.
Sam : Tu n’es vraiment pas le mieux placé pour me dire ça ! Je n’aurais jamais cru que tu oserais un jour me faire la morale. Encore un point sur lequel je me suis trompée sur toi…
L’incrédulité et la déception qui perçaient dans sa voix étaient à peine voilées. Samantha se laissait maintenant aller et ne tentait plus de dissimuler ses pensées. Quelle importance cela pouvait-il avoir maintenant ? Elle avait tout faux avec Jack et plus rien ne pourrait désormais améliorer leurs rapports.
Jack eut du mal à encaisser l’attaque et accusa visiblement le coup. Son visage se décomposa encore un peu plus si c’était possible. Une veine palpita à sa tempe.
Jack (la voix se fêlant): Crois moi ou non, je ne l’ai pas fait de gaieté de cœur. Ton arme n’a pas bougé, elle est toujours dans ton tiroir.
Sam (impatiente d’en finir): Est-ce que je suis obligé de subir ça encore longtemps ?
Jack sentit son cœur cogner dans se poitrine. Ainsi, était-ce ce qu’elle ressentait ?! L’écouter lui parler était une souffrance pour elle ? Une perte de temps ? Ce qu’il lui disait ne l’intéressait pas le moins du monde ? Il n’arrivait pas à croire qu’ils puissent en être arrivé là. Il refusait d’y croire. Et pourtant…le comportement de Samantha était malheureusement sans équivoque.
Malgré tout, il poursuivit courageusement :
Jack : Sache juste qu’il se trouve que je connais l’avocat de Gibbons, qu’il avait une dette envers moi et que donc il n’y aura pas de poursuites contre toi.
Sam ( pleine de défi): Je suppose que je dois te dire merci. C’est bien ce que tu attends non ?
Jack (à voix basse, dans un souffle): Ce ne sera pas nécessaire…
Sam (froide): Parfait.
Jack (perdu): Parfait ?
Sam (avec un débit rapide): Les choses sont claires : tu n’en as rien à foutre de moi, tu as été obligé de me sauver la mise parce que tu as 2 affaires sur le dos et que tu ne peux pas t’en sortir avec une équipe réduite. Et tu ne peux pas te permettre d’échouer car sinon Van Doren va encore te tomber dessus et cette fois elle ne te fera pas de cadeau.
Jack (après un long silence): Je ne devrais pas avoir besoin de te rappeler que le B-A BA d’un agent est de se méfier des apparences.
Sam (en tournant les talons): Ca ne devrait pourtant pas t’étonner, tu sais bien que je fais mal mon boulot!
Jack (la voix brisée): Sam…
*****
Vivian, plongée dans ses pensées devant le grand tableau blanc, regardait les divers éléments recueillis jusque là. Sur la photo, Lydia Moore était pleine de vie. Qu’en était-il maintenant ? Sentant une présence derrière elle, Vivian se retourna. Jack se tenait là, le visage marqué, l’air à cran.
Vivian : On a aucune nouvelle d’elle depuis maintenant presque 60 heures Jack.
Jack : Je sais Viv’, je sais. Je suis aussi inquiet que toi, crois moi.
Les agents avaient beau considérer l’affaire dans toutes les directions, envisager toutes les possibilités, et remonter les pistes mêmes les plus improbables, ils n’avaient aucun résultat, aucun indice qui leur permettrait de faire une avancée décisive. Ils faisaient chou blanc. Ils étaient parvenus à écarter certains suspects potentiels mais du coup ils revenaient quasiment au point de départ. Le mobile restait obscur. L’équipe était quelque peu démoralisée, d’autant plus que l’affaire Freewell ne progressait plus beaucoup non plus. Deux disparitions et deux enquêtes au point mort.
Vivian remarqua du coin de l’œil Samantha regagner son bureau.
Vivian (à Jack) : On peut peut-être le faire ce briefing maintenant.
Jack (d’une voix lasse) : J’imagine que oui.
Vivian lui lança un regard perçant mais ne fit aucun commentaire autre que « Alors allons-y ».
Samantha, ne sachant pas trop si elle devait assister au briefing, décida de rester à sa place. Même si elle n’y prenait pas part, cette solution lui permettait d’entendre la discussion.
Aucun membre de l’équipe n’osa demander à Jack ou à Sam pourquoi celle-ci ne les rejoignait pas.
Jack (distant) : Je vous écoute.
Elena : Alors j’ai appris que Mike Colby était un journaliste free-lance et qu’il lui arrive de bosser sur des sujets de société un peu « tendus » mais je n’ai pas pu le rencontrer. D’après son interlocuteur au Post il serait à Phoenix pour les besoins d’un reportage. J’ai demandé à ce qu’il me contacte dès son retour.
Martin : Paul Moore nous a avoué que Lydia n’était pas sa fille biologique, mais qu’elle était le fruit d’une FIV avec donneur anonyme. J’ai le nom de la clinique. On va pouvoir essayer de découvrir qui est le père biologique.
Jack (sortant de ses gonds): Tu pouvais pas le dire plus tôt !
Martin (estomaqué) : Mais tu ne m’en a pas laissé le temps !
Danny : Jack, c’est toi qui…
Vivian (intervenant avant que la situation ne dégénère) : Le principal c’est qu’on a une nouvelle piste.
Danny (obstiné) : Bien sûr mais…
Vivian (le coupant) : Alors on s’y met.
Danny (insistant) : Je…
Jack (le fusillant du regard) : Tout de suite ! _________________
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samlovejackandjacklovesam Senior Agent


Inscrit le: 15 Oct 2007 Messages: 295 Localisation: entre les vignes du sud-ouest
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Posté le: 29 Avr 2008 17:54 Sujet du message: |
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Oh WOW ! Je suis sur le c** la ! C'est vraiment super, pendant toute la conversation J/S, j'étais scotchée et accrochée à chaque mot ! Bravo ! La suite !  _________________
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jack31<3 Senior Agent


Inscrit le: 03 Fév 2008 Messages: 345 Localisation: toulouse
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Posté le: 29 Avr 2008 19:12 Sujet du message: |
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idem pour moi c'était super _________________
jack love <3 |
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henirrep Stagiaire


Inscrit le: 13 Aoû 2007 Messages: 19 Localisation: quelque part dans le nord...
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Posté le: 29 Avr 2008 20:06 Sujet du message: |
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Ok, je suis definitivement accro à ta fic.
Je n'ai pas lu tous les chapitres que tu avais postés...je les ais dévorés !!!!!!!!!!!!!
Alors je demande et redemande un suite !!!!!!!!! _________________
Le coeur a ses raison que la raison ignore... |
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JSeloodJS Senior Agent


Inscrit le: 12 Fév 2008 Messages: 300 Localisation: Somme (80)
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Posté le: 30 Avr 2008 12:31 Sujet du message: |
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c'est génial j'ai adoré . Une suite svp _________________ VIVE ALP et RDA
la tite carotte (la picarde qui est cousine des ch'tis ) |
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L22 Senior Agent


Inscrit le: 30 Oct 2006 Messages: 491 Localisation: Bordeaux
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Posté le: 02 Mai 2008 16:19 Sujet du message: |
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Merci. J'essaye de poster bientôt la suite (faut déjà que je finisse de l'écrire ) qui sera une des dernières... _________________
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samlovejackandjacklovesam Senior Agent


Inscrit le: 15 Oct 2007 Messages: 295 Localisation: entre les vignes du sud-ouest
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Posté le: 02 Mai 2008 16:24 Sujet du message: |
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Quand on dit que toutes les bonnes choses ont une fin, je crois qu'on a pas tord... malheureusement _________________
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L22 Senior Agent


Inscrit le: 30 Oct 2006 Messages: 491 Localisation: Bordeaux
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Posté le: 28 Aoû 2008 22:16 Sujet du message: |
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2 shots et presque 4 mois plus tard... voici enfin la suite! Je suis désolée pour l'attente mais l'inspiration m'avait un peu fui (j'avais les idées mais j'arrivais pas à les exprimer comme je voulais). Bref, je crois qu'il va falloir relire le passage précédent avant de lire celui-ci . Pour me faire pardonner, c'est assez long.
*********
Danny et Sam étaient maintenant seuls dans la salle de repos. Jack et Vivian étaient en route pour la clinique, Elena travaillait à son bureau, quant à Martin il avait eu une intuition et était retourné voir Amy Freewell.
Sam paraissait désorientée. Sa cannette de soda tremblait légèrement entre ses mains. Elle marchait à grands pas, multipliant les allers-retours entre la porte et la fenêtre, ne parvenant pas à tenir en place. Puis finalement elle s’assit, presque prostrée. Elle avait lancé à Jack tout ce qu’elle avait sur le cœur et elle se rendait bien compte qu’elle l’avait mis plus bas que terre. Elle avait à peine prêté attention à son ton et l’avait encore moins regardé. A l’heure qu’il était, elle savait qu’elle avait signé la fin définitive de leur relation. Elle l’avait voulu. Le comportement de Jack avait tout fait pour. Et pourtant, voilà que le doute s’instillait en elle. Elle ne pouvait empêcher une phrase de Jack de tourner en boucle dans sa tête. « Je ne devrais pas avoir besoin de te rappeler que le B-A BA est de se méfier des apparences. » Qu’avait-il voulu dire par là ? Etait-ce une critique implicite ou bien devait-elle y voir un « message » plus profond ? Qu’au fond de lui il la considérait toujours comme une bonne agent ? Peut-être même qu’en dépit des apparences il tenait encore à elle et essayait sincèrement de la protéger ? Elle secoua la tête. Avant elle aurait su ce que Jack avait derrière la tête en prononçant ces quelques mots. Mais plus maintenant. Encore un signe… Elle se tança intérieurement : tu viens de le jeter et tu espères encore ? Après tout ce que tu as dit ? Qu’est-ce qui ne va pas chez toi ? Et d’ailleurs, tu espères quoi ?
« Hey, Samantha ». La voix douce de Danny flotta jusqu’à son cerveau embrumé et la tira de ses songes. La jeune agent releva la tête et lui adressa un sourire un peu gêné. « Tu veux me raconter ce qui s’est passé ? Ce qu’il t’a dit ? ». Le silence lui répondit. Danny ne la pressa pas. Puis lentement, le visage de Samantha s’anima et elle se redressa dans son fauteuil. Elle savait qu’elle pouvait à nouveau se confier entièrement à Danny, comme elle l’avait fait la veille au soir. Elle commença alors à parler, d’une voix encore un peu lointaine et pas très bien assurée.
Samantha : Je crois que j’ai fait une énorme connerie Danny… Enfin je ne sais pas…Je ne sais plus où j’en suis… plus du tout si tu veux savoir.
Danny : T’inquiètes pas, super Danny va t’aider à remettre un peu d’ordre dans tes idées et à y voir plus clair.
Samantha (d’une traite) : C’est que... je lui ai balancé des horreurs, et sur le coup il l’avait vraiment bien cherché, crois-moi, mais il ne méritait pas ça, enfin je ne crois pas, parce qu’à la fin il avait l’air vraiment mal et …
Danny (l’interrompant gentiment) : Et tu regrettes ce que tu lui a dis? Au fond de toi ?
Samantha : Evidemment... Je sais que j’ai mal réagi. Il m’a blessé alors je l’ai blessé. C’est puéril hein ?
Danny (doucement): Je crois que c’est juste une façon de te protéger.
Samantha (un peu perdue dans ses pensées): Tu as peut-être raison. Mais tu sais, après ce que je lui ai dit je vais avoir du mal à le regarder en face. Je…j’ai vraiment été loin Danny…beaucoup trop loin… Et pourtant je…
Danny : Tu quoi ?
Samantha (remontée comme un coucou): C’est dingue mais je crois qu’il a peut-être essayé de me faire passer une sorte de euh… de message. A la fin il m’a dit de me méfier des apparences. Je me demande si ça veut dire qu’il a été obligé de me suspendre ou quelque chose comme ça. Tu crois que c’est possible ? Qu’il a pu vouloir dire ça ? Mais pourquoi il m’aurait avoué un truc pareil après tout ce que je lui ais envoyé dans la figure ? Non, non, c’est impossible !
Danny était sur le point de répondre quand la silhouette élancée d’Elena se détacha dans l’embrasure de la porte.
Elena : Je crois que j’ai bien mérité un bon café moi aussi !
* Clinique Saint Andrew
Jack coupa le contact, détacha sa ceinture et sortit de la berline, bientôt imité par Vivian. Il observa un instant les alentours pour se faire une idée des lieux puis se dirigea droit vers l’entrée principale. Vivian cheminait à ses côtés le long de l’allée pavée de petites dalles régulières. Des pelouses bien entretenues et agrémentées ici et là de fleurs colorées ceignaient les bâtiments de pierres blanches. Il n’y avait pas à dire, la clinique Saint Andrew respirait l’opulence, à l’image du quartier huppé dans lequel elle était implantée. Le cadre dégageait une impression de tranquillité, bien loin de l’agitation frénétique que l’on s’attendait à voir régner dans un hôpital. Pour un peu, on en oublierait la fonction des lieux et leur cortège de douleur, de souffrances et de familles éplorées.
Ils pénétrèrent par des portes vitrées dans un grand hall qui ne démentit pas cette impression. Bien sûr, à leur gauche un couloir auquel été accolé un petit panonceau laissait deviner la traditionnelle salle d’attente couplée à un distributeur de boissons. Néanmoins, à leur grande surprise, le hall en lui-même, de par sa décoration et son ameublement, dégageait une impression presque conviviale qui bizarrement les mit un peu mal à l’aise. Décidément cet endroit était particulier. Pour autant, ils avaient une enquête à mener et n’allait pas se laisser démonter par si peu. Ils s’approchèrent alors du bureau d’accueil situé face à eux.
Vivian (en sortant son badge) : FBI. Nous voulons parler au directeur. Pouvez-vous nous indiquer son bureau ?
L’agent d’accueil : C'est-à-dire que… Vous comprenez madame Hartford, eut égard de sa fonction, est accaparée par de nombreuses…
Jack perdit tout de suite patience et se pencha en avant, le visage à 50 centimètres de la pauvre hôtesse.
Jack (la coupant, froidement) : Vous allez m’écoutez attentivement. Deux personnes dont une petite fille ont disparu et sont probablement en train de crever quelque part. Alors si vous nous mettez des bâtons dans les roues je ferais en sorte que vous soyez poursuivie pour obstruction à une enquête fédérale. C’est bien clair ? Alors maintenant vous allez prendre votre téléphone, appeler votre patronne et lui dire que nous devons la voir immédiatement.
Vivian lui jeta un regard en coin, contrariée de voir que Jack tendait à déraper depuis sa dispute avec Samantha.
Toujours est-il que la jeune femme hocha la tête et s’empara du téléphone posé devant elle. Après une brève conversation, elle s’extirpa de derrière son bureau et leur fit signe de la suivre.
La préposée à l’accueil les guida dans les méandres des couloirs qui les menèrent dans l’aile administrative du bâtiment principal. Au détour d’un ultime croisement, un homme entre deux âges vint à leur rencontre. D’un ton compassé, son assistant les informa que madame Hartford était très occupée et que son temps était précieux mais que bien sûr elle était toute disposée à se dégager un créneau dès que possible pour les recevoir. Au prix d’un immense effort, Jack s’abstint de tout commentaire. Après avoir rongé leur frein presque trois quarts heure, Jack et Vivian se firent conduire dans l’antre de la directrice de l’établissement.
Vêtue d’un tailleur couleur crème qui coûtait à vue d’œil plusieurs centaines de dollars, très maquillée et les cheveux impeccablement brushés, Amanda Hartford se leva de son confortable fauteuil de cuir pour les accueillir. Trois bracelets en or, version clinquante, tintèrent à son poignet quand elle serra la main des deux agents par-dessus son imposant bureau en acajou.
Amanda Hartford (assez hautaine) : Je vous en prie prenez place. Sachez que je n’ai malheureusement pas plus d’un quart d’heure à vous accorder mais je serais ravie de vous apporter mon aide. Alors je vous écoute.
Vivian prit les devants, craignant un nouveau débordement de Jack.
Vivian : Madame Hartford nous recherchons une petite fille nommée Lydia Moore qui a disparu. Nous savons que son père n’est pas son père biologique et que le couple a eu recours à une fécondation in vitro ici même dans votre clinique.
Amanda Hartford : Cette disparition est regrettable, vraiment tragique, mais je ne vois pas en quoi je suis concernée.
Vivian : Nous cherchons à savoir si le père naturel de Lydia a pu retrouver sa trace. Est-ce que le donneur sait à qui son sperme est attribué ?
Amanda Hartford : Non, bien sûr que non. Nous avons un fichier interne mais cette information est strictement confidentielle.
Vivian (surprenant une étincelle de trouble dans son regard) : Cependant…
Amanda Hartford (vexée d’avoir été percée à jour et peu encline à continuer) : J’ai renvoyé un de mes employés, Freddie Hantz. Une de mes adjointes l’a surpris dans son bureau à consulter ce fichier. Je ne sais pas comment il a pu y s’y connecter, l’accès étant bien évidemment des plus restreints. Toujours est-il qu’il a craqué le code et était donc en train de visionner le listing. Je ne sais pas ce qu’il a eu le temps de voir avant l’intervention de mon assistante.
Jack : Bon et est-ce qu’on peut avoir le nom de ce donneur ?
Amanda Hartford (d’un ton sans appel): Il vous faut un mandat.
Sur ces paroles, elle regarda ostensiblement sa montre, s’apprêtant à reculer son fauteuil.
Jack (s’énervant): Cet entretien prendra fin quand nous aurons obtenu les réponses que nous sommes venus chercher et pas avant.
Vivian : Madame Hartford ?
Amanda Hartford : …
Vivian : Nous pouvons revenir avec un mandat mais vous comprenez bien que le temps presse et que chaque minute compte. Aussi, nous apprécierions beaucoup votre coopération pleine et entière.
Elle se retint d’ajouter que cela paraissait être la moindre des choses quand comme Amanda Hartford on se prétendait new yorkaise en vue de la bonne société, mais le message était passé.
Amanda Hartford pianota sur le clavier de son ordinateur et laissa tomber du bout des lèvres : « Gary Freewell ».
Jack et Vivian échangèrent un regard à l’énoncé de ce nom familier.
Jack : Vous voyez ce n’était pas si compliqué. Et où peut-on trouver ce Freddie Hantz ?
Jack et la directrice se jaugèrent un moment du regard puis, à contrecoeur, Amanda Hartford pressa le bouton de l’interphone : « Tom, cherchez dans le registre du personnel l’adresse de Freddie Hantz ». Son adjoint surgit quelques instants plus tard, un papier à la main.
Amanda Hartford (plaçant la feuille devant Jack) : Voici son adresse. Mais sachez agent Malone que vous ne vous en sortirez pas comme ça. Je connais des personnes haut placées et j’ai des appuis dans diverses administrations.
Jack : Je serais vous je ne m’aventurerais pas trop sur ce terrain madame Hartford. A moins bien sûr, que vous appréciez de voir certaines informations concernant la gestion de votre clinique divulguée dans la presse. Des informations confidentielles, placées sous le sceau du secret médical, qui sortent des services du prestigieux établissement Saint Andrew, cela ferait mauvais genre auprès de vos généreux contributeurs vous ne croyez pas ? Les fuites sont si vite arrivées…Ah mais j’oubliais vous êtes bien placée pour le savoir.
Nos deux agents émergèrent du dédale de couloirs, sortirent à l’air libre et empruntèrent de nouveau le chemin les ramenant vers leur voiture.
Vivian : Alors comme ça, Gary Freewell est le père biologique de Lydia Moore. Je ne voudrais pas trop m’avancer mais on dirait que nos deux enquêtes ne font plus qu’une.
Jack : C’est possible mais il faut en avoir la certitude. Le tout est de savoir si Freewell a été mis au courant de sa paternité par ce Freddie Hantz. Si oui il y a des chances qu’il ait kidnappée sa fille naturelle. Une visite à ce Hantz s’impose de toute urgence.
Vivian acquiesça vigoureusement.
Jack (un peu songeur) : Je me demande si Amanda Hartford n’est pas davantage impliquée dans cette histoire. Je ne la sens vraiment pas.
Vivian (le tançant gentiment): Jack… Ce n’est pas parce qu’elle te paraît antipathique, ce qu’elle est, qu’elle est forcément coupable de quelque chose. Je t’accorde que sa gestion est quelque peu défaillante mais de là à la soupçonner, de je ne sais même pas quoi d’ailleurs…
Avant de se glisser derrière le volant, Jack se retourna vers le bâtiment : « En tout cas, derrière le vernis, la façade de respectabilité de cette clinique commence à se lézarder sérieusement ! » _________________
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1631 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 29 Aoû 2008 8:29 Sujet du message: |
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o.O J'adore, la suire ? ^^ _________________
Edward Cullen and Bella Swan
And so the lion fell in love with the lamb... |
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jack31<3 Senior Agent


Inscrit le: 03 Fév 2008 Messages: 345 Localisation: toulouse
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Posté le: 29 Aoû 2008 9:35 Sujet du message: |
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j'adoreuhh !!! trop bien  _________________
jack love <3 |
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L22 Senior Agent


Inscrit le: 30 Oct 2006 Messages: 491 Localisation: Bordeaux
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Posté le: 30 Aoû 2008 15:14 Sujet du message: |
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La suite arrive déjà !
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Pendant ce temps Martin était allé interroger Amy Freewell. Il avait eu une sorte d’intuition. Cela remontait à sa visite avec Danny chez les Moore mais le déclic venait juste de se produire dans son esprit. Ce que Paul Moore leur avait avoué combiné au fait que lors d’un briefing Samantha avait évoqué la difficulté des Freewell à avoir un enfant l’avait amené à s’interroger sur un éventuel lien.
Il était maintenant installé dans un fauteuil du salon des Freewell, un calepin noir à la main.
Martin (se raclant la gorge) : Madame Freewell, je suis navré de vous importuner dans de telles circonstances mais j’ai quelques questions supplémentaires à vous poser.
Amy Freewell (le visage marqué par la fatigue et le chagrin): Je vous écoute.
Martin (un peu gêné): Bien. Je…hum…je vais aborder un sujet un peu embarrassant et pénible pour vous mais comprenez bien que c’est dans le seul but de retrouver votre mari.
Amy : Allez-y. Posez toutes les questions que vous voulez mais je vous en prie retrouvez mon mari.
Martin : J’ai cru comprendre que votre mari et vous aviez des difficultés à avoir un enfant. Est-ce exact ?
Amy (le visage se décomposant encore un peu davantage) : Oui… Ce n’est pas faute d’avoir essayé, croyez-moi.
Martin : Justement, avez-vous été prise en charge par un spécialiste ?
Amy : Depuis presque 6 ans. Vous vous rendez compte ? Le problème vient de moi…
Martin : Madame Freewell, dans quel hôpital êtes-vous suivie ?
Amy : A vrai dire nous avons bénéficié d’un programme pour être accompagnés à la clinique Saint Andrew. C’est une clinique réputée et a priori réservée aux gens riches. Mais la directrice à la volonté de ne pas priver les moins fortunés des possibilités d’avoir un bébé et elle nous a donc proposé de prendre en charge une partie du financement de la FIV.
Martin : Saint Andrew vous dites ?
Amy : Oui. On a d’abord passé un entretien de sélection. Il y avait des conditions à remplir, notamment pour Gary… je ne sais pas très bien pourquoi d’ailleurs…
Martin (sentant qu’il tenait peut-être une piste): Quelles genre d’exigences?
Amy : Et bien… ne pas se droguer, les antécédents médicaux dans sa famille, ce genre de chose. Et puis aussi sur le comportement de ses parents et le sien, s’ils étaient enclins à la violence… J’ai bien trouvé ça bizarre mais cette clinique nous offrait une possibilité inespérée. Sans leur soutien financier jamais nous n’aurions pu entreprendre tout ça.
Martin (une idée un peu dingue germant dans son esprit): D’accord.
Amy : Je vous avoue que je ne vois pas très bien en quoi cela va permettre de retrouver Gary.
Martin : Vous m’avez bien aidé madame Freewell. J’ai bon espoir que l’on puisse retrouver votre mari.
Martin prit congé et remonta dans sa berline. Avant de mettre le contact et retourner au bureau, il composa le numéro du portable de Jack.
Jack : Malone.
Martin : Jack, c’est Martin. Ecoute ça, je crois que j’ai quelque chose. Je suis allé voir Amy Freewell et j’ai appris qu’elle et son mari sont suivis à la clinique Saint Andrew, la même que celle qui s’occupe des Moore. Et ça fait déjà 6 ans. Lydia à 4 ans et demi ans. Les dates collent. Je sais que c’est un peu fou mais je crois que ça mérite d’être creusé. Ca pourrait expliquer les 2 disparitions quasi simultanées. Et comme je ne crois pas aux coïncidences…
Jack (finissant sa phrase) : …nos 2 affaires sont liées. Bon travail Martin. Ca confirme ce qu’on vient juste d’apprendre à la clinique. Gary Freewell est bien le père de Lydia Moore. Et on a une piste sérieuse qui va nous permettre de savoir si Gary était au courant de sa paternité.
Martin : Super ! La chance finit enfin par nous sourire. Euh…Jack, j’ai l’impression qu’il y a quelque chose de pas net à cette clinique. Ils ont posés des questions bizarres aux Freewell, ce programme ne me paraît pas très clair.
Jack : Moi aussi, Martin, moi aussi. On en reparlera au bureau.
Martin : Très bien, à plus tard.
Un quart d’heure après le coup de fil de Martin, Viv et Jack arrivèrent devant chez Freddie Hantz. Ils passèrent la porte de l’immeuble derrière un locataire et regardèrent les boîtes aux lettres pour localiser l’appartement. Jack gravit les 2 étages devant Vivian et déboucha sur le palier pour découvrir la porte de Hantz légèrement entrouverte. Il stoppa instantanément et fit signe à Vivian. Les 2 agents sortirent leurs armes et approchèrent doucement de l’appartement. Jack franchit le seuil en premier, couvert par Vivian.
Jack : Mr Hantz ? FBI !
Il balaya le salon, la chambre et la salle de bain du regard et de son arme avant de crier à l’attention de sa partenaire « C’est vide ! ». Vivian l’imita de la cuisine : « Clair ! ».
Jack : Rejoins-moi dans le salon !
Vivian rebroussa chemin jusque dans le hall d’entrée et entra dans un salon saccagé et sans dessus dessous. Jack était agenouillé auprès de Freddie Hantz dont la chemise était ensanglantée.
Jack (secouant la tête) : Il est mort. Ca remonte à pas longtemps.
Vivian (parcourant la pièce du regard) : Visiblement son meurtrier cherchait quelque chose.
Des canettes de bières vides traînaient un peu partout. Les étagères croulaient sous les livres et la moindre surface était recouverte de journaux et magazines divers. Mais à ces traces de désordre ménager s’ajoutaient les signes d’une fouille en règle. Le contenu de son armoire avait été vidé et jeté à même le sol, les factures d’eau, d’électricité et des reçus de carte de crédit étaient éparpillés sur la moquette. Les tiroirs de son bureau étaient renversés, le canapé éventré et les coussins n’avaient pas été épargnés.
Jack se redressa, évita comme il pu tout ce qui jonchait le sol et s’approcha un peu plus du bureau. Visiblement l’ordinateur avait été touché.
Jack : Il faut étudier le contenu de cet ordinateur, vérifier les derniers mails reçus et envoyés. Peut-être que ce que l’assassin cherchait est là dedans.
A peine avait-il finit sa phrase que son téléphone bourdonna.
Jack : Malone ?
Sam : C’est Samantha. Un homme qui correspond à la description de Freewell vient de voler une voiture dans Brooklyn. Le propriétaire du véhicule l’a reconnu à partir de la photo diffusée avec l’avis de recherche. Et il n’était pas seul. Une petite fille était avec lui. Un manteau rose, des cheveux blonds et …
Jack : Lydia Moore !
Sam (assez froidement): Oui ça m’en a tout l’air.
Jack : Bon, tu donnes le numéro d’immatriculation de la voiture à toutes les patrouilles et tu cherches à savoir s’il n’a pas contacté sa femme. Après tout il est resté à New York, ce n’est sans doute pas pour rien.
Sam : Okay.
Sur ce, elle raccrocha. Pour sa première conversation avec Jack depuis leur dispute, elle s’était comportée de façon purement professionnelle.
Peu auparavant, elle était finalement arrivée à la conclusion, momentanée, qu’elle avait dû mal comprendre les propos de Jack. Qu’est-ce qu’elle était allée chercher ? Ce n’était qu’une critique à peine voilée de sa part! C’était aussi simple que ça. A moins que… Elle croyait avoir reconnu cette intonation dans sa voix… Oh, elle ne savait sur quel pied danser, à l’image de ces derniers mois. C’est pourquoi dans le doute elle avait ressorti sa carapace et décidé de maintenir ses distances avec lui. Ce qu’elle venait de faire.
De son côté, Vivian consultait les emails.
Vivian (en soupirant): Ca ne donne rien.
Jack : L’assassin a pu les effacer. Emmenons l’ordinateur à Mac, pour voir s’il peut récupérer les derniers messages effacés.
Son portable sonna de nouveau. Il l’ouvrit d’un geste sec.
Elena : Jack, j’ai épluché le relevé téléphonique de Freddie Hantz comme tu me l’a demandé et j’ai fait chou blanc : aucun appel n’a été passé en direction de chez les Freewell.
Jack : Ok. Vivian et moi revenons au bureau avec un ordinateur à faire parler. On sera là dans une demi-heure. On fera un point complet avec tous les nouveaux éléments qu’on a recueilli. _________________
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1631 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 30 Aoû 2008 16:25 Sujet du message: |
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Déjà ? o.O J'adore, la suite ? Aussi vite ? Nan pas possible ? Ah... Bah tant pis...  _________________
Edward Cullen and Bella Swan
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L22 Senior Agent


Inscrit le: 30 Oct 2006 Messages: 491 Localisation: Bordeaux
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Posté le: 31 Aoû 2008 14:57 Sujet du message: |
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Faut pas pousser mémé dans les orties non plus! Non, sérieusement bientôt l'avant dernière suite et la fin.  _________________
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miss taylor Senior Agent


Inscrit le: 24 Nov 2006 Messages: 1631 Localisation: Devant mon ordi
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Posté le: 31 Aoû 2008 15:06 Sujet du message: |
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^^ Déjà ?... J'ai quand même hâte de savoir comment ça va se finir (bon c'est pas dur de deviner pourquoi, ou plutôt pour qui au pluriel xD) _________________
Edward Cullen and Bella Swan
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L22 Senior Agent


Inscrit le: 30 Oct 2006 Messages: 491 Localisation: Bordeaux
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Posté le: 31 Aoû 2008 16:36 Sujet du message: |
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Au prix d'une nuit quasiment blanche (si,si!heureusement que c'est encore les vacances, voici l'avant avant dernière suite. Et en plus elle est longue. Bon par contre je préviens il y a une pointe de DE. Je garde le meilleur (JS évidemment)pour la fin!
Après avoir mis en commun leurs découvertes du jour, l’équipe se réunit dans le bureau de Mac qui avait apparemment fait des merveilles.
Mac : J’ai pu restauré 1 fichier et 1 email qui contenait ce même fichier en pièce jointe. Il s’agit d’un listing provenant d’une clinique.
Jack (dans un souffle): La clinique Saint Andrew.
Mac : Oui.
Jack (s’approchant davantage de l’écran): Fais voir.
C’est Elena qui remarqua la première le nom et pointa son index sur l’écran.
Danny : Gary Freewell !
Elena : Ce n’est pas tout. Regardez la colonne d’à côté.
Elle lut le nom qui s’affichait : « Moore ».
Vivian : Ca confirme ce qu’on savait déjà : Lydia Moore est la fille biologique de Gary Freewell. Mais ça n’explique toujours pas comment il l’a su.
Jack : Mac, à qui le message a-t-il été envoyé ?
Mac : A un certain Mike Colby. Ca remonte à 5 jours.
Elena : Colby ! Le voilà notre lien. Colby a dû contacter Freewell pour le lui annoncer. Et je suis sûre que si on vérifie son relevé téléphonique on va découvrir qu’il a appelé d’autres personnes figurant sur cette liste. En tout cas ce n’est pas étonnant qu’il ait pété les plombs quand il a découvert ça. Il essaye désespérément d’avoir un bébé avec sa femme et il apprend que son sperme a servi sans qu’il le sache à de parfaits inconnus à avoir un enfant.
Mac : J’ai aussi récupéré un autre document qui rassemble des observations et des annotations. Visiblement il était en train de monter un dossier contre la clinique.
Martin (faisant tilt): Mais oui c’est pour ça qu’ils ont cuisiné Gary Freewell ! Ils voulaient s’assurer que « génétiquement » il n’y avait pas de problème, et les couples riches étaient prêts à payer cher pour ça. Mon Dieu, c’est monstrueux !
Danny (choqué): C’est dégueulasse oui!
Jack (dégoûté): Ouais… pour un peu ils choisiraient la couleur des yeux s’ils pouvaient.
La petite troupe ressortait du bureau de Mac quand Samantha leur fit de grands signes. Elle était au téléphone, visiblement excitée, et griffonnait des notes à la va vite.
Samantha (couvrant le récepteur de sa main) : Colby vient d’être retrouvé assassiné près d’une station service du New Jersey.
Vivian : C’est l’hécatombe…
Danny : En tout cas, ça ne peut pas être Freewell puisqu’il est encore ici à NY.
Samantha (en raccrochant après avoir remercié son interlocuteur): Des témoins affirment avoir vu une Ford, vieux modèle, couleur bleu pâle démarrer sur les chapeaux de roue.
Jack : Hum bleu pâle… Il y en avait une sur le parking de l’hôpital réservé au personnel.
Vivian plongea dans ses souvenirs et finit par acquiescer lentement.
Jack (à Sam) : Vérifie si notre Tom Burt n’est pas l’heureux propriétaire de cette voiture. Sam (sceptique): Tom Burt ?
Jack : Ouais, je ne le sens pas ce type, il était bien trop nerveux la dernière fois.
Jack avait remarqué la moue dubitative de Samantha et il ne put s’empêcher de se demander si elle ne faisait pas exprès de discuter ses ordres.
Ignorant ce débat intérieur, Sam consulta son ordinateur. Après quelques clics et pianotements, une nouvelle fenêtre s’ouvrit et la réponse apparut. Jack avait vu juste.
Samantha : Burt est bien propriétaire d’une Ford bleu clair dont le modèle a été fabriqué jusqu’en 1994.
Vivian : C’est notre homme !
Jack : Oui mais il n’a pas agi seul. Martin et Samantha vous me retrouvez Tom Burt. Reprenez contact avec la police du New Jersey et diffusez un avis de recherche. Donnez l’immatriculation de sa voiture et faites établir des barrages routiers. Essayez aussi son domicile, on ne sait jamais. S’il ne se doute pas qu’on est à ses basques, il va forcément y retourner. Je veux aussi que vous étudiiez les coups de fils passés par le portable de Burt et ceux reçus par le portable d’Amanda Hartford et son poste fixe à la clinique. Danny et Elena vous m’amenez notre chère directrice ; elle doit encore être à Saint Andrew à faire comme si de rien n’était. Viv’, on va tâcher de trouver un plan d’attaque pour leur tirer des aveux à tous les deux.
*** En route vers la clinique Saint Andrew ***
Elena (souriant timidement): Tu m’as manqué, tu sais.
Danny : Mmm, c’est bien vrai ça ?
Elena (levant les yeux au ciel et prenant un air songeur) : Ben finalement je ne sais pas…
Danny (en lui pressant la main) : Moi aussi je suis content de te revoir mi amor.
Le reste du trajet s’effectua dans un silence confortable. Arrivés devant l’établissement, Danny ne put retenir un petit sifflement d’admiration.
Danny : Et ben, ça me donnerait presque envie d’être malade plus souvent.
Elena : Dis pas de bêtises.
Danny (affichant un petit sourire coquin): Tu pourrais être mon infirmière…
Elena (légèrement amusée): Ne me tentes pas… Allons plutôt coincer cette écoeurante Amanda Hartford.
Suivant les indications données par Vivian, ils se dirigèrent tout de suite vers le bureau d’Amanda Hartford. Une assistante tenta bien de les arrêter en chemin mais ils montrèrent leur badge et ignorèrent ses protestations. Peu après ils déboulèrent dans le bureau de la directrice sans même prendre la peine de frapper.
Amanda Hartford (choquée) : Mais…Que…
Elena : Madame Hartford, vous êtes en état d’arrestation pour complicité d’homicide volontaire sur les personnes de Freddie Hantz et Mike Colby. Vous avez le droit de garder le silence. Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous. Vous avez le droit de prévenir un avocat. Si vous n’en avez pas les moyens …
Danny (ne pouvant s’en empêcher) : Hum, ça j’en doute…
Elena (reprenant comme si de rien n’était) : …un avocat vous sera commis d’office.
Danny contourna la directrice, lui ramena les poignets derrière le dos et referma les menottes.
Amanda Hartford : Mais ce n’est pas des manières ! Vous n’allez quand même pas me faire traverser la clinique menottes aux poignets ! Comme un vulgaire gangster… A la vue de mes patients et de mes employés…Vous n’en avez pas le droit !
Danny : Oh que si, madame Hartford ! Vous menotter est non seulement un droit mais aussi une obligation.
Amanda Hartford : C’est scandaleux ! Vous aurez des nouvelles de mon avocat !
Elena : Vous pouvez protester tant que vous voulez mais ça n’y changera rien. Vous le découvrez peut-être mais la loi est la même pour tous. Et si je peux me permettre, à votre place, je me calmerai. Histoire d’éviter de me donner en spectacle devant « mes patients et mes employés »…
Sur ce, Elena l’a poussa légèrement vers la porte. « En route ! »
Danny (à mi-voix à Elena): Eh bah en effet, Jack n’a pas menti ! Dans le genre arrogante et désagréable, on a frappé fort.
***
Les deux latinos venaient de boucler en salle d’interrogatoire une Amanda Hartford toujours aussi remontée. Ils étaient maintenant réunis autour d’une table avec Jack et Vivian pour décider de la meilleure tactique à adopter. Ils mettaient au point les derniers détails quand soudain Martin les interrompit :
Martin : La police du New Jersey a cueilli Burt à un barrage en direction de New York. Ils sont en train de nous l’amener. Je descends à l’accueil le récupérer.
Jack : Très bien. Quand il sera là tu le mets dans la n°2 et tu viens me prévenir.
Martin hocha la tête et disparut en direction des ascenseurs.
Jack (se tournant vers Samantha) : Quelque chose dans les relevés téléphoniques ?
Samantha : Pas encore, j’attends toujours qu’on me les communique. Ca ne devrait plus tarder. Ah et autre chose : notre agent en planque devant chez les Freewell affirme que Gary n’a toujours pas chercher à contacter sa femme.
Jack : Ok. Tiens moi au courant si tu trouves quelque chose dans les listings. Elena je veux que tu te concentre sur Freewell. Vérifie que Colby a bien appelé Freewell, de façon à confirmer qu’il était au courant pour sa paternité, et assure-toi que tout est mis en œuvre pour retrouver Freewell et Lydia Moore.
Les deux jeunes femmes se remirent au travail avec ardeur, sachant que tous leurs efforts allaient bientôt être récompensés.
Jack : Viv, je te laisse le plaisir de faire craquer « Madame » Amanda Hartford. Danny, tu es aussi de la partie.
Le trio se dirigea vers la salle d’interrogatoire n°1 où Amanda Hartford se tenait, droite comme un i sur sa chaise, depuis maintenant un quart d’heure. Vivian marcha d’un pas décidé vers la porte, Danny la suivant de près, alors que Jack alla se positionner derrière la vitre sans tain pour observer le début de la confrontation. _________________
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